La question des puits de lumière

Avec la diminution des heures d’ensoleillement des mois de novembre et décembre, on se rend davantage compte du manque de luminosité dans nos maisons.

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Aussi, ai-je pensé à l’installation de puits de lumière.

Lors d’un souper entre amis, j’introduis le sujet afin de connaître l’avis des convives. On me bombarde de commentaires négatifs. On ne connaît personne qui possède un puits de lumière qui ne coule pas. Oups!

La conversation m’a poussée à me renseigner davantage. Je devais mieux comprendre en quoi consiste exactement cette forme de fenestration.

Et comme toujours, Internet offre une mer d’informations dans laquelle on peut facilement se noyer en naviguant pendant des heures et des heures d’un site à l’autre. Casarazzi s’est permis de canaliser les informations pour vous.

Différentes options sont accessibles pour faire pénétrer la clarté du jour à partir de la toiture de la maison.

Le moyen le plus utilisé est l’installation de puits de lumière en verre plat. Ils peuvent être fixes, avec clapet de ventilation ou ouvrants. Le plus souvent équipés de verre feuilleté, ils offrent le même type de protection qu’un parebrise de voiture.

Il existe aussi des puits de lumière en acrylique qu’on retrouve en forme de dôme, mais également disponible en forme de pyramide. Ces modèles permettent de faire dévier la lumière afin d’augmenter la luminosité.

On parle également des puits tubulaires, soit des tubes transmettant la lumière par rayonnement à partir de lentilles de diffusion. On peut les installer dans toutes les pièces de la maison, que ce soit au sous-sol ou au grenier. L’avantage de ce type de puits est l’absence de perte de chaleur en hiver ou d’augmentation de la température ambiante en été.

La plus grande difficulté semble provenir de notre climat parfois rigoureux avec ses importantes accumulations de neige en hiver. Ce contexte particulier oblige à prendre certaines précautions propres à notre environnement.

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Aussi, si la dénivellation du toit de la maison ne permet pas que la neige se retire d’elle-même, il sera alors important de trouver un mécanisme pour la retirer, sans abîmer ni la toiture, ni le puits de lumière.

De plus, les écarts de température font en sorte que du givre s’installe parfois dans le puits de lumière. Si le puits n’est pas équipé de gouttières, il aura tendance à dégoutter dans la maison lorsque la vitre dégivre.

Selon des experts, les nouvelles générations de puits de lumière ont réglé ce type d’inconvénients. Toutefois, on me mentionne que l’erreur la plus courante vient du fait que certains installateurs n’utilisent pas les pièces d’origine recommandées par le manufacturier. Ces derniers ont identifié ce qui est nécessaire pour obtenir une parfaite étanchéité. Si par souci d’économie on préfère des matériaux moins coûteux, il se pourrait que ces matériaux se révèlent moins efficaces que prévu.

Faire affaire avec des experts est sécurisant, mais il paraît que les puits tubulaires sont plutôt faciles à installer.

Finalement, il n’y a pas de limite à ce qu’on peut installer sur le toit pour augmenter l’entrée de lumière dans la maison. C’est davantage le contenu du portefeuille qui finit par limiter le nombre et le type d’ouvertures qu’on installera sur notre toiture.

Références :ConsoGlobe et Wikipédia article puits de lumière

Photos : iStockphoto LP

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