Archive pour avril, 2010

Maison de Viking, maison de Hobbit!

avatar - 30 avril 2010

Sur la première photofigure une maison de Hobbit construite dans le pays de Galles en Angleterre parSimon Dale. Les photos suivantes représentent les maisons typiques des premierscolons à s’installer en Islande dans les années 800.

Observez bien laressemblance entre les deux. Étonnant!

Oui, oui, l’Islandeest bien le pays où brûle le fameux volcan Eyjafjallajokull qui a viré àl’envers la moitié de la planète en interrompant le trafic aérien, causant desdommages économiques irréparables. Avant l’éruption, la moitié de l’humanitésinon plus ignorait où se trouvait l’Islande. Dans les jours suivantsl’éruption, la moitié de l’humanité se couchait plus intelligente.« L’Islande? Mais je sais où! C’est l’île située au nord entrel’Angleterre et le Groenland. »

Qui dit pays du norddit Vikings! Ce sont effectivement eux qui ont implanté les premiers colons enIslande. C’était vers 860. Ils venaient de la Norvège pour la plupartsemble-t-il, avec une poignée de Suédois dans le lot. 

L’île étant dépourvuede bois et de pierre, les premiers colons se sont rabattus sur des mottescompactes de terre découpées dans du gazon pour bâtir leurs maisons. On n’aqu’à regarder la photo pour s’apercevoir que ces masses de mottes formaient uneépaisse muraille contre les intempéries.

La charpenteintérieure était composée de bois qu’on réussissait à trouver de peine et demisère le long des côtes, bois emporté par les courants marins, le plus souventde la Sibérie.

La division des piècesétait simple : il n’y avait qu’une pièce. C’était une longue salle étroiteentourée de bancs le long des murs où l’on prenait place pour manger et dormir.Au milieu de la salle se trouvait un foyer dont la fumée s’échappait par letoit. Parfois, un entrepôt communiquait avec la grande salle. Les pièces semultiplieront à mesure que la civilisation viking se développera.    

Quant à la maison desHobbits, je l’ai déjà abordée dans le billet La maison des Hobbits. Le récit dela construction est captivant. Simon Dale a fait un travail remarquable pourreconstituer la demeure mythique du Seigneur des anneaux. Il a gratté le finfond de la forêt pour bâtir sa maison.  

Si cela vousintéresse :

http://espace.canoe.ca/group/saviezvousque/blog/view/382032

 

 

 

 

 

 



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Agrandir au lieu d’acheter ou de construire

avatar - 29 avril 2010

C’est le gouverneur dela Banque du Canada lui-même, Mark Carney, qui vous a mis en garde cettesemaine lors de son passage devant le comité des finances de la Chambre descommunes. Les taux d’intérêt vont augmenter au mois dejuin. C’est déjà fait dans certaines banques d’ailleurs.

Donc, si vous ne voulez pas vous retrouveravec une dette trop lourde à porter, soyez prudent! Refaites vos calculs aussisouvent que vous en aurez la patience. Selon les experts, l’achat d’unenouvelle maison a mis du plomb dans le budget de beaucoup de propriétaires cesderniers mois. Un peu trop à leur goût. 

De plus, les règles du ministre Flahertydestinées à rendre le prêt hypothécaire plus difficile à obtenir sont appliquéesdepuis la semaine dernière.   

Récemment, je vous aiparlé de l’option du White Box pour ceux et celles qui n’ont plus le budgetpour effectuer un changement de propriété (lire le billet Belle façon debaisser le prix d’une maison).

Mais il y a une deuxièmeoption à laquelle, pour une raison ou une autre, on songe de moins de moins. Au lieu de vous lancer dans une nouvelle aventure hypothécaire,pourquoi ne pas procéder à des travaux d’agrandissement si l’espace ne convientplus à votre famille?

Un entrepreneur enconstruction déclarait dans un article récent de L’Hebdo Journal, un hebdomadairede Trois-Rivières, qu’il avait quasiment abandonné la construction au profit dela rénovation domiciliaire. Il s’agit de Jean Dion,président de ComfortTech Construction.

