Archive pour juillet, 2010

Chalets flottants en Thaïlande

avatar - 31 juillet 2010

Les glaciers fondent, le niveau d’eau augmente partout sur la planète, des villages entiers et des îles seront engloutis. La faculté d’adaptation de l’être humain étant grande, architectes et promoteurs sont déjà à l’œuvre pour concevoir des bâtiments flottants. Aux Pays-Bas en particulier où le quart du territoire est situé au-dessous du niveau de la mer.

Si la sensation d’habiter une propriété flottant sur l’eau pique votre curiosité, vous n’avez pas à attendre l’éclosion du génie des architectes. 

À 200 kilomètres environ au nord-ouest de Bangkok, trois chalets flottent sur les eaux de la rivière Kwai. Un nom qui n’est pas étranger à nos oreilles, surtout celles des baby boomers.

Il s’agit en effet de la rivière au-dessus de laquelle s’élève le fameux pont du même nom qui a fait l’objet d’un best-seller et d’un film dans les années 50 : Le pont de la rivière Kwai, dans lequel jouait Alec Guinness. C’est dans ce film qu’on avait procédé à l’explosion réelle d’un pont pour la scène finale.

En toile de fond se profilent les conditions misérables dans lesquelles les Japonais faisaient travailler les soldats alliés prisonniers durant la Deuxième Guerre mondiale. L’objectif : construire une ligne de chemin de fer de 415 kilomètres de long entre la Thaïlande et la Birmanie. Des dizaines de milliers de travailleurs sont morts de faiblesse. D’où l’expression « Le chemin de fer de la mort ».   

Revenons à nos chalets flottants, appelés « Jungle Rafts ». On s’y rend en bateau, un trajet de 45 minutes à travers la jungle. Suffirait d’un peu de vapeur au-dessus de l’eau et on se croira peut-être dans une scène d’Apocalypse Now où un militaire américain remonte un fleuve en pleine jungle pour exécuter un contrat.

Les chalets flottants reposent sur des radeaux en bambou. Tous les matériaux utilisés pour leur construction sont naturels. Pas d’électricité, juste des lampes à pétrole. Brrrr! Pas de télé non plus.

Le confort est au rendez-vous par contre. Salle de bain privée, balcon à l’arrière, hamac. La partie hôtelière renferme restaurant, bar, spectacle de danse, spa et sauna.     

À la fin novembre se déroule le Festival du pont et de la rivière Kwai qui dure une dizaine de jours.

Info : http://www.bamboo-tour.com/hotjungleraftfr.htm

Pour les photos, le site Trekearth propose des photos magnifiques.

(Photo des chalets:Trekearth)

 

 

 



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Les baby boomers ont le dos large

avatar - 31 juillet 2010

On l’a dit cent fois, on l’a écrit cent fois. Si le prix des chalets et des maisons à la campagne échappe au commun des mortels, c’est la faute aux baby boomers. Ils se jettent sur les propriétés récréatives comme un chat sur une souris. Ils achètent les résidences secondaires comme on achète un sac de chips au dépanneur. Que voulez-vous, avait-on l’habitude de dire, ils fuient la pression de la ville. Ils veulent rester en santé le plus longtemps possible. Ils veulent mourir à la campagne.

Sauf que la réalité est différente. Derrière les baby boomers se profilent les membres de la génération X. Ceux et celles nés entre 1960 et 1980. Ceux et celles âgés entre 30 et 50 ans si vous préférez. Ils sortent le cash de leurs poches et écument le marché des propriétés récréatives.

Dans son dernier livre « L’immobilier en 2025, investir autrement », l’auteur Martin Provencher l’affirme noir sur blanc. Les baby boomers ne sont plus seuls dans la course, les membres de la génération X leur chauffent les fesses. Et la course sera spectaculaire car les experts en placement sont nombreux à soutenir que l’immobilier reste l’investissement de refuge par excellence en ces temps de turbulences économiques (Lire dans la section Propriété à revenu le billet Voulez-vous faire du fric?)

Au dernier Salon chalets et maisons de campagne de Montréal,  nous avions appris que le pourcentage de visiteurs de moins de 45 ans avait augmenté de 15%. Il monte de 5% en moyenne par année. En fait, 65% des visiteurs étaient âgés entre 45 et 65 ans.  

