Le meuble le plus laid du Québec

Ça, c’est brillant comme idée! Un concours visant à trouver le meuble le plus laid du Québec!

Récemment, j’ai aidé ma copine à déménager ses parents. Les horreurs qu’on a vues! On a juste aussi à observer les meubles jetés au bord des rues ou dans les marchés aux puces. « Quoi! Ça existe encore! As-tu vu l’horreur! »

Pour une deuxième année, Meubles South Shore invite les gens du Québec à leur envoyer photos et descriptions d’un de leurs meubles qu’ils estiment parmi les plus laids qu’ils n’aient jamais vu : divans fleuris, lampes en macramé ou autre bestiole décorative. L’adresse: www.foireauxmeubles.ca. Date limite: 30 juin.
Le peuple votera et le nom du heureux gagnant sera dévoilé le 1er juillet. Prix à gagner : un système de cinéma maison, un meuble audio-vidéo, deux caisses de 24 bières et six pizza larges, gracieusetés d’Ameublement Tanguay, de Meubles South Shore, de Budweiser et de Restaurant Normandin.

Le propriétaire du deuxième meuble le plus laid se verra offrir un mobilier de chambre à coucher, gracieuseté de Meubles South Shore. De plus, pendant la durée du concours, la Foire aux Meubles offrira des prix au public à chaque semaine.

Lors de la première édition du concours l’an dernier, une soixantaine de meubles avaient été portés à l’attention du jury populaire. Quelque 1000 commentaires avaient été enregistrés.  
Infos : echabot@southshore.ca ou www.foireauxmeubles.ca

Pour le moment, j’ai beau regarder autour de moi, je n’ai rien digne de figurer parmi les meubles les plus laids du Québec. Mais fut un temps où mes chances de gagner auraient été excellentes. Quand on est aux études, on ramasse tout ce qu’on peut pour se meubler et on ne chiale pas sur l’esthétique.

Mais j’ai en mémoire un meuble qui me fait rire à chaque fois que j’y pense. Dans les années 70, ma mère avait acheté un meuble stéréo. À la base se trouvait un simili feu de foyer. C’était des ampoules qui tournaient sur elles-mêmes sous un tas de cendres en plastique parmi des bûches en plastique. Une lumière orangée se répandait dans le salon. Le meuble stéréo n’était pas laid. Il était tout simplement cucu! Sous l’aiguille tournaient les plus grands succès de Bill Haley and The Comets (Rock around the clock), de Chuck Berry et de Patti Page. Ni ma mère ni mes frères n’ont oublié ce meuble. On en parle et on en rit. 

Si la laideur vous fait tripper (c’est mon cas), je vous invite à lire le billet Lequel d’entre vous est le plus laid? Vous verrez surgir les dix bâtiments les plus laids du monde. Je me suis bien marré en l’écrivant. C’est trop drôle!

http://espace.canoe.ca/group/saviezvousque/blog/view/419402

ou tapez les mots Casarazzi lequel d’entre vous est le plus laid!  

Le palais suspendu

 

Je me suis levé vers trois heures du matin et je me suis rendu à l’endroit convenu. Nous étions plusieurs à attendre au bord de la rue en écoutant Jérusalem dormir. Puis, l’autocar nous a ramassés au cœur du quartier arabe et il a filé dans la nuit jusqu’à Massada, près de la mer Morte.

On a tous grimpé le sentier tortueux jusqu’au sommet du massif dans le noir total.

Une fois là-haut, on a écouté le silence en observant les étoiles. L’aube s’est pointée. Lentement la plaine s’est dégagée de l’obscurité, puis la mer Morte, puis le désert rocheux. Et tout au bout du massif, perché dans les hauteurs comme un nid de guêpes au bout d’une poutre, est apparu le palais d’Hérode le Grand. Il gisait sous nos pieds, pratiquement suspendu dans le vide, à 400 mètres du sol.