« Je ne bâtisplus de maisons neuves, sauf si on me le demande, a-t-il dit. Je me concentre sur la rénovation. L’agrandissement de maisons estdevenu ma spécialité. Comme beaucoup de gens n’ont pas les moyens de s’acheter unenouvelle résidence, ils optent pour l’agrandissement. Souvent, j’ajoute unétage, parfois au-dessus du garage.

« Mon marché, ce sont les 40-55 ans.Ou bien ils se voient obligés d’agrandir leur espace d’habitation pour lesenfants, ou bien ils décident d’héberger leurs parents car les résidences pourpersonnes âgées sont devenues inaccessibles. Les avantages sont nombreux. Lesdépenses sont moindres, la valeur de la maison augmente et la famille n’a pasbesoin de déménager. » 

Les demandes nedoivent pas manquer puisque Trois-Rivières a retrouvé son titre de capitale duchômage avec un taux de 10,6%.

« La demande pourles condos est bonne à Trois-Rivières, explique M. Dion, mais les gensemménagent dans des logements style condo car ils sont moins chers. Les condosà acheter sont trop dispendieux aux yeux de beaucoup de personnes. »

L’entrepreneur de 30ans d’expérience dit s’interroger sur la capacité des gens de payer :« Juste l’achat d’un terrain, c’est 50 000$. Et vous n’avez rien, juste leterrain! Alors, une maison à 250 000$, ce n’est plus tout le monde qui peut sepayer ça! 

«La plupart desménages ont besoin de deux salaires pour payer l’hypothèque, l’auto et tout lereste. Si l’un des deux perd son emploi, tu fais quoi? »

Il y a sûrement dansvotre région un entrepreneur qui se spécialise dans des travaux de rénovationdomiciliaire à grande échelle.

Pour trouver l’entrepreneur,visitez le site de l’Association provinciale des constructeurs d’habitation duQuébec www.apchq.comou le site zoomission.com



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Choix de fenêtre : ça se complique!

avatar - 28 avril 2010

 Le froid parti, c’estle temps de changer les fenêtres. Le magazine Protégez-vous du mois de maiconsacre un reportage aux types de fenêtre disponibles sur le marché :fenêtre à battant ou à guillotine, fenêtre en aluminium ou en PVC, fenêtre àauvent ou coulissante, fenêtre avec ou sans croisillons. Un nouveau produit surle marché cette année : la fenêtre chauffante.

Le reportage débuteavec deux questions typiques : « Pourquoi cette fenêtre coûte-t-elledeux fois plus cher que l’autre en apparence identique? Et pourquoi payer 300$pour une installation qui prendra peut-être quinze minutes? » Les expertsde Protégez-vous vous rappellent que le rendement énergétique d’une fenêtrecompte autant sinon davantage que l’esthétique du produit.

Un aspect intéressantdu reportage : l’installation des fenêtres. Croire que presque n’importequi peut installer une fenêtre est un mythe. Un rénovateur du dimanche –et mêmeun entrepreneur d’expérience- convaincu que poser une fenêtre n’a rien desorcier peut se retrouver avec un paquet de problème sur les bras: l’eaus’infiltre, les courants d’air aussi, l’humidité se condense, la fenêtre sedéforme un brin.

Et réparer le gâchispeut vous apporter une facture de 300$.

Les experts deProtégez-vous vous rappellent que dans la plupart des villes, il faut un permispour remplacer une fenêtre. Déjà, votre choix se trouvera réduit car certainstypes de fenêtre sont interdits pour la façade.

Détail intéressant :la certification Energy Star n’a pas la même valeur selon la région où vousachetez vos fenêtres. Disons que la température est peu plus chaude à Montréalqu’à Baie-Comeau. Il faut donc se méfier de la cote.

Deuxième détail :le logo Energy Star ne tient pas compte de l’étanchéité à l’eau et de larésistance au vent. Tiens, tiens! C’est bon à savoir!

Je vous recommandechaudement de lire la partie technique du reportage qui explique d’A à Z lefonctionnement de la fenêtre idéale.

