Archive pour octobre, 2010

La fin du cycle haussier en immobilier?

avatar - 31 octobre 2010

J’aime beaucoup le chroniqueur Patrick Charlebois. Dans sa dernière chronique de L’Hebdo Journal à Trois-Rivières, il faisait part de ses inquiétudes face au marché immobilier.

“Ce qui est surtout inquiétant en regardant le marché immobilier, c’est le niveau d’endettement des ménages, écrit-il. À ce rythme, les ménages canadiens auront bientôt à supporter une dette de 1,50 $ pour chaque dollar de revenu, un niveau record, avec un marché immobilier qui a augmenté de 121 % en10 ans au Canada, sans tenir compte de l’inflation. L’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) a d’ailleurs qualifié dernièrement le marché immobilier canadien de « cher » en ajoutant que plus tard en 2012, si les taux d’intérêt augmentent tel que prévu, 7,5 % des Canadiens pourraient perdre leurs maisons.

“On peut aussi rappeler ici qu’une baisse éventuelle du marché immobilier peut avoir des effets négatifs indirects, comme« l’effet patrimoine » par exemple. Lorsque notre maison prend de la valeur, nous avons le sentiment d’être plus riche, ce qui nous dispose davantage à dépenser plus pour nos loisirs, les restaurants et les voyages par exemple. Or, si les prix des maisons diminuent, « l’effet patrimoine » aura un impact négatif sur les dépenses discrétionnaires des ménages, ayant donc un impact néfaste sur l’ensemble de l’économie.” (Lire la suite…)



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Les Québécois rénovent à plein régime

avatar - 31 octobre 2010

Le hockey et la politique seraient-ils les deux seulesreligions au Québec? C’est que deux propriétaires sur trois (65%) projettent dedémarrer des rénovations à domicile au cours des deux prochaines années. C’estbeaucoup. La moyenne canadienne est de 62%.

Les statistiques sont tirées d’un sondage commandé parRBC. 

On apprend aussi que deux tiers des propriétaires ontréalisé des travaux de rénovation au cours des deux dernières années. Laplupart d’entre eux (61%)) ont rapidement remboursé leurs dettes nécessaires àla poursuite des travaux. C’est beau rembourser ses dettes rapidement, maisselon le sondage, c’est que la moitié des propriétaires avaient dépassé lebudget qu’ils s’étaient fixé.  

 « L’ajout detravaux imprévus aux projets peut facilement faire exploser le budget, ditDanielle Coutlée, directrice, Vente stratégique et soutien, Québec. C’estpourquoi nous conseillons à ceux qui veulent faire des rénovations de bienréfléchir à tous les aspects à l’avance pour se fixer un budget réaliste.Prendre le temps d’organiser un financement souple avant de commencer lestravaux peut aider à faire face à tous les imprévus. »

Selon le sondage, un propriétaire sur deux habite la mêmemaison depuis plus de 10 ans et 58% entendent y vivre pour encore dix ans aumoins.

De plus, près des trois quarts préfèrent rénover au lieu dedéménager si des travaux de rénovation s’imposaient. La stabilité avant toutechose.

On dit que les Québécois sont les champions du déménagement.Je suppose que c’est le cas chez les locataires et non chez les propriétaires.  

Le sondage de RBC a été réalisé entre le 17 et 22 septembre.Il était basé sur un échantillon aléatoire de 3 565 propriétairescanadiens adultes, dont 809 du Québec.

 



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Un trois minutes entre la vie et la mort

avatar - 29 octobre 2010

Vous allez peut-être sursauter, maisdeux Québécois sur trois sont mal préparés si jamais un incendie se déclarait chezeux. C’est du moins ce que soutient l’Association des chefs en sécuritéincendie du Québec (ACSIQ) à la suite d’un sondage.

« Plus de quatre Québécois surcinq admettent ne pas avoir pratiqué d’exercices d’évacuation en cas d’incendieà leur domicile dans la dernière année et que 63 % des Québécois admettent nepas avoir du tout de plan d’évacuation mis au point », lit-on dans lecommuniqué de presse.