Oui, oui, vous avez raison! Hérode le Grand, c’est le gars qui a fait tuer tous les bébés de la Palestine lorsque le bruit a couru que le Messie, le libérateur des Juifs, venait de naître quelque part dans le royaume. On parle de Jésus de Nazareth, bien sûr.

Je suppose qu’Hérode, Juif placé sur le trône par les Romains pour tenir son peuple en laisse, pouvait bien vivre avec le mot Messie. Mais l’expression libérateur des Juifs, il devait trouver ça moins l’fun! C’est plus difficile à avaler disons. Un roi dort un tantinet inquiet.

Paranoïaque, Hérode n’a couru aucun risque. La seule façon de se débarrasser de la bête à ses yeux, c’était de tuer toutes les bêtes. D’ailleurs, il a fait tuer sa propre femme à un moment donné.    

Voilà pourquoi Hérode s’est fait construire un palais à l’extrémité de Massada. Personne ne pouvait l’atteindre dans les hauteurs. Et plein de soldats vivaient sur le massif entre les entrepôts d’armes et de ravitaillement. Hérode se sentait en sécurité.

Pour vous donner une idée de la forteresse naturelle, quand les Romains reprirent Jérusalem et détruisirent le temple en l’An 70 après Jésus-Christ (il ne reste que le mur des Lamentations d’aujourd’hui), les derniers Juifs en fuite se réfugièrent à Massada.

Les Romains encerclèrent le massif en construisant huit camps militaires reliés par un mur circulaire. Ils mirent un an à tenter de déloger les rebelles. Finalement, ils ont construit une rampe d’assaut qui leur a permis d’accéder au sommet. Selon les historiens, 15 000 légionnaires romains faisaient face à 1000 Juifs seulement, femmes et enfants compris.

Une fois là-haut, les Romains n’ont trouvé que des dépouilles. Affamés, épuisés, les derniers Juifs qu’on appelait Zélotes avaient préféré mourir au lieu de se rendre.

Chaque chef de famille avait tué sa femme et ses enfants, puis les survivants désignèrent dix d’entre eux pour tuer les autres. Le dernier s’est suicidé. Deux femmes et cinq enfants cachés quelque part ont raconté les derniers moments des rebelles.      

Mais revenons au palais d’Hérode. Il ne reste que des vestiges aujourd’hui. À l’époque, c’était une villa de luxe élevée sur trois paliers comprenant quatre chambres, des colonnes majestueuses, une piscine (au cœur du désert), des fresques murales au premier étage, un long balcon pour admirer la Judée et la mer Morte.

Hérode avait emmené ses chums et sa clique avec lui. Du moins ceux et celles qu’il croyait utile de protéger si jamais les Juifs au sol décidaient de se révolter. Il y avait donc des petits palais disséminés le long du plateau rocheux. Plus une écurie, une dizaine de citernes pour recueillir l’eau de pluie, des bains publics. C’était une petite ville en soi.

On voit encore des traces du camp militaire romain au pied du plateau ainsi que celles de la rampe d’assaut. Le site transformé en parc national est sous la protection de l’Unesco.

Au fil du temps, Massada est devenu le symbole de la résistance juive. On m’a raconté que les soldats du corps des blindés de l’armée israélienne font leur serment au sommet du massif. Et tous ensemble ils s’écrient: « Non, Massada ne tombera pas une deuxième fois! »

(Photo du haut, on voit les vestiges du palais à l’avant-plan)

(Photo du bas, la mer Morte au loin)

 

Le prix des maisons restera stable

En général, le prix des maisons est appelé à se calmer pendant un certain temps. Il ne montera plus, ou si peu, mais il ne baissera pas non plus. Il se tiendra tranquille tout simplement.

C’est la conclusion du dernier rapport publié par l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). Ces derniers mois, plusieurs observateurs soutenaient qu’il y avait surchauffe immobilière au pays. Qui dit surchauffe dit chute spectaculaire des prix avant un retour vers l’équilibre, comme cela se passe actuellement aux Etats-Unis.