Remarquez que les baby boomers sont toujours aussi actifs. On peut sur le site du Salon : « Il s’est brassé encore beaucoup d’affaires pendant les quatre jours du dernier Salon et la crise ne semble pas avoir eu de prise sur les baby-boomers qui ont défilé dans les allées de l’exposition. Ils sont venus en grand nombre magasiner un terrain, une maison de campagne ou des produits et services pour rénover leur chalet. »
Et une petite phrase qui vient donner raison aux experts en investissement : « D’ailleurs, plusieurs visiteurs nous ont confié préférer investir dans l’immobilier par les temps qui courent plutôt qu’à la bourse. »

C’est à suivre!



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Affaire suspecte et vermiculite

avatar - 29 juillet 2010

Excellent article dansle magazine Protégez-vous édition août 2010 sur une entreprise qui achète votremaison que vous n’arrivez pas à vendre. Il s’agit du site Achetonsmaison.comfondé par un ancien entrepreneur et courtier immobilier.

Sur leurs gardes commed’habitude, les experts de Protégez-vous ont invité l’ancien entrepreneur àvenir évaluer un cottage afin d’en fixer le prix d’achat. Ensuite, ils ontinvité deux courtiers immobiliers et un évaluateur agréé, ce dernier étant leplus objectif des trois par la nature de son travail.

La différence entrel’évaluation effectuée par Achetonsmaison.com et celle de l’évaluateur agrééest vertigineuse! Achetonsmaison.com était prêt à offrir 250 000$ pour lecottage. Mais la valeur de la propriété fixée par l’évaluateur agréé étaitbeaucoup, beaucoup, beaucoup plus élevée. Celle des courtiers immobiliers,encore plus élevée!

L’ancien entrepreneurde Achetonsmaison.com apporte des arguments pour défendre son point de vue.Habituellement, soutient-il, les maisons dont les gens veulent se débarrasserau plus vite exigent de grosses rénovations. Il doit donc en assumer lafacture.

Le débat méritelecture.

On trouve le magazineen kiosque ou on va au www-protegez-vous.ca  

Rappelez-vous l’histoirede mon amie de l’Estrie qui n’arrivait pas à vendre sa maison alors qu’ellevenait de se faire bâtir. Elle s’est retrouvée avec deux hypothèques sur lesbras pendant quelques mois. Inutile de vous dire qu’elle dormait très mal jusqu’aujour où elle a fait appel à un courtier immobilier pour vendre sa maison auplus vite. Elle aurait été une cliente toute désignée pour achetonsmaison.com (voirbillet : Pour en finir avec les agents immobiliers (2))

Dans le même numéro deProtégez-vous, on fait état de rappels d’entreprises sur des produits comme lave-vaisselle,laveuses à chargement frontal, lits d’enfant, porte-bébés, stores ettélécommandes pour foyers. La raison: ils sont défectueux et risquent dereprésenter un danger.

Et un expert répond àun lecteur qui demande : « A qui faire appel pour savoir si ma maisonest isolée avec de la vermiculite de marque Zonolite? »

 



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Mon chalet à moi!

avatar - 28 juillet 2010

Je vous ai parlé de la roulotte à Bruno dans le billet de ce matin. De son chalet et de ses coyotes. Maintenant, voici mon chalet à moi! Belle la roulotte, n’est-ce pas?

Non, je n’en suis pas le propriétaire. Et je ne connais personne de l’entreprise Roulottes en bois Tango qui fabrique la roulotte, présentée au Salon Chalets et maisons de campagne en 2009. Donc, mon billet n’est pas une grosse plogue publicitaire pour rendre service à un ami ou une connaissance.

Je suis tombé sur cette magnifique roulotte en farfouillant sur le Web. Moi, ça me conviendrait parfaitement. Je n’ai pas d’enfants à la maison, ma copine non plus. La roulotte est donc idéale pour un couple comme nous.

Deuxième raison : je ne déteste pas tout ce qui touche le monde des gitans. À part la gitane qui m’a volé mon portefeuille dans un habile tour de pickpocket à Sarajevo il y a trois ans. L’esprit romanichel, j’aime bien. Et je pense que notre Bruno, artiste et éternel voyageur dans l’âme, aurait bien aimé la roulotte Tango aussi.  