Aux yeux de l’ACSIQ, c’estinacceptable!  

« Quand l’alarme d’un avertisseurde fumée se met à sonner, tous les membres de la famille doivent savoir où serendre et comment réagir, » soutient Michel Morin, directeur général del’ACSIQ. « Il n’y a pas de temps pour l’incertitude. Le fait demettre au point et de pratiquer un exercice d’évacuation en cas d’incendie peutsauver des vies et les Québécois doivent être mieux préparés. »

« Nous savons qu’à partir dumoment où l’alarme d’un avertisseur de fumée se met à sonner et le point où unembrasement généralisé rend toute évacuation impossible, il s’écoule maximumtrois minutes, » déclare Carol Heller, une spécialiste de sécurité à lamaison chez Kidde Canada. « Étant donné que la plupart des incendies sedéclenchent la nuit alors que nous sommes endormis, la réaction rapide et calmede toute la famille après avoir entendu l’alarme de l’avertisseur de fumée estencore plus critique. Ce type de réaction – qui offre une probabilité plusélevée de survie – ne peut survenir que si un plan d’évacuation a été mis surpied et pratiqué par toute la famille. »

Si vous n’avez pas de plan d’évacuation,vous pouvez en télécharger un à l’adresse www.securitealamaison.com/exercice/ C’est gratuit.

Des jeux et d’autres conseils sur la protectioncontre les incendies sont aussi disponibles sur le site www.securiteincendieduracell.com.

Selon l’ACSIQ, le feu aurait fait unesoixantaine de victimes au Québec en 2009.

Le dernier mot appartient à Duracell, l’undes commanditaires du sondage : « Ensemble, toutes les famillesdoivent s’assurer que leur domicile dispose d’assez d’avertisseurs, que lespiles soient changées au moins une fois par an et que tous les détecteurssoient changés au moins tous les 10 ans. »



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Réduire les frais d’entretien de votre maison

avatar - 27 octobre 2010

Je sens que vous allez m’aimer aujourd’hui. Par un simpletransfert de communiqué de presse, je vais vous permettre de réduire lesfactures d’entretien de votre résidence. Qui peut s’élever contre ça?   

C’est pas moi qu’il faut remercier mais Home Depot. Je sais,ils ont des visées commerciales. Mais vous pigez ce que vous voulez piger. Personnene vous oblige. Voici le contenu intégral :

Éliminez le gaspillage d’eau : Envisagez de réparer cerobinet qui fuit ou d’améliorer ces toilettes qui consomment beaucoup tropd’eau. Des robinets efficaces permettent d’utiliser jusqu’à 70 % moinsd’eau tout en offrant la même pression que les robinets ordinaires. Destoilettes à débit d’eau restreint utilisent jusqu’à 60 % moins d’eau queles anciennes toilettes et s’installent en un après-midi. La bonne nouvelle estque vous ferez votre part pour l’environnement!

Nettoyez en hauteur : Avant la première neige, inspectezet nettoyez minutieusement les gouttières. Le simple fait d’enlever lesfeuilles, les brindilles et les débris de celles-ci peut vous éviter desréparations coûteuses dues à la rouille et aux dommages causés à la toiture.Profitez-en pour inspecter soigneusement votre toit et effectuer touteréparation nécessaire. 

Apportez des changements fonctionnels à votredécor : Posez des parures de fenêtre fonctionnelles de Thermologic dans les chambres ou la salle de séjour. Ces parures isolantes jouentdeux rôles : elles conservent la fraîcheur dans votre maison durant l’étéet la chaleur durant l’hiver. Les rideaux Thermalogic sont offerts dans unevaste gamme de couleurs et de styles.

Effectuez un dépoussiérage automnal : C’est le temps debien nettoyer et dépoussiérer les conduits de chauffage, les grilles, lesgrilles à registre et les ventilateurs de plafond. Il faut remplacer lesfiltres à air au moins une fois tous les six mois, car ils peuvent devenirobstrués, diminuant alors l’efficacité et augmentant le coût d’utilisation devotre système de chauffage. Si vous ne procédez pas à un nettoyage approfondi,des particules de poussière peuvent circuler dans toute la maison.  