Le reportage donneaussi un aperçu de la fenêtre du futur et se termine sur une réponse à laquestion : « Je rénove ou je remplace la fenêtre? ».

Le magazine estdisponible au kiosque le plus près de chez vous ou au www.protegez-vous.ca

    



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Décoration, Japon et sexe

avatar - 27 avril 2010

Tout a commencé avec un drap et un couvre-lit qu’on nous avait donnés. De la calligraphie japonaise est imprimée sur les deux tissus, en lettres bleues sur le drap beige et en lettres blanches sur le couvre-lit bleu foncé. Je n’ai aucune idée de ce qui est écrit. Mais le look est charmant.

Puis s’est ajouté un paravent qui évoque ceux du Japon. Sobre, de couleur neutre et fait de papier. Le paravent va bien avec le drap et le couvre-lit. On l’a placé juste derrière.

Au dernier Noël, j’ai offert à ma copine un service de saké couleur rouge antique dans un présentoir en bois naturel : quatre petits gobelets et une carafe avec de la calligraphie japonaise gravée sur chacune des pièces. Le kit parfait pour nos repas de sushi. Et côté décoratif, c’est loin d’être laid!

En écrivant le billet Le Japon livré à votre porte (voir section Saviez-vous que…), j’ai regardé autour de moi et je me suis aperçu que notre logement commençait à prendre un air du pays du Soleil Levant. Couvre-lit, paravent, service de saké. Et que nous avions de la calligraphie japonaise à deux endroits.

J’ai imaginé de quoi aurait l’air notre logement si, un jour, on décidait ma copine et moi d’adopter le concept décoratif du Japon traditionnel. Dans une seule pièce par contre!  La chambre à coucher par exemple. J’ai farfouillé sur le Web et voici ce que j’ai trouvé.

Mettons que la pièce est vide et que le blanc s’étale sur les quatre murs et au plafond. Au sol je poserai un tatami. C’est le fameux matelas qu’on voit dans les salles d’arts martiaux. Souple et de couleur neutre. Le matelas traditionnel est bourré de paille de riz. Le contemporain est fait de couches de mousse et de carton superposées.

Le tatami étant de taille moyenne, il en faut plusieurs pour combler une pièce. Donc, je juxtapose plusieurs tatamis sur le sol. Ils ont 5 centimètres d’épaisseur environ. Avant de les fouler, il faut laisser chaussures et chaussettes au vestibule, appelé Genkan au Japon. Les tatamis sont faciles d’entretien. On les époussette régulièrement et on les nettoie avec un chiffon humide une fois de temps en temps. Aucun produit chimique n’est requis. Et ça doit être plutôt doux pour les pieds.

Le soir pour dormir, je déroule un futon sur les tatamis. Le matin, je l’enroule et je le range. Sinon, j’aurai un problème d’humidité. Mon couvre-lit et mon paravent reposeront dans un coin à titre décoratif.

Dans le mur je creuserai un espace pour créer un « Tokonoma », un enfoncement aménagé pour recevoir un objet précieux auquel je tiens comme la prunelle de mes yeux. Si je joue la partie japonaise jusqu’au bout, ce sera un bonsaï. Mieux, un « Ikebana »! C’est une forme d’arrangement floral typiquement japonais, c’est-à-dire sobre et discret. Ou ce sera un « Okimono », une statuette décorative.

Si je reste moi-même, ce sera l’une de mes citations préférées: « Il n’y a qu’un seul luxe, c’est celui des relations humaines » de Saint-Exupéry. Ou la plus belle photo représentant mon fiston. Ou ma vieille machine à écrire Underwood des années 20. Il y aura de la circulation dans mon « Tokonoma ». À chacun son tour dans la niche.

Sur les tatamis j’installerai une table basse chauffante, appelée « Kotatsu », entourée de coussins appelés « Zabutons ». J’ajouterai des vases en céramique, en métal ou en bambou. Des matériaux naturels seulement.

Voilà, ça s’arrête là! L’aménagement est terminé. Pas de poster de Lady Gaga ni de Tiger Woods. J’aurai transformé notre chambre à coucher en un « Washitsu », pièce classique japonaise.