L’avantage avec une roulotte en guise de chalet, c’est que les travaux d’entretien sont quasi inexistants. Pas de tonte de pelouse, juste peut-être des travaux d’aménagement paysager pour ceux qui ont le pouce vert. En hiver, on a juste un petit sentier à pelleter. Et ça coûte moins cher qu’un chalet.   

La roulotte est en bois. C’est innovateur car la plupart des roulottes sur le marché sont en aluminium, en acier et en dérivés de plastiques. Elle mesure 24 pieds de long et 102 pouces de large. Hauteur à l’intérieur : 92 pouces. Poids : 4500 kilos.

Elle est entièrement isolée (donc habitable en saison froide) et comprend un raccordement électrique. L’intérieur se compose du strict minimum : salle de bain, chambre, salon et cuisine.

Trois versions seraient disponibles à des prix différents. Les roulottes de ce type remportent un gros succès en Europe. Notez par contre qu’il ne s’agit pas d’une roulotte que l’on traîne partout. On ne la déplace qu’occasionnellement.      

Moi, je la trouve superbe. Mais pour le moment, ça reste un fantasme. 

Plus d’informations à : www.roulottesenboistango.com.

 



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C’était son chalet à lui…et ses coyotes!

avatar - 28 juillet 2010

Bruno avait peu d’argent. Bohémien, il se promenait de ville en village en offrant ses services d’artiste-peintre. Sa spécialité : peindre les vitrines des commerces. Il a traversé l’Amérique en pick-up ou en tente-roulotte. Parfois avec ses enfants. Il a décroché des contrats de la Gaspésie à la Nouvelle-Orléans en passant par la Floride.

Une vie dont tout hippie des années 60 rêvait. L’idéal du Flower Power de l’époque. « On the road again » chantait Richard Séguin en hommage à Jack Kerouac, poète beatnik par excellence.

Une vie de pleine liberté, mais une vie de misère aussi. Il vivait au jour le jour, sans savoir parfois s’il aurait de quoi à manger à la fin de la semaine.

Devenu trop vieux, vidé de son énergie d’avoir tant voyagé et d’avoir tant bu, Bruno s’est installé dans un appartement minable de l’Estrie. Sauf que les contrats ont fini par le lâcher. Ses clients disparaissaient. Bruno n’avait plus d’argent pour payer son loyer.

Un beau jour, il a dégoté une vieille roulotte (ou maison mobile si vous préférez). Pour pas cher je suppose. Il avait peut-être profité de la manne d’un dernier gros contrat.    

Il a négocié avec un agriculteur et, ne me demandez pas comment, il a réussi à le convaincre de le laisser s’installer sur sa terre, pas très loin de sa maison.

Quand j’ai connu Bruno, sa roulotte était déjà installée. Je suis allé le voir deux fois. Un soir, il avait construit un grand feu devant sa roulotte. Il avait passé la soirée à nous raconter ses péripéties d’artiste voyageur à travers l’Amérique pendant que les guimauves brûlaient au-dessus du feu.

Juste avant, à la brunante, on avait entendu les coyotes hurler. L’après-midi, on s’était promené sur la terre de l’agriculteur, le long d’un ruisseau et dans une partie du bois. La journée avait été formidable.

La deuxième fois, c’était au Jour de l’An. Nous avions couché dans la roulotte. Le matin, on avait aperçu les coyotes au loin dans la neige.

Bruno n’était pas un ange, il est mort pauvre avec des créanciers à ses trousses. N’empêche que depuis Bruno je me dis souvent que, même si on n’a pas d’argent pour s’offrir un chalet ou une maison à la campagne, il reste toujours la roulotte. C’est faisable.

Oubliez Bruno et ses f rasques! Admettons que vous êtes un baby boomer et que votre rêve est de finir vos jours à la campagne. Mais vous n’avez pas d’argent. Il est toujours possible de négocier avec un agriculteur pour l’installation d’une roulotte ou d’une maison mobile, moyennant une somme d’argent mensuelle ou en retour de services rendus. Même un membre de la génération X peut y trouver son compte en offrant un été à la campagne aux membres de sa famille.