Installez des bas de porte : Les fuites de fenêtres seréparent facilement à l’aide d’un peu de produit de calfeutrage, mais pensez àinstaller un seuilde porte pour éliminer les fuites d’air au bas des portes, ce qui estfréquent dans les maisons plus anciennes. Il suffit de quelques vis pourinstaller un bas de porte. De plus, en appliquant des coupe-froid, vous pouvezéconomiser 20 % de votre facture de chauffage et de climatisation.

Soyez prêt pour le déneigement : La première chuteimportante de neige de la saison est souvent inattendue. Soyez prêt, cetteannée! Les articles essentiels incluent un balai pour la voiture, une pellepour les allées et le trottoir, ainsi qu’un produit de déglaçage comme EcoTraction. Au cours du mois d’octobre, magasinez tôt et profitez des promotionsoffertes par Home Depot, particulièrement si vous prévoyez acheter unesouffleuse à neige cette année. 

Économisez sur la décoration des Fêtes : Vous êtes à larecherche d’une bonne excuse pour démarrer le temps des Fêtes plus tôt?Profitez des économies d’énergie que vous offre Home Depot et changez voslumières des Fêtes. Les lumières à DEL des Fêtes offrent 95 % plusd’efficacité énergétique que les lumières incandescentes traditionnelles etdurent jusqu’à sept fois plus longtemps. Vous apprécierez leur éclairage festifpour des années à venir. 

Préparez vos drains en prévision de l’hiver :Préparez-vous à l’humidité hivernale en ajoutant une rallonge aux tuyaux dedescente de votre système de gouttières. Une fois le printemps arrivé, l’eauprovenant de la neige et de la glace fondues s’écoulera à au moins un mètre devos fondations. Assurez-vous que les robinets extérieurs sont fermés, car l’eaurestant dans la tuyauterie peut geler et faire éclater les tuyaux, ce quientraînerait des frais de réparation coûteux. 

Procédez à une inspection saisonnière de votre appareil dechauffage : Un appareil de chauffage sale est moins efficace,particulièrement pendant les mois d’hiver lorsqu’il est constamment sollicité. Remplacezou nettoyez le filtre de l’appareil de chauffage au début de l’automne, puisune fois par mois pendant la période d’utilisation continue. Pour vérifier lefiltre, retirez-le de l’appareil et placez-le devant la lumière. S’il estencrassé, assurez-vous de le nettoyer ou de le remplacer par un nouveau filtrede même type et de dimensions identiques. 

Passez aux DEL : La prochaine fois que vous devrezremplacer une ampoule, pensez aux ampoules à DEL. Les DEL peuvent êtreutilisées pour de nombreux luminaires de votre maison, y compris les éclairagesd’appoint. Elles consomment jusqu’à 80 % moins d’énergie tout enproduisant la même intensité d’éclairage que les ampoules fluocompactes etincandescentes. Les ampoules à DEL ont une durée de vie jusqu’à cinq fois pluslongue que les ampoules incandescentes traditionnelles, elles constituent doncun excellent choix pour les luminaires difficiles d’accès ou les lampes restantallumées très longtemps. 

Plus d’informations disponibles au www.homedepot.ca

 



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La rénovation du sous-sol

avatar - 26 octobre 2010

La bannière Réno-Maître de l’Association provinciale desconstructeurs d’habitations du Québec (APCHQ) nous revient avec un nouveauguide, cette fois consacré à la rénovation de votre sous-sol.

L’importance du sous-sol s’accroît à mesure que les annéespassent. Difficile de faire autrement avec tous ces meubles qui s’ajoutent aufil du temps: meubles pour la salle de cinéma, meubles pour le bureau detravail (ils sont nombreux les travailleurs autonomes), meubles pour les airesde détente et j’en passe. Encore faut-il savoir l’aménager le fameux sous-sol!

