Hypothèque: La question qui tue!

Les enfants partis, plusieurs babyboomers songent à changer de résidence. Le renouvellement du bailétant arrivé, plusieurs locataires songent à acheter leur premièremaison. L’été s’en vient; un chalet ou une maison à la campagne?Et tout ce beau monde, béni par les dieux, se retrouve devant lestaux d’intérêt parmi les plus bas de l’histoire, mais appelés àgrimper à partir de la deuxième moitié de 2010. Le feu vert estdonné! Tout ce beau monde va clavarder, ratisser les quartiers,consulter les journaux, s’informer auprès des amis, connaissances,parents: Connais-tu quelqu’un qui a une maison à vendre?

Selon BMO, au cours des 30 dernièresannées, dans 82 % des cas, il était financièrement plus avantageuxpour les emprunteurs d’opter pour un taux hypothécaire variable.Sauf que le contexte n’est plus le même.

En gros, le taux variable ne peut pasdescendre plus bas, oubliez ça! Il ne peut qu’augmenter.

Et puis, à long terme, les tauxd’intérêt ont surtout tendance à rester au sol depuis le débutdes années 80.

D’autre part, les taux d’intérêtfixes n’ont été avantageux que deux fois seulement: à la fin desannées 1970 et à la fin des années 1980. Deux cas identiquespuisque l’emprunteur se retrouvait dans un contexte pareil à celuique l’on vit actuellement, c’est-à-dire que le taux d’intérêt nepouvaient qu’augmenter.

La Banque de Montréal reconnaît quele taux fixe est très attrayant. Si l’économie s’emballe et que lesprix se mettent à monter, les taux d’intérêt augmenteront.

D’un autre côté, le risque que lesprix montent est plutôt faible pour le moment. Faudrait vraiment quel’économie prenne le mors aux dents. Surtout si le dollar canadienpoursuit sa hausse. Et si jamais l’économie s’enrayait ou quesurvenait une deuxième crise, comme cela s’est déjà vu, le tauxvariable sortirait gagnant, d’autant plus qu’à long terme, il apresque toujours été plus avantageux que le taux fixe.

Et même si les taux commencent àmonter, indique la Banque de Montréal, l’emprunteur pourra toujoursbloquer dans deux ans.

Voici ce que dit la Banque de Montréal:«La décision dépend de chaque emprunteur. Pour ceux qui nebénéficient pas d’une grande souplesse financière – comme lesacheteurs d’une première maison et ceux qui se trouveraient endifficulté en cas de hausse des taux d’intérêt – il pourraitvaloir la peine de payer un peu plus afin de bénéficier de latranquillité d’esprit que procure un taux fixe. Il existe égalementun scénario plausible, selon lequel les taux fixes pourraient biens’avérer moins chers en ce moment. C’est particulièrement vrai sion tient compte de certaines baisses récentes des taux fixes à longterme, comme l’offre spéciale de BMO, qui est actuellement de 4,09 %pour un prêt hypothécaire de cinq ans à taux fixe. La Directiondes études économiques de BMO est d’avis que les taux variables nevont augmenter que modérément, mais assez pour faire pencher labalance en faveur des taux fixes actuels.«

Pour en savoir plus: www.bmo.com

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