Gardiennage de maison

Un article du Devoir intitulé: « Faire garder sa maison » m’a ramenée à un événement survenu il y a quelques années.

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Alors que je m’apprêtais à partir à l’étranger pour quelques mois, une amie me mentionne qu’elle ne pouvait aller à un mariage dans sa famille car elle n’avait personne pour garder ses quatre chats et son chien.

En considérant que sa maison est située sur la Côte d’Azur, et que je me dirigeais vers l’Inde, je me suis « sacrifiée » en effectuant une halte de trois semaines chez elle pour lui permettre de se rendre à l’événement familial se déroulant en Allemagne.

À partir de cet instant, je me suis toujours demandé s’il y a beaucoup de personnes qui limitent leurs déplacements et voyages de longue durée à cause de leurs animaux ou encore pour ne pas laisser les lieux vacants.

Pour avoir interrogé des gens dans mon entourage, il semble bien qu’elles sont nombreuses personnes. Ce n’est pas la majorité des gens, mais quand même.

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Bon nombre de personnes hésitent à laisser leur propriété par crainte de vols, de bris ou encore pour ne pas diminuer le confort de leurs animaux domestiques. D’autant plus que, s’il existe des endroits pour faire garder son chat ou son chien, il est plus rare de trouver un endroit où laisser son oiseau ou ses poissons.

De ce besoin est né le concept du « homesitting » qu’on traduit le plus souvent par « gardiennage de maison ». Très populaire aux États-Unis et en Europe, cette offre de service s’avère moins présente au Québec.

Toutefois, le nombre croissant de « jeunes » retraités conduit à un nouveau phénomène social : la hausse du nombre de personnes disposées à passer du temps ailleurs que chez elles.

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Généralement, outre les soins apportés aux animaux, ces gardiens vont également voir à arroser les plantes, à tondre la pelouse et à s’assurer que le courrier ne s’accumule pas devant la porte. Ils profiteront de cette période pour visiter la région ou encore pour savourer les bienfaits de l’éloignement lorsque c’est le cas.

Le plus souvent ce n’est pas gratuit, mais il existe également un système de bénévolat ou de troc en guise de solutions de rechange.

En explorant le Web avec des mots clés comme : gardien, maison, vigie, Québec, vous trouverez quantité de liens sur le sujet.

Conclusion : il s’avère que pour plusieurs personnes, la formule du «homesitting» est une façon peu coûteuse de voir du pays.

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