« Le sous-sol étant construit directement dans le sol,soit dans un milieu froid et humide, il faut s’assurer avant toute chose queles fondations sont en parfait état et qu’il n’y a aucune infiltrationd’eau », prescrit l’APCHQ. « Les experts recommandent de procéder à uneinspection rigoureuse après avoir dégarni tous les murs et mis la dalle debéton à nu. Vous serez ainsi en mesure de déceler les fissures, les poches decoffrages, l’efflorescence et les autres problèmes susceptibles d’affecter lesfondations en béton, puis de les régler.

« À cette étape, on vous recommande également deprocéder à une inspection du drain français, ce tuyau à la base des fondationsqui sert à capter les eaux souterraines, surtout si votre résidence a plus de25 ans. Cette inspection est réalisée par un spécialiste, au moyen d’unecaméra. Elle permet de connaître l’état du drain et de le remplacer s’il a étéendommagé par des racines d’arbres ou s’il est obstrué par des sédiments, parexemple. »

On voit de plus en plus de chambres s’aménager dans lessous-sols. L’APCHQ rappelle qu’il faut répondre aux exigences sur le plan de lasécurité incendie. Particulièrement si le sous-sol est vieux. Pour ça, il fauts’informer des règlements auprès de la municipalité.

Pour l’isolement, voici le conseil des experts de l’APCHQ :«De nos jours, on évite le plus possible d’utiliser un isolant en fibre deverre ou en fibre de roche sur les murs de fondation », explique André Gagné,directeur de l’expertise technique. « On utilise plutôt des mousses plastiques,comme des panneaux de polystyrène extrudé ou de la mousse de polyuréthanegiclé. Ces produits permettent de travailler en continu, c’est-à-dire sansavoir des joints à chaque montant de bois, et ils ne donnent pas prise auxmoisissures. »

Maintenant place à l’acoustique : « Le voletacoustique du sous-sol est souvent négligé. Pourtant, cet aspect a un impactdéterminant sur la qualité de vie, particulièrement quand on aménage la chambred’un adolescent au sous-sol, sous la chambre principale. On recommanded’ailleurs d’isoler le plafond et les murs au moyen d’un isolant en nappes, enfibre de verre ou fibre de roche, et d’utiliser une barre résiliente quiabsorbera les sons plutôt que de les transmettre. En outre, on recommandel’utilisation d’un panneau de gypse antifeu, plus dense qu’un panneau de gypseordinaire, pour obtenir une meilleure performance sur le plan del’insonorisation. »

Nombreux sont ceux qui craignent l’humidité générée par lesous-sol. L’APCHQ les rassure : « Avant de choisir le revêtement desol, on devra vérifier s’il y a migration d’humidité à travers la dalle debéton. Pour ce faire, on posera un carré de polyéthylène de 24 po x 24 po surla dalle de béton, et on le fixera avec du ruban. Après un délai de 24 à 36heures, s’il y a de la condensation à la surface du polyéthylène, c’est qu’il ya migration d’humidité. Vous ne pouvez donc pas utiliser un revêtement de solcomme un plancher flottant, qui contient de la fibre de bois, car il laisseraprise aux moisissures. « On optera donc pour des matériaux qui ne sont pasaffectés par l’humidité, comme de la céramique, qui a le désavantage d’êtrefroid », souligne M. Gagné. « Ou encore, on mettra un pare-vapeur sur la dallede béton, puis on construira un faux-plancher croisé, en laissant des grillesd’aération aux extrémités du périmètre. Cela permettra une circulation d’airentre la pièce et la structure du plancher. »

Pour le chauffage, ce n’est pas compliqué. Il faut chaufferdouze mois par année d’après les experts de l’APCHQ.  « En effet, la base des fondations setrouve à cinq pieds dans le sol, où la température en été est d’environ 12o Celsius.Comme le béton est un matériau conducteur, la base des murs est toujours plusfraîche. En chauffant toute l’année à 21o Celsius, on s’assurera que la base desmurs reste suffisamment chaude pour contrecarrer la hausse du taux d’humiditéet, par conséquent, prévenir l’apparition de moisissures. On recommandeégalement d’éviter d’installer des placards ou des lits le long des murs d’unsous-sol, question d’assurer une bonne circulation d’air. »

