L’eau de pluie: où en sommes-nous? (suite)

iStockphoto
iStockphoto

Voici les grandes lignes du communiqué de la Société canadienne d’hypothèque et de logement en ce qui a trait à l’installation d’un système de recueillement des eaux de pluie. La première partie a été publiée hier.

-Un système coûte environ 1 $ du litre. Ainsi, les petits systèmes d’une capacité de 2 000 litres coûteront environ 2 000 $.

-La première étape consiste à déterminer la quantité d’eau requise pour les usages prévus, les dimensions de la surface de captage en toiture et la quantité d’eau de pluie que reçoit généralement la région en un an. Sur la base de ces données, un concepteur de systèmes de collecte de l’eau de pluie pourra calculer la quantité d’eau qu’il est possible de recueillir, de façon réaliste, la capacité de la citerne requise et l’utilisation qui sera faite de cette eau. Continuer la lecture

L’eau de pluie: où en sommes-nous?

iStockphoto
iStockphoto

J’étais journaliste à l’époque et l’homme en face de moi, consultant en gestion municipale, m’expliquait l’ironie de la situation. Voici de mémoire son discours: «Autrefois, les citoyens montaient leurs propres patinoires, les arrosaient, les entretenaient, les déblayaient après les tempêtes. Personne ne se posait de questions. C’était dans le naturel des choses. Tout se faisait bénévolement. Aucune facture n’était chargée aux municipalités. Et les citoyens conservaient leur forme physique. Puis arrive le moment où les municipalités décident de se charger de tout. Les citoyens n’ont plus à se préoccuper de leurs patinoires. Aujourd’hui, certaines municipalités aimeraient bien voir les citoyens reprendre la responsabilité des patinoires du quartier pour diminuer leurs dépenses. Mais arriveront-elles à les convaincre de délaisser leur écran de télé?»

La réflexion de cet homme m’est revenue à la lecture des premières lignes du dernier communiqué de presse de la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL): Continuer la lecture

1500 poissons vivent à l’hôtel

Mon conjoint et moi, nous sommes restés bouche bée.

Photo de Dellex, Wikipedia
Photo de Dellex, Wikipedia

Devant nous s’élevait un gigantesque cylindre avec, tout en haut, un dôme de verre. Tout autour du cylindre s’égrenaient les étages du Radisson Blu Hotel. De concert, nous avons poussé un Wow! bien senti.

Et qu’y avait-il dans le cylindre rempli d’eau? Des centaines et des centaines de poissons. Nous étions devant le plus gros aquarium construit à l’intérieur d’un hôtel. Tous les déplacements et les conversations -bref la vie- tournent autour de l’aquarium qui bouffe carrément l’espace du hall.

Surnommé l’AquaDom, l’aquarium accueille 1500 poissons tropicaux dans un million de litres d’eau salée. Une passerelle située dans les hauteurs nous donne le loisir de l’admirer à souhait et de voyager au coeur de la partie supérieure de l’AquaDom grâce à un ascenseur qui relie deux étages. Une quarantaine de personnes regroupées dans l’ascenseur peuvent écouter un guide leur expliquer le fonctionnement, la création et la vie marine de l’aquarium. Continuer la lecture

Douze maisons rouges en enfilade!

J’ai grandi aux alentours du village. Je les ai croisées pendant plus de vingt ans.  À pied, en vélo, en auto. Pour moi, ces douze maisons n’avaient rien d’extraordinaire, sinon qu’elles étaient rouges. Puis, j’ai quitté le village pour aller gagner ma vie.

photo de Fralambert sur Wikipedia
photo de Fralambert sur Wikipedia

À force de revenir, une ou deux fois par année, j’ai fini par les voir d’une manière différente. Plus les années passaient, plus le regard se faisait neuf. J’ai fini par les trouver intéressantes, puis belles, puis exceptionnelles. Récemment, j’ai lu que les douze maisons avaient été classées site patrimonial par le gouvernement du Québec en 2008.

Si vous roulez sur l’autoroute 40 entre Montréal et Québec et que vous cherchez un endroit où vous arrêter un moment pour manger, arrêtez-vous à Yamachiche, petit village à l’ouest de Trois-Rivières. Garez-vous sur le terrain de stationnement de l’église et asseyez-vous dans le parc juste à côté. Continuer la lecture

Des toits qui attirent l’oeil

Au premier coup d’œil, Zagreb déçoit quand on arrive de Berlin. Puis l’œil curieux s’éveille. Les clics de l’appareil photo se font entendre. Des idées de rénovation et de décoration émergent de tout ce que l’on voit.

Église Saint-Marc, Zagreb. Photo Casarazzi.
Église Saint-Marc, Zagreb. Photo Casarazzi.

Regardez ces trois toits.

Le premier portant les armoiries est celui de l’église Saint-Marc. Construite au XIIIe siècle, l’église fut rénovée six cents ans plus tard par l’architecte Herman Bollé. On a profité de l’occasion pour reproduire les armoiries de la ville de Zagreb et celles du Royaume tripartite comprenant la Croatie, la Dalmatie et la Slavonie, apprend-on dans le guide touristique de Zagreb. Impossible de manquer le toit lorsqu’on se promène dans les parages. Les touristes le mitraillent avec leurs appareils photos.

Vous préférez l’art naïf? Continuer la lecture