Ces fenêtres qui tuent

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Les médias annonçaient récemment la mort de la photographe britannique Kate Barry, 46 ans. Si le nom n’évoque rien de précis, il éveille un soupçon de curiosité lorsqu’on apprend que Kate Barry était la fille de la chanteuse et actrice britannique Jane Birkin, connue du côté francophone à titre de conjointe du défunt chanteur français Serge Gainsbourg, avec qui elle avait interprété le classique «Je t’aime moi non plus», chanson fétiche des baby boomers. Un air velcro, peu de paroles et d’interminables soupirs….

La fille de Jane Birkin est morte par défenestration, c’est-à-dire qu’elle a fait une chute mortelle, à partir du quatrième étage, à travers une fenêtre. Suicide ou chute accidentelle? L’enquête le dira. Continuer la lecture

Méfiez-vous des cordons qui dorment

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Pour un enfant, jouer avec un cordon est un plaisir aussi simple que de tourner les pages d’un livre. Il peut le tirer, le secouer ou, pire, le passer autour de son cou. Juste pour le plaisir que cela procure. Et pour passer le temps quand papa et maman ont le dos tourné, occupés qu’ils sont.

On voit immédiatement le danger. Santé Canada aussi. C’est pourquoi l’organisme fédéral tient à rappeler aux parents les risques d’étranglement que courent leurs enfants si jamais ils se passionnent soudainement pour le cordon qui pend, là, juste au bout de leur nez. Sans compter qu’en tirant cordons, cordes et fils, l’enfant fera peut-être tomber un objet lourd qui plane au-dessus de sa tête comme l’épée de Damoclès.   Continuer la lecture

Le monoxyde de carbone et le chauffage au bois

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Vous connaissez la Sibérie? Ça doit ressembler aux températures qu’on ressent depuis quelques jours. Ça ne peut quasiment pas être pire. Qu’à cela ne tienne! Ça ne nous empêchera pas de sortir prendre l’air et de pratiquer nos activités préférées. Bien habillé, on peut affronter la froidure sans broncher…ou presque.

Par contre, l’anticipation de frais d’électricité élevés risque de nous titiller davantage. Pas de problème! Pas nécessaire de monter le thermostat, commençons par porter une petite laine supplémentaire. C’est chaud, réconfortant et tellement doux. C’est l’occasion idéale de porter le chandail tricoté par votre maman. Les bas de laine, c’est assez gagnant aussi. Moi, je les porte d’octobre à avril. Je prends mes pieds très au sérieux, comme vous le voyez. Continuer la lecture

Un village de Provence comme complément au décor

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Lorsque j’étais enfant, j’étais fascinée par Noël. Comme bien des enfants me direz-vous! Tout m’intéressait. Pas seulement les cadeaux. L’arbre décoré et illuminé, les guirlandes suspendues dans la maison et le fameux traîneau du Père Noël tiré par les rennes et déposé sur la petite table du salon figuraient parmi les meilleurs éléments de mon palmarès.

Mais que dire de la crèche! Tout d’abord, j’aimais bien l’histoire de la naissance de Jésus. Alors parfois, ma mère me laissait la recréer en me servant des personnages. Je dois vous dire que, considérant mon imagination fertile, l’histoire en question a souvent été modifiée par quelques aventures rocambolesques. Les figurines de porcelaine ont été manipulées au gré de mes fantaisies. J’en garde un souvenir impérissable.

Aujourd’hui, j’aime bien aller voir des expositions de crèches provenant du monde entier. Elles sont toutes intéressantes, mais les santons de Provence me plaisent particulièrement. Continuer la lecture

Outil indispensable contre les bactéries

Lorsque j’étais étudiant à l’université de Sherbrooke, j’ai cuisiné une pizza aux fruits pour le bénéfice d’un nouveau colocataire. C’était ma spécialité. Tous les colocataires en redemandaient.

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Assis devant le nouveau colocataire, j’attendais avec impatience son verdict  au moment où il avalait sa première bouchée. Soudain il a figé, les yeux sont devenus démesurément gros et il s’est rué vers la poubelle. Il a tout craché. «Ouache, c’est écoeurant! Ça goûte juste le sel!» Penaud, j’ai compris que j’avais mis du sel dans la pizza au lieu de mettre du sucre.

L’étudiant n’en est pas mort. Ses papilles gustatives ont subi une méchante raclée, mais aucune bactérie néfaste n’est venue semer la révolution dans son métabolisme.

C’est l’un des stress de la période des fêtes d’ailleurs: j’espère, se dit-on, que le plat est suffisamment cuit. S’il fallait que les mauvaises bactéries survivent! Je fais quoi si quelqu’un tombe malade?  La honte! Et cela pour le reste de mes jours. Continuer la lecture