Pour terminer, l’APCHQ met les propriétaires en garde :« Avis aux propriétaires de vieilles maisons : vous risquez dedécouvrir des vestiges du passé en examinant le câblage électrique et laplomberie du sous-sol de votre belle d’autrefois. Par conséquent, prévoyez unbudget pour refaire l’électricité et mettre la plomberie à jour, notamment enremplaçant les vieux tuyaux et en installant des clapets de retenue. »

L’organisme possède sa propre banque d’entrepreneurs. Infos : Service deréférence au 514 353-5069 ou au 1 800 361-2037, poste 222.


 



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Le roseau, l’Irak et les marais

avatar - 22 octobre 2010

L’histoire ne dit passi, vivant à l’écart du monde, ces Irakiens ont pu échapper aux griffes deSaddam Hussein ou de George W. Bush. 

Reste que leursjournées consistent à se déplacer à bord d’embarcations entre des millions etdes millions de roseaux (4 à 5 mètres de haut), dans les méandres d’un immense marécage, en s’adonnantà la pêche et à la chasse. Le soir, ils retournent dormir dans leurs huttesfabriquées à partir d’un matériau de construction aux vertus méconnues :le roseau.

Ces gens vivent dansle Sud de l’Irak comme leurs ancêtres vivaient…..5000 ans avant Jésus-Christ!Moi, ça me scie les jambes quand je lis un truc comme ça.

Les marais se trouventen marge du Chatt Al-Arab, un long cours d’eau traversant un delta où sejettent un tas de fleuves et de rivières, comme l’Euphrate et le Tigre, avantde se jeter dans le golfe Persique.

L’eau est peuprofonde. Seulement 50 centimètres à certains endroits. Mais les habitants desmarais ne peuvent circuler qu’en barques. Le fond est trop boueux.

Sur les îlots deterres, ils ont érigé leurs maisons. Comment s’y prenaient-ils? Ils alternaientsur l’éponge boueuse du sol couches de roseaux tressés et couches de terre,laissaient sécher le tout au soleil et voilà! Les fondations étaient « coulées ».

Ensuite, ilsfabriquaient le plancher, le toit et les murs à l’aide de nattes tressées. Lespiliers et les poutres étaient des tiges de roseaux liées entre elles.

Les maisons doivent êtredrôlement solides quand on connaît la force d’un roseau!

La forme des maisons ressembleun peu à celle de nos étables, c’est-à-dire tout en longueur.  

Le bouquin dans lequelj’ai puisé l’information -titre Les premières cités aux éditions Casterman-date de 1985. La logique veut qu’au cours des 25 dernières années, un peu commepartout dans le monde en milieu rural, beaucoup d’Irakiens ont quitté lesmarais du Chatt pour aller s’installer à Bagdad ou ailleurs. Mais quand on saitque celui qui dirigeait le reste du pays s’appelle Saddam Hussein, ou quel’étranger se proclamant le sauveur des Irakiens a fait apparaître l’enfer, enl’occurrence George W. Bush, a-t-on vraiment envie de sortir de son marécage?

Pour avoir une petite idéede la vie dans un marécage, il y a le film français Les Enfants du marais avecMichel Serrault et Jacques Villeret. Excellent film!

La photo n’est pas le Chatt El-Arab, mais ça ressemble drôlement à ce que vous verriez si vous alliez faire un tour dans les marais du Sud de l’Irak.  Sauf que les îlots sont tous rapprochés les uns des autres. On dirait une petite forêt. 



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C’est une urgence!

avatar - 20 octobre 2010

Saison 2010-2011 de l’Orchestre symphonique de Trois-RivièresUrgent! Sears Canada lance un appel à tous les propriétairesde certaines lampes d’appoint à toupie et commande tactile : il fautcesser de les utiliser immédiatement! Pourquoi? Parce que l’appareil peut présenterun risque d’incendie par surchauffe.