Bien sûr, personne de ce côté-ci de la frontière ne veut vivre la tragédie américaine qui a ruiné, ou du moins fait mal, à des milliers de propriétaires.

Mais la situation n’est pas la même au Canada comme nous l’explique clairement l’ACI dans son communiqué de presse:

« Les prix des maisons ont tendance à suivre des cycles, ces derniers se caractérisant par des périodes de croissance brusque et des périodes de stabilité. Par contre, les revenus suivent généralement une tendance à la hausse ordonnée, au fil du temps. Pour que les prix des maisons puissent suivre le rythme des revenus, ils doivent augmenter plus rapidement durant les périodes de prospérité afin de compenser les périodes de faible croissance ou de stagnation des prix. Les prix des maisons étaient stagnants au Canada pendant la plupart des années 90, tandis que les revenus continuaient à augmenter, rendant ainsi le logement plus abordable. Au cours de la dernière décennie, les prix résidentiels ont monté en flèche, alors que les taux d’intérêt hypothécaire ont baissé. »

Pour le moment, estiment les experts de l’ACI, le prix moyen des maisons restera stable tant que les revenus n’atteindront pas son niveau. C’est le jeu de l’offre et de la demande.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il fait bon d’apprendre que notre marché immobilier est moins sauvage que le marché américain. Tout comme chez les banques d’ailleurs. Les experts de l’ACI nous disent pourquoi :

« Nos pratiques conservatrices d’octroi de prêts au sein du secteur hypothécaire, alliées à la prudence dont ont fait preuve les détenteurs d’hypothèques au Canada et au remboursement accéléré de leurs prêts hypothécaires, ont été constatés récemment sur le marché canadien de l’habitation au cours du dernier cycle. L’accumulation accélérée de la valeur nette du logement donnera des options au faible pourcentage de propriétaires qui risquent d’avoir des difficultés financières lorsqu’ils devront renouveler leurs prêts hypothécaires à des taux d’intérêt plus élevés. Grâce à ces tendances, le Canada devrait être à l’abri de la crise du logement que vivent les États-Unis. »

Pour en savoir plus :

http://www.crea.ca/fr_public/news_stats/pdfs/housing_report_2010_FRE.pdf

 

 

Sa cour est devenue un aéroport

 

Suzie est heureuse! Elle vient de se faire construire une maison en Estrie. La maison de ses rêves.

Le solarium est son endroit préféré. Assise à la table, le livre d’ornithologie entre les mains, elle observe les oiseaux à travers les fenêtres de chaque côté et la verrière devant. Les oiseaux aux mangeoires, les oiseaux sur le sol, les oiseaux sur les branches. Elle peut y passer des heures. « C’est ce que j’ai toujours voulu faire! » m’a-t-elle dit.

Suzie est une adepte du cocooning. Toute sa vie se passe à l’intérieur de la maison. Elle ne sort que pour le travail et les emplettes. Juste aller faire les emplettes lui pèse sur le dos. Elle préfère observer les oiseaux et regarder la nature vivre, pantoufles aux pieds et café à la main.

«Sais-tu quoi! » m’a-t-elle lâché en fin de semaine, « J’ai deux beaux moqueurs roux dans ma cour! On dit que c’est plutôt rare. »   

Elle note dans son calepin toute les espèces qui traversent sa cour arrière: junco ardoisé, carouge à épaulettes, vacher à tête brune, chardonneret jaune, etc.

Le cocooning et l’ornithologie, c’est le mode de vie de Suzie désormais.

Je me suis déjà adonné à l’observation des oiseaux il y a quelques années. C’est franchement intéressant! Suffit de s’arrêter un moment et de commencer à les observer. On attrape la piqûre vite! C’est tellement relaxant!

Plus tard, j’ai rencontré une fille qui ressemblait à Suzie. Elle trippait sur la faune ailée. Son chum la trouvait un peu bizarre. « Ma cour est devenue un aéroport! Les oiseaux atterrissent de partout! » m’avait-il dit à l’époque.