Prochain billet : la plus belle des roulottes.

 

 

 

 

 



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Leurs maisons voguaient sur la mer

avatar - 26 juillet 2010

Je sais, ça ne fait pas sérieux de parler d’eux. Pourtant, ils n’avaient pas de maison! Nulle part! Pour la simple raison qu’ils étaient des hors la loi et qu’ils risquaient de se faire pendre haut et court s’ils débarquaient sur la terre ferme. Donc, ils vivaient sur la mer pendant de longues périodes. Comment faisaient-ils pour survivre? Je veux parler des pirates bien sûr!

J’ai farfouillé et voilà en gros ce que j’ai trouvé.

Comme dans une maison traditionnelle, chacun des pirates avait ses travaux ménagers à effectuer sur le navire: nettoyage du pont pour éviter les glissades, entretien des dortoirs, préparation des repas. Et que mangeaient-ils au juste? Des biscuits secs en quantité industrielle. Et du poisson.

Lorsqu’ils mettaient pied à terre dans une crique isolée ou chez une connaissance, ils faisaient monter plusieurs cochons à bord qu’ils tuaient une fois au large pour manger. Ils faisaient monter des poules aussi qu’ils enfermaient dans des cages. Sur la terre, ils chassaient des bêtes comme des bœufs sauvages. La tortue de mer constituait un régal!

Ils volaient aussi des provisions qu’ils s’empressaient de monter à bord avant de prendre le large. Pour éviter le scorbut, ils se gavaient d’oranges et de citrons quand l’occasion se présentait.

Tant qu’à être à terre, ils en profitaient pour effectuer les travaux de réparation qu’exigeait le navire. Ils le débarrassaient des algues qui s’agglutinaient à la coque.

Une fois au large, ils partaient pour des semaines, parfois des mois. Leurs navires étaient leurs résidences.

Pour se détendre, les pirates déployaient des hamacs et se laissaient bercer par le roulis de la mer. Un fantasme auquel rêvent beaucoup d’adeptes du cocooning.

Si vous aimez les histoires insolites concernant l’habitation ou les histoires de stars d’Hollywood, cliquez sur la section Saviez-vous que…Et gâtez-vous!

(Photo tirée du film Le pirate des Caraïbes)

 



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Le marché tourne à l’avantage de l’acheteur

avatar - 24 juillet 2010

On voyait venir le coup. Deux ans ou presque à fracasser des records et voilà que le marché de la revente pompe l’huile. Au mois de juin, le nombre de mandats accordés aux courtiers immobiliers et le volume de transactions ont baissé de façon notable au pays. 

Des conditions plus sévères pour obtenir une hypothèque et une hausse des taux d’intérêt ont freiné l’ardeur des acheteurs de maisons.

Mais n’allez pas croire que le marché est dépressif, loin de là! Il a tout simplement retrouvé un rythme normal. C’est une bonne nouvelle pour les futurs acheteurs car les prix vont se stabiliser, l’écart entre l’offre et la demande se rétrécissant au fil des mois.

Dans son dernier communiqué de presse, l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) a écrit:« Les ventes résidentielles désaisonnalisées, réalisées à l’échelle nationale par le biais du Système MLS® des chambres immobilières canadiennes, ont accusé un recul de 8,2 % en juin par rapport au mois précédent. Les ventes ont chuté à l’échelle locale dans près de 70 % des marchés, notamment dans ceux de Toronto et de Calgary. »

À cela j’ajoute une statistique encore plus nette: d’avril à juin, les ventes résidentielles ont baissé de 13,3% au pays. Ce n’est pas rien.