« La lampe à commande tactile concernée mesure 15 poucesde haut. Elle est de couleur beige champagne et comporte une structure toupieen céramique réfractaire à motif tourbillon, avec garnitures en placage delaiton poli. L’abat-jour est fait d’un tissu plissé », indique lecommuniqué de presse.

« Ces lampes ont été vendues par le catalogue de SearsCanada et sur le site en ligne www.sears.ca, entre janvier 2007 et décembre2008. Le prix ordinaire Sears de cet article était de 39,99 $. Le numérode modèle de la lampe est le 44395 053 qui est inscrit sur la facture duclient. »

Sears Canada veut retirer toutes ces lampes du marché.Suffit de les  retourner au grand magasinSears le plus proche de chez vous. Vous obtiendrez un remboursement complet sivous avez encore la facture ou le relevé de carte Sears sur lequel figurel’achat.

Si vous n’avez ni l’un ni l’autre, vous vous verrezrembourser le plus bas prix auquel l’article s’est vendu chez Sears. 

« Sears Canada installera des affiches dans tous sesgrands magasins pour aviser sa clientèle des risques d’accident que comporte leproduit », lit-on dans le communiqué de presse. « Sears Canada attirel’attention du public sur ce point dans le but de protéger les consommateurs etelle prie ces derniers d’excuser les inconvénients qui pourraient en résulterpour eux. »

Infos : www.sears.ca.

 



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Une seule pièce à décorer, mais quelle pièce!

avatar - 18 octobre 2010

Il me prend parfoisdes envies d’abattre les murs et de vivre dans une pièce unique. Une grandepièce lumineuse! Comme un loft ou un entrepôt. Une pièce où la lumière, l’airet la vie coulent à flot. Et je soupçonne que je ne suis pas le seul babyboomer à ressentir ce besoin.

Une fois les enfantspartis de la maison, on prend une longue respiration et on laisse un gros soupirs’échapper. Un souffle long et impétueux qui réclame de l’espace et non desbarrières.

Mais une fois les mursabattus, reste le problème de la division des pièces, si superficiellesoit-elle. Les paravents décoratifs font très bien le travail, mais il y ad’autres solutions. Un sofa qui n’en finit plus ou n’importe quel autre meubleassume très bien le rôle de séparateur.

Au sol, des matériauxdifférents comme l’ardoise et le bois délimitent à merveille les différenteszones de la grande pièce à condition que le passage d’un matériau à l’autre sefasse sans encombre et sans danger. Les carpettes viennent achever l’illusionde la séparation des pièces.

Les appareils d’éclairagejouent un rôle presque identique. Un lustre d’un côté, des lampes classiques del’autre, un système encastré ou sur rails, un luminaire blanc, des tubesfluorescents.

Les murs autour de lapièce ne sont pas en reste. Là du papier peint, là une fresque aux couleurs naïves,là une bibliothèque aux rayons garnis, là un mur couvert de bouquets de fleursséchées. Un tissu peut-être.

Reste un élément incontournable:le fameux muret séparateur devant duquel on place un foyer, quelques étagèresavec revues et magazines ou une petite table d’agrément. Ce peut être aussi unesimple balustrade ou un grillage en fer forgé comme on en voit dans les jardinsd’Europe.  

Pour harmoniser letout, une couleur dominante dont on retrouve des tons un peu partout dans lapièce. On peut parvenir au même effet avec le mobilier.

Qui a dit que ladécoration ne servait qu’à décorer?  

(Photo balustrade, source: plos.asn.au)

 

 

  



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Le marché de la revente est au neutre

avatar - 16 octobre 2010

Le nombre de maisons vendues a augmenté en septembre pour undeuxième mois consécutif et le nombre de maisons à vendre est à la baisse surle marché. Voilà le portrait général du marché de la revente au pays selon ledernier rapport de l’Association canadienne de l’immeuble.