Adeptes du cocooning, si l’observation des oiseaux vous intéresse, je vous recommande le livre que Suzie vient de s’acheter. Il est tout simplement superbe!

Le titre : Le grand livre pour attirer les oiseaux chez soi. Les auteurs : Suzanne Brûlotte et Gilles Lacroix, deux ornithologues d’expérience. Un bouquin de 488 pages publié aux éditions Broquet. Un peu cher mais lorsque vous aurez le bouquin entre les mains, vous allez comprendre pourquoi. Il y a presque autant de photos que de texte! Des photos à couper le souffle. C’est un livre d’identification en soi. Un excellent livre d’initiation.

On vous explique comment installer et placer des mangeoires, on vous fait découvrir les différents types de mangeoires et de plateaux disponibles sur le marché,  on vous montre comment éloigner les indésirables comme les ratons laveurs et les écureuils, on vous indique les différents types d’abreuvoirs, on passe en revue les différentes graines susceptible d’attirer les oiseaux, on vous conseille sur les nichoirs et l’aménagement paysager à privilégier. Tout y est! 

 

 

 

 

Un gros splash sale!

Un SPA! Trois lettres qui évoquent la fraîcheur et la vigueur de l’eau! Quand on trempe dans une vague de chaleur comme celle que l’on traverse actuellement, on dirait que le mot SPA donne soif!

Communément appelé bain tourbillon, le spa était naguère associé aux bourgeois. Aujourd’hui, il se démocratise. Quant au mot Jacuzzi, il désigne l’inventeur du bain tourbillon, comme le précise Wikipedia : « Ce type de bain est apparu en 1956, inventé d’une façon pragmatique par Roy Jacuzzi, un Italien qui dirigeait une fabrique d’hélices d’avion et de pompes hydrauliques et qui avait eu besoin d’un dispositif pour des soins d’hydrothérapie. Cela servit de départ à la commercialisation de ces nouvelles baignoires à remous à partir de 1968. Le nom Jacuzzi fut déposé comme marque de commerce et est souvent utilisé comme nom commun, surtout en France. »

Vous songez à acheter un spa? Il vous faudra vous poser un certain nombre de questions.

Si le spa ne servira qu’à faire des splash dans l’eau avec fiston, ma tante, la voisine, un chum ou une blonde, comme ça juste pour s’amuser, on se calme le pompon et on opte pour un spa à un prix raisonnable. Faut pas se laisser impressionner par la force de la pompe ou le nombre de jets susceptibles de vous fouetter la peau.   

Mais si le spa est appelé à prendre une dimension thérapeutique, vaut mieux peut-être opter pour un modèle un peu plus cher pour plus d’efficacité. Dans ce cas-ci, vous aurez aussi à choisir le nombre de jets de massage. Les vendeurs se montreront bavards: « Le mien monsieur, il est révolutionnaire! », « Le mien madame, il vous fouette le dos de bas en haut! » Et tatati et tatata! Encore là, faut pas se laisser entourlouper.

La meilleure façon d’évaluer le produit, c’est de l’essayer. J’ai ouï dire que certains marchands de spa offrent une cabine d’essayage. Cool!

Les experts vous recommandent de vous poser les questions suivantes avant de procéder à l’achat d’un spa. Combien de baigneurs le spa accueillera-t-il en moyenne? Le spa que vous convoitez est-il trop bruyant? Le matériau isolant est-il correct? Les sièges sont-ils trop petits ou trop grands pour vous (la qualité de la flottaison en dépend) ?

Pour en apprendre davantage sur le filtre, l’ozonateur, la cuve, la consommation d’énergie, etc. je vous recommande chaudement l’adresse http://www.decormag.com/Achats/guidedachat/guide-d-achat-d-un-spa-n2805p1.html qui vous conduira à quatre articles

du magazine Décormag. Vraiment complet!