Agrandir sans jamais se repentir

Vous vous souvenez de mon billet : Agrandir au lieu d’acheter ou de construire? L’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ) vient le compléter avec un communiqué de presse qui porte davantage sur les pièges qui peuvent vous guetter.

Exemple : « Certains entrepreneurs prennent en charge un projet du début à la fin, c’est-à-dire de la réalisation des plans jusqu’à la finition de l’agrandissement. Dans ce cas, l’entrepreneur présente au client les options possibles pour répondre à ses besoins en fonction de son budget. Il connaît bien les attentes, les craintes et les exigences du client puisqu’il travaille en collaboration avec lui depuis le début du projet.

« Si votre entrepreneur ne réalise pas les plans d’agrandissement, il vous faudra faire affaire avec un architecte ou un technologue, qui devra vous proposer un plan qui respecte votre budget afin que l’entrepreneur soit en mesure de le réaliser. »

L’APCHQ vous rappelle que le prolongement de votre propriété doit s’harmoniser avec le reste de la maison pour éviter de mauvaises surprises. Au niveau de la lumière par exemple.

« La perte de luminosité naturelle dans le bâtiment existant est un impact qui est souvent négligé par les propriétaires. Ces derniers sont habitués à un certain niveau de luminosité dans la salle à manger, la cuisine ou le séjour et ils sous-estiment la perte de la lumière naturelle que peut entraîner l’agrandissement de leur demeure. »

Les experts de l’APCHQ ont constaté que beaucoup de propriétaires sous-estiment les coûts de l’agrandissement. Pourtant, la facture peut se montrer salée.

« Certains clients ont une idée assez réaliste des sommes nécessaires pour les travaux, alors que d’autres non. En plus des coûts pour le plancher et la peinture, il faut penser à l’excavation, à la fondation, à l’isolation, aux éléments de structure, etc.

« Il faut prévoir le coût de l’agrandissement lui-même ainsi que le coût de l’intégration de l’agrandissement. L’ajout d’un escalier, le déplacement des cloisons et le repositionnement d’une salle de bains sont des exemples de travaux qui peuvent être nécessaires afin de créer une voie d’accès pour communiquer avec l’agrandissement. »

Dernière observation : beaucoup de propriétaires ne voient pas les possibilités d’agrandissement que renferme leur maison.

« Quand j’entre dans une maison, je vois tout son potentiel, tout l’espace perdu. Il y a environ 25 % des gens qui communiquent avec nous pour un agrandissement et pour qui, finalement, nous procédons plutôt à une reconfiguration de la maison, ce qui implique des coûts beaucoup moins élevés » explique Jacques Larocque, président de l’entreprise Les constructions Max Larocque inc. et membre de la bannière Réno-Maître.

Pour plus d’infos, on va sur le site de l’APCHQ.

Pour mon billet Agrandir au lieu d’acheter ou de construire :

http://espace.canoe.ca/group/maisonscondos/blog/view/449802

dans la section Maisons et condos.

 

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone