De la lumière pour traverser l’hiver!

Les faces d’enterrement se multiplient. Normal: on entre dans les journées les plus courtes de l’année. Les fenêtres nous livrent moins de lumière. L’intérieur dela maison s’assombrit.

Pour plusieurs, même ceux qui affectionnent le cocooning, la vie s’arrête presque. Le visage s’allonge, les yeux se creusent, la peau devient laiteuse. On se fâche pour un rien. On a les deux pieds coulés dans le béton. C’est la déprime pour les uns, la dépression pour les autres.

Cela s’appelle le TAS, trouble affectif saisonnier. Non seulement les médecins l’ont officiellement reconnu, mais ilsont prescrit un traitement biologique: la luminothérapie. On s’achète unelampe à laquelle on s’expose tous les jours, de préférence le matin.

On se gave de lumière en s’adonnant à une activité qui nous force à rester immobile. En lisant un livre par exemple, en tricotant, en répondant à ses courriels ou en jouant sur son Iphone ou son Blackberry.

Encore faut-il savoir quelle lampe acheter. Continuer la lecture

Sico mise sur la chaleur et le confort

Il paraît que le consommateur veut revenir à la sobriété en matière de couleurs. À lire Dominique Pépin, directrice du marketing chez Sico et membre du Colour Marketing  Group, on a l’impression qu’on revient à l’époque granola et macramé.

« Dans une société aux choix infinis oùtout nous est accessible, les gens ont envie de revenir aux sources, à une vie plus simple, ce qui se reflète dans les couleurs qu’ils choisissent pour leur intérieur », écrit Mme Pépin. « Par conséquent, l’année qui vient verra une diminution des tons foncés opulents en faveur de couleurs charmantes et humaines, possédant davantage de qualités naturelles et réconfortantes que parle passé.

« Nous retrouvons du plaisir à nous entourer d’objets remplis de signification ou fabriqués à la main — comme un gilet tricoté, un bon pain chaud ou un potager bien à soi — ainsi que dans les émotions d’un style de décoration informel, plutôt que dans la perfection d’undécor branché, explique-t-elle. « Le temps où le bonheur se mesurait en gains matériels est révolu. Aujourd’hui les gens veulent réduire la complexité associée au monde moderne et aspirent à des concepts et des produits plus simples, remplis de sens, d’imagination et d’émotion».

Elle avance à titre d’exemples les tons de denim, d’argile et de bois, le vert feuillu, le rouge fraise, le jaune ensoleillé et les pastels clairs. Continuer la lecture

La villa de George Clooney en Italie

J’ai déjà lu quelque part que George Clooney était l’acteur masculin le plus convoité à Hollywood. Ou le plus sexy. Ou le plus charmant. Quelque chose d’érotique finalement.
Faut dire que le gars a du Sean Connery dans le nez. Toujours souriant, les yeux enjôleurs, la barbe et les cheveux d’un gris accrocheur. Le monsieur a dela classe! Sans compter qu’il a une bonne bouille.
La vedette de la série Urgences possède un autre atout pour séduire la gent féminine. Il est amoureux fou de l’Italie. C’est pourquoi il est propriétaire d’une villa au bord du Lac de Côme. Continuer la lecture

Un toit écolo pouvant durer 50 ans

C’est à vérifier auprès d’experts, mais semble-t-il qu’il existe un toit fabriqué à partir de rejets industriels et agricoles pouvant résister durant un demi-siècle. Les habitués des salons d’habitation l’ont peut-être déjà croisé.
La région de la Mauricie abrite une trentaine de maisons pourvues de ce toit écologique. Normal: le seul détaillant au Québec se trouve à Hérouxville, le village au fameux code qui avait fait le tour du monde il y a quelques années avec, à sa tête, le conseiller municipal André Drouin.
Il s’agit en fait d’un toit en bardeaux de plastique. Les rejets qui le composent vont d’éclats de pneus usés à la paille de lin en passant par des molécules de polymère et de chanvre. L’énumération peut paraître brutale, mais je vous rassure, le look n’a rien de rébarbatif. Il a même un petit côté glamour. Continuer la lecture

Jeux de forme et de couleur

Où ai-je vu le mur? Je ne me souviens plus. Mais il m’avait frappé par le jeu de mouvement qu’il affichait. On aurait dit des portes d’armoires très minces plaquées contre le mur. En fait, c’était des blocs de couleur éparpillés sur toute la surface mais dans une mouvance symétrique. J’ignorais qu’on appelait ça du Colour Zoning.
C’est en consultant le site internet de Sico dans une nouvelle recherche sur la psychologie des couleurs en décoration que je suis tombé sur le terme exact. Continuer la lecture