Le chalet vu par Guy Boucher


Intéressantes les déclarations du nouveau coach du Lightningde Tampa Bay, autrefois entraîneur des Bulldogs de Hamilton, filiale duCanadien. Dans une entrevue accordée à Réjean Tremblay de La Presse, Boucherparle de son attachement à son chalet.

«Dans le fond, dit-il, j’ai deux vies. Je suis ici, dans unebelle maison qu’on tente d’aménager (à Tampa Bay), je me prépare à donner laplus grande performance possible dans toutes les circonstances et l’été, jesuis dans mon chalet dans les bois du Bas-du-Fleuve, sans électricité, sanstélé, sans téléphone, sans rien. Ça me permet de travailler avec toutel’intensité dont je suis capable pendant l’année et de viser la performance.Ces semaines passées avec ma femme et mes enfants dans le bois me permettent deme ressourcer. De rester branché», explique-t-il.

Boucher confirme ce que plusieurs soutiennent, à savoir quele chalet ou la maison de campagne reste souvent un endroit où refaire leplein.

La déclaration de Boucher prend une dimension particulièrelorsqu’on lit dans le même article que le directeur général du Lightning, SteveYzerman, qualifie l’homme du plus brillant jeune esprit du hockey.

Vu avant tout comme une propriété récréative, le chalet estsouvent considéré comme un endroit non sérieux. Pourtant, de grandes carrièresse sont bâties sur de longs moments de solitude passés dans un chalet ou dans unerésidence secondaire à la campagne. Souvenez-vous de mon billet : Le lieuidéal pour s’éclater, où je parlais des artistes qui avaient adopté larésidence secondaire comme lieu de travail.

Mais le chalet sert aussi à filtrer la gente féminine. C’estpas moi qui le dis, c’est Boucher! J’exagère bien sûr, mais pas tant que ça!Voici ce que Boucher a raconté au chroniqueur de La Presse au sujet de sa femmequi a subi l’épreuve du chalet.  

«C’était le test, une fille qui se plaignait toute lajournée quand elle passait un moment au chalet, que ce soit les mouches,l’absence d’électricité ou le reste, ne durait pas longtemps dans ma vie.Quelqu’un qui veut vraiment me connaître n’a qu’à venir passer trois jours avecmoi au chalet.»

Drôle l’anecdote qu’a vécue Boucher au sujet de la maisonqu’il a achetée à Tampa Bay, comme l’écrit Réjean Tremblay :  « L’homme de 39 ans vient de signer uncontrat de quatre ans avec le Lightning, écrit Tremblay. Un vrai contrat de laLigue nationale. Loin, bien loin des Voltigeurs de Drummondville et desBulldogs de Hamilton. L’agente d’immeubles a vu l’occasion d’une belle passe.Elle a voulu lui montrer des maisons d’un million et demi, de deux millions. »

Et Guy Boucher d’expliquer à l’agente: «Vous me comprenezbien mal. Je veux une belle maison, mais dans un quartier normal où mes enfantsvont pouvoir avoir une vie normale. Je ne cherche pas un château, je cherche dumonde normal.»

L’article de Tremblay est à lire pour ceux et celles quiveulent connaître Boucher. Le titre : Guy Boucher, meneur d’hommes. On leretrouve au :

http://www.cyberpresse.ca/chroniqueurs/rejean-tremblay/201009/03/01-4312597-guy-boucher-le-meneur-dhommes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_chroniqueurs_683_section_POS3

 

(Photo paperblog.fr)

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