« Les ventes réelles (non corrigées des variantessaisonnières) réalisées à l’échelle nationale en septembre 2010 ont enregistrédes résultats de 19,8 p. 100 inférieurs au record atteint au cours du même moisl’an dernier; l’activité demeure toutefois en dessous des ventes rapportées enseptembre durant les trois années précédentes. On s’attend à que les ventesrecord enregistrées à la fin de l’année dernière et plus tôt cette annéerapportent des résultats annuels favorables au cours des mois à venir »lit-on dans le communiqué de presse.

« Les prix continuent à se stabiliser à l’échellenationale; le prix moyen, qui s’est établi à 331 089 $ à l’échelle nationale,est demeuré inchangé depuis l’année précédente. Le mois de septembre est ledeuxième mois d’affilée durant lequel le prix moyen est demeuré au même pointqu’il était il y douze mois », ajoute le communiqué.

Autre indice du marché de la revente : l’état de l’inventaire.« Le nombre de mois d’inventaire désigne le nombre de mois qu’il faudraitcompter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel. Il permet demesurer l’équilibre qui existe entre l’offre et la demande de logements. À lafin de septembre, le nombre de mois d’inventaire s’élevait à 6,6 mois àl’échelle nationale. Cela représente une baisse par rapport aux 6,9 moisrapportés en août, et aux 7,2 mois rapportés en juillet » rapporte lecommuniqué de presse.

Gregory Klump, économiste en chef de l’ACI, explique : « Lestaux des prêts hypothécaires ont accusé un recul au troisième trimestre, etcela a permis de soutenir les ventes au cours des derniers mois. Les tauxd’intérêt font du surplace, donc les maisons continueront à être abordables pourla plupart des consommateurs. 

« Compte tenu que les taux d’intérêt sont établis enfonction d’une perspective de croissance défavorable de l’économie et dusecteur de l’emploi, la confiance des consommateurs demeurera hésitante jusqu’àce que la perspective économique s’améliore l’an prochain. Entre temps, bonnombre de Canadiens et Canadiennes concentreront leur attention à réduire leursdettes, en prévision de l’augmentation des intérêts l’année prochaine. Il estdonc peu probable que, en raison des taux d’intérêt bas et stables, la demandeen logements ou les prix se mettent à monter en flèche, surtout aprèsl’accélération des achats résidentiels rapportée plus tôt cette année, quidevrait se poursuivre pendant un certain temps. »

D’autres renseignements sont affichés au http://www.crea.ca/public/news_stats/media.htmet au http://www.crea.ca/public/news_stats/pdfs/media_Oct15rpt_f.pdf

 

 

 



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Chaleur, air frais et pas de chauffe-eau

avatar - 15 octobre 2010

Lu dans le journal Constructo, édition du 24 septembre dansun article signé Louis Baribeau.

Un immeuble d’appartements en copropriétés de 10 étages sedressera bientôt sur la route de l’Eglise à Québec, entre le boulevard Laurieret le chemin des Quatre-Bourgeois. Les travaux débutent en février 2011 pour seterminer en août 2012.

Coût de l’investissement : 30 millions.

Là où je me suis régalé dans la lecture de l’article, c’estau niveau de la mécanique du bâtiment que le journaliste qualifie d’avant-garde.

Il cite Florent Fortier, président de Fortier Servicesimmobiliers, maître d’œuvre du projet.

« On fournit une climatisation centrale à boucle d’eaumitigée. Des conduits faisant circuler de l’eau verticalement dans l’immeublesont raccordés à chacun des appartements. Chaque propriétaire disposera de sapropre thermopompe pour extraire de cette boucle soit de la chaleur pour se chaufferdurant l’hiver, soit du froid pour refroidir l’appartement durant l’été. »

Un ingénieur de CIB Groupe Conseil, concepteur de la mécaniquedu bâtiment, ajoute : « L’hiver, tout le monde veut extraire de la chaleurde cette boucle. On se servira de gaz naturel pour y injecter de la chaleur.Les gens n’auront pas de chauffe-eau privé. Cela donnera plus d’espace derangement. Certains assureurs accordent des réductions de prime dans ces cas,parce que les chauffe-eau sont souvent source de dégâts d’eau. »

Avouez que ce n’est pas banal!



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