Coup de main de la SCHL aux investisseurs (suite)

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Pour l’investisseur en immobilier, reconnaître les profils et les exigences chez les 55 ans et plus est devenu une étape incontournable.

Pour l’aider à s’y retrouver, la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) a pondu une nouvelle version de son rapport, Le logement des aînés au Canada : le guide du marché des plus de 55 ans,  une série de cinq volumes disponibles en ligne.

Le deuxième volume se concentre sur les profils et les exigences des 55 ans et plus. La SCHL a structuré le tout en cinq éléments «en fonction desquels on peut segmenter le marché du logement des aînés», lit-on dans le communiqué de presse.

Voici les trois dernier éléments rapportés de façon intégrale (les autres ayant été publiés hier) :

Le revenu et l’actif. Le revenu et les éléments d’actif (la maison constituant généralement la plus grande part de l’actif personnel) peuvent aider les parrains d’un projet à déterminer l’étendue des ressources financières dont disposent leurs résidents potentiels. Cela est particulièrement vrai pour les ensembles d’appartements en copropriété ou à bail viager, qui supposent généralement un investissement initial.

Pour ces ensembles, la possibilité de déterminer les taux de propriétaires-occupants ou la valeur des maisons qui appartiennent aux aînés canadiens dans leurs régions permettra aux parrains d’un ensemble de déterminer si le groupe cible possède des actifs suffisants pour payer le prix de l’achat et les dépenses liées à l’occupation permanente d’un logement dans un nouvel ensemble.

L’affiliation culturelle. La segmentation culturelle, ethnique et religieuse devient de plus en plus courante à mesure que la diversité ethnique de la population canadienne augmente. Tout comme les valeurs culturelles peuvent influencer l’achat d’autres biens et services, les facteurs culturels peuvent aussi influencer la demande de différentes formes de logement. Cela étant, il peut y avoir de grandes différences dans les caractéristiques d’une même communauté ethnique notamment en ce qui a trait à l’éducation, au travail, au revenu et au style de vie. En conséquence, il est important d’intégrer aussi d’autres approches de segmentation.

Les besoins particuliers. Finalement, la segmentation en fonction des besoins particuliers ou uniques de logement peut être l’une des méthodes les plus fiables pour subdiviser le marché du logement des aînés, surtout pour les ensembles qui intègrent des services personnels ou des services de soins de santé. Par exemple, les promoteurs de logements axés sur les aînés vont souvent incorporer certaines caractéristiques de conception qui satisferont les besoins sociaux des résidents, comme des jardins, des bibliothèques ou de grandes aires communes. Les promoteurs dans les marchés ruraux sont particulièrement encouragés à tenir compte des besoins de leurs futurs résidents, car ils peuvent avoir à offrir une gamme de programmes et de services plus étendue s’il n’y a que peu d’options offertes dans la collectivité immédiate.

Vous pouvez télécharger Le logement des aînés au Canada : le guide du marché des plus de 55 ans à partir du site www.cmhc.ca.

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