Voici un autre passage du communiqué :

« Les ventes réelles (non corrigées des variantes saisonnières) réalisées à l’échelle nationale en juin 2010 étaient de 19,7 % inférieures aux ventes enregistrées l’année précédente, lorsque l’activité avait raté de justesse un niveau mensuel record. Les ventes réelles au deuxième trimestre étaient de 2,8 % inférieures aux niveaux rapportés au deuxième trimestre de 2009. Depuis le début de l’année, les transactions sont en hausse de 13,6 % comparativement au premier semestre de l’année précédente. Cet écart devrait se rétrécir à mesure que l’année avance, vu que l’activité a amorcé une pente ascendante au cours du deuxième semestre l’année dernière, et on prévoit qu’elle continuera à baisser au cours des six prochains mois de 2010. »

Ces nouvelles statistiques font dire au président de l’ACI Georges Pahud : « Le marché de l’habitation présente un défi plus grand pour le propriétaire-vendeur. Parce que les acheteurs ne sont pas aussi pressés d’acheter, nous recommandons que les propriétaires-vendeurs consultent le courtier immobilier de leur localité afin de savoir quel prix demander et les moyens à prendre pour s’attirer les meilleures offres d’achat. »

En d’autres termes, cela veut dire que dorénavant c’est l’acheteur qui a le gros bout du bâton. L’économiste en chef de l’ACI Gregory Klump le confirme :

« Les ventes résidentielles réalisées à l’échelle nationale prennent un recul en raison du nombre réduit d’acheteurs de première maison qui se font plus prudents. Compte tenu que les taux d’intérêt augmentent et que les maisons deviennent moins abordables, on s’attend que les ventes résidentielles continuent à chuter au deuxième semestre de 2010. Bien que les prix soient moins avantageux, la reprise de l’économie et du marché de l’emploi soutiendront l’activité du marché résidentiel et les prix des logements. »



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C’est le moment d’opter pour le taux fixe

avatar - 23 juillet 2010

Excellent papier écrit par le journaliste Rudy Lecours dujournal La Presse au sujet des hypothèques. « Si vous songez à troquervotre hypothèque à taux variable contre une à taux fixe, c’est le temps oujamais », écrit-il.

Il décrit les facteurs qui poussent en faveur du taux  fixe et les conditions du marché actuellesdans un langage clair. « C’est une rare occasion pour les emprunteursdésireux de geler leurs mensualités durant une assez longue période ou qui parientque les taux ne pourront qu’augmenter au cours des prochains mois »,écrit-il.

Il fait un calcul sommaire pour vous, mesure le risque àprendre et interroge des experts.

On consulte le texte au : http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201007/22/01-4300274-beau-temps-pour-fixer-son-taux-hypothecaire.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS12

ou on tape « Beau temps pour fixer son tauxhypothécaire » de Rudy Lecours.

Au même journal, Stéphanie Grammond aborde les pénalitésimposées aux emprunteurs qui ne peuvent respecter leurs hypothèques.

« En matière d’hypothèque, écrit-elle en guised’introduction, c’est presque un réflexe: la majorité des propriétaires optentpour un terme de cinq ans. Mais rares sont ceux qui se rendent jusqu’àl’échéance sans réaménager leur prêt. Déménagement, difficultés financières,projet de rénovation, divorce, décès… Peu importe la raison, les prêteursleur imposent des pénalités de plus en plus salées. Il n’est pas rare que lesemprunteurs aient à verser 10 000 à 20 000$ en guise de dédommagement. »

Elle raconte la triste histoire d’Albert 83 ans, cloîtréchez lui à cause d’une mésaventure liée à son hypothèque à la suite d’unebourde de son notaire.

Les pénalités sont souvent plus lourdes qu’on ne le croit. Selonun spécialiste d’Option consommateur, on a vu une pénalité grimper à 26 000$.

La morale de l’histoire : il faut demander à la banqueun calcul écrit de la pénalité lorsque l’on magasine un prêt hypothécaire.

« Pour plusieurs, il aurait mieux valu opter pour unehypothèque plus courte ou plus flexible, écrit Mme Grammond. Mais tous lescourtiers le disent: les clients s’attardent très peu aux clauses de leurhypothèque. Tout ce qui les intéresse, c’est le taux. Or, les hypothèques quioffrent le meilleur taux d’intérêt sont souvent les plus contraignantes. »

La journaliste vous recommande six questions à vous poseravant de résilier votre hypothèque. Il faut lire l’article “Pénalités hypothécaires propriétaires durement touchés” au :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201007/14/01-4298012-penalites-hypothecaires-proprietaires-durement-touches.php

Un deuxième article intitulé « Cinq trucs pourcontourner les pénalités hypothécaires » de la même journaliste vous serautile au :

http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201007/14/01-4298016-cinq-trucs-pour-contourner-les-penalites-hypothecaires.php



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Pas de porte ni de fenêtre…mais une télé!

avatar - 22 juillet 2010

La maison mesure deux mètres de longueur par 1,5 mètre delargeur et de hauteur. Seuls les Japonais, vu leur sens pratique et leur amourpour la sobriété et le dépouillement, pouvaient penser à un tel concept.

