Création musicale à la maison

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Récemment, j’ai parcouru l’album de famille de la chanteuse française France Gall.  Celle qui chantait: «Qui a eu cette idée folle un jour d’inventer l’école, c’est ce sacré Charlemagne, sacré Charlemagne!»

Comme il est écrit à l’endos, ce n’est pas un livre en soi, c’est un album de famille. Et c’est vrai. Si vous aimez les albums de famille, vous serez ravi.  On a vraiment l’impression d’entrer dans un coin de l’intimité de la chanteuse.  Feuilleter l’album est très agréable et même relaxant.

France Gall partageait la vie de Michel Berger qui a écrit la musique de l’opéra-rock Starmania et aussi celle de La légende de Jimmy dont le parolier est Luc Plamondon. Berger est mort en pleine gloire à l’âge de 45 ans.

France Gall et un copain du couple racontent au lecteur la vie de Berger à travers des souvenirs et des photos, exactement comme si nous étions autour d’une table avec eux. J’ai parcouru l’album «d’une traite». Un moment très spécial. Continuer la lecture

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Quand la maison héberge la musique

Durant les périodes intenses de création, John Lennon se levait tard à la maison après une longue nuit de répétition au studio d’Abbey Road.  Paul McCartney arrivait chez lui peu de temps après. Parfois, il tirait John du lit.

Dès le réveil, Lennon s’installait  souvent au piano ou à la guitare et se mettait à jouer. McCartney le suivait ou se pointait avec un air en tête qu’il fallait creuser. Puis on filait au studio. De retour à la maison le soir,  Lennon se mettait au piano ou à la guitare avant le dodo. C’était sa vie.

Je me souviens avoir lu que, parfois après sa sortie du lit, Robert Charlebois s’installait au piano. Parfois nu de la tête aux pieds, il cherchait la note qui lui avait échappé la veille au studio.  Pas étonnant qu’il ait chanté dans la chanson Ordinaire: «Ma vie à moi, c’est la musique.»

Au début des années 90, je suis allé à la maison du chef d’orchestre Guy St-Onge  pour réaliser une entrevue. L’homme est l’un des musiciens les plus accomplis au Québec. Il a été pendant des années le directeur musical à l’émission Ad Lib animée par Jean-Pierre Coallier. Il a aussi accompagné Gregory Charles en spectacle.
J’avais été frappé par le nombre d’instruments de musique dans les pièces de la maison. Au sol et aux murs. Il était évident que toute la vie de Guy St-Onge, même chez lui, tournait autour de la musique.

C’est bien beau la musique, mais il faut un endroit où jouer sans nuire à autrui.  Continuer la lecture

Venise, le courtier et l’impardonnable

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La première fois que je suis allé à Venise, je dormais dans le train lorsque je me suis réveillé en sursaut.  L’odeur de la mer venait de me prendre par les narines.  Venise approchait.

Il y avait de l’agitation à la gare.  Beaucoup de monde, beaucoup de bruit, beaucoup d’excitation. Dès que j’ai mis le pied dans la ville, tout s’est estompé d’un coup. Pas d’autos nulle part. Des piétons seulement. Quelques vélos. Au loin la première gondole.
Je suis venu les yeux pleins d’eau.

Si vous avez vu Venise,  vous comprenez. Si vous n’avez pas vu Venise, vous fantasmez. On a beau dire que la cité des Doges, c’est cucu, cliché, vendue aux touristes de masse, reste qu’aucune ville au monde ne lui ressemble. Venise est unique.

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Habiteriez-vous ce logement?

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Récemment, j’écrivais trois billets (voir ci-bas) sur ce qui était peut-être la pire crise de logement de l’histoire des temps modernes en Occident dans des pays comme l’Angleterre, la France, l’Allemagne, la Russie.

Je viens de terminer la lecture du roman Crime et châtiment de Dostoïevski lorsque je suis tombé sur un passage qui m’a arraché un sourire parce qu’il illustre parfaitement cette fameuse crise du logement.

La forme de la chambre décrite par l’écrivain russe est si inusitée que Dostoïevski ne l’a certainement pas imaginée. Cette chambre devait exister et l’écrivain, journaliste et chroniqueur à une certaine époque, a sûrement déambulé dans une telle chambre.

Je vous mets au défi de la dessiner. Continuer la lecture

Où se cache le bon entrepreneur?

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Lorsque l’ampleur des travaux de rénovation dépasse la capacité du bricoleur du dimanche, le choix d’un entrepreneur s’impose. Encore faut-il choisir le bon.

  • Première règle: prenez le temps qu’il faut avant de fixer votre choix.Demandez une soumission écrite à plusieurs entrepreneurs. L’idéal serait un minimum de trois soumissions. De cette façon, vous obtiendrez un portrait assez juste de ce que chacun des entrepreneurs pourra vous offrir.

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