La capsule (c’est la maison) est née à la fin des années 70,en pleine prospérité économique, pour permettre aux gens d’affaires auxhoraires chargés de dormir au cœur de Tokyo s’ils n’avaient pas le temps deretourner chez eux en banlieue ou s’ils rataient le train ou l’avion. Ou s’ilsavaient trop bu.   

Frappé de front par la récente crise économique etfinancière, le Japon a vu des milliers de chômeurs se départir de leurs maisonsou renoncer à leur logement. Au lieu de dormir à la belle étoile, ils ont opté parcentaines pour une capsule. Pas cher, confortable et on avait la télé et laradio.  

La capsule est un long tube en plastique ou en fibre deverre. Ça ressemble à une cabine-lit comme on en voit dans les trains. Unesonnerie réveil est à la disposition du locataire qui jouit aussi de l’airconditionné. Le coût : entre 20 et 40$ par nuit.   

Chaque bâtiment contient entre 50 et 700 capsules. D’où lenom hôtel-capsule. L’établissement comprend une salle de bain commune et unesalle à manger, parfois un sauna.

Certains Japonais louent à la journée pour faire une sieste,loin des troubles quotidiens. Pourtant, selon un article du New York Times, ondormirait très mal dans les capsules car on entend assez bien les sonenvironnants : épaule qui roule contre un « mur », tête quifrappe le plafond, et tous les bruits qu’on fait la nuit.  

L’hôtel-capsule étant surtout fréquenté par des hommes, lescouples se réfugient dans les « love hotels » loués à l’heure ou à lanuit. C’est l’endroit idéal au Japon pour déballer ses fantasmes érotiques.C’est aussi l’endroit de prédilection pour les jeunes habitant encore chez leursparents ou pour les prostituées voulant travailler bien au chaud. 

Si vous aimez tout ce qui touche le Japon, je vous invite à lire mes billets: “Le Japon livré à votre porte” et “Décoration, Japon et sexe”.

(Photo Wikipedia)   

 



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Des propriétaires exemplaires!

avatar - 21 juillet 2010

Les médias ne cessent de le répéter : la performanceéconomique du Canada au sortir de la récession fait baver d’envie les paysindustrialisés du G8. Certains éditorialistes américains ont même recommandéaux décideurs du Congrès et de la Maison-Blanche de prendre le Canada commeexemple pour rebâtir leur système financier et économique.

Le sérieux affiché par les propriétaires de maison canadiensdans la gestion de leur budget n’est sûrement pas étranger à la stabilitééconomique du pays.

Genworth Financial Canada publie les résultats d’un sondagequi montrent combien les propriétaires se montrent consciencieux.  

« Les propriétaires de maison sont au meilleur de leursituation financièrement au Canada, écrit Genworth. Soixante-cinq pour cent despropriétaires de maison paient chaque mois le solde de leur carte de crédit(contre 48 pour cent des non-propriétaires). En outre, un quart de ceux quisouscrivent une hypothèque a réussi l’an dernier à effectuer un paiementforfaitaire ou des versements accélérés. 

« Presque la moitié (44 pour 100) des propriétaires demaison ont pu payer tous leurs comptes et épargner l’an dernier, ce qui indiqueune forte corrélation entre l’accession à la propriété et le bon étatfinancier. »

Dites-moi, êtes-vous fier d’appartenir à la légion despropriétaires canadiens?

Voici d’autres statistiques :

« 49 % des propriétaires de maison ont versé des misesde fonds de 20 % ou plus de leur achat; 13 % se déclarent en excellent état financier;12 % disent avoir demandé un rapport de solvabilité au cours des 12 derniersmois. »

Infos : www.genworth.ca

Genworth Financial Canada,une filiale de Genworth MI Canada Inc. (TSX :MIC), est l’assureur privé de prêts hypothécaires résidentiels le plusimportant au Canada depuis 1995.



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