Ben quoi, vous vous attendiez à quoi? Nous sommes au Japon! La culture japonaise se résume à deux mots : sobriété et discrétion. Pas de fla-fla avec eux! Ils sont très discrets les Japonais et Japonaises. Dans certaines toilettes publiques, des sources sonores sont aménagées pour couvrir les bruits non désirés.

Et puis, tout est prêt dans notre chambre pour la fameuse cérémonie du thé japonaise qui exige des années de préparation. Un thé comme prélude sexuel, c’est chaudement recommandé! Le saké ne doit pas être mauvais non plus. Mais ça, c’est une autre histoire.

Oh, j’y pense, les tatamis! Mous et souples!  Ils sont justement conçus pour faciliter les prises de position et amortir les parties du corps qui…..bon, je m’arrête avant qu’il ne soit trop tard.

Sayonara!

Première photo : Un kotatsu (table basse) à l’avant-plan; au fond, un tokonoma. On voit les tatamis au sol.

Deuxième photo: un exemple d’ikebana.



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Maisons à vendre : un record!

avatar - 26 avril 2010

Jamais on n’aura compté autant de maisons à vendre au Canadapour un mois de mars! C’est une augmentation de 20% par rapport au record demars 2008. De plus, jamais le nombre de maisons à vendre n’aura été aussi élevépour les trois premiers mois d’une l’année.

Les maisons à vendre inondent le marché. Les acheteurs sepourlèchent les babines car ils ont rarement eu autant de choix. Ce qui faitdire à Georges Pahud,  président del’Association canadienne de l’immeuble (ACI) : « La hausse des nouveauxmandats signifie que les acheteurs pourraient passer plus de temps à scruter lemarché avant de faire une offre. »

Le marché est toujours aussi animé. Les acheteurs sautentsur le téléphone, picorent sur les claviers, tapent sur la souris, parcourentles rues et achètent la maison convoitée. De l’autre côté, une multitude depropriétaires décident de se débarrasser de leur propriété pour différentes raisons.

Les ventes des trois premiers mois de l’année 2010 figurentparmi les meilleures jusqu’ici pour le premier trimestre d’une année.L’Ontario, le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador sont les trois provinces où levolume de transactions a été le plus intense.

«Un an sera bientôt écoulé depuis le recul attribuable à larécession et la hausse subséquente du marché de la revente au Canada, donc onprévoit que l’écart entre l’offre et la demande d’une année à l’autrecontinuera à diminuer au cours des prochains mois » souligne l’ACI.

Le prix moyen des maisons vendues en mars n’est qu’à 300$ deson record d’octobre 2009. Il est à 340 920$. En fait, le prix moyenrésidentiel a augmenté de 17,6% depuis mars 2009.

« L’effritement de l’abordabilité des logementsdéfavorise l’activité dans certains marchés canadiens les plus dispendieux auLower Mainland, en Colombie-Britannique », déclare l’économiste en chef del’ACI, Gregory Klump. « De plus, les taux d’intérêt hypothécaires plusélevés et la hausse des nouveaux mandats pourraient bientôt calmer quelque peula frénésie relative à l’achat d’un logement à Toronto. On prévoit que lesventes en Colombie-Britannique et en Ontario se replieront pendant le deuxièmesemestre de 2010, à la suite de l’entrée en vigueur de la TVH qui nuira àl’activité au pays. La hausse du nombre de logements à vendre et le recul de l’activitéexerceront de la pression sur le prix de vente résidentiel qui était à lahausse ce printemps. »

Infos : www.crea.ca.



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Un serpent derrière le rideau

avatar - 24 avril 2010

 

J’étais parti à l’aventure dans l’Ouest américain. Un « Nowhere » comme on dit. Un vrai! À bord de ma jeep Renegade rouge pompier, le toit retiré, j’avalais les kilomètres : Toronto, le Michigan, l’Indiana, l’Illinois, l’Iowa, le Nebraska, le Colorado pour finalement aboutir à Four Corners, une région réputée touristiquement car elle réunit les coins de quatre états : le Colorado, l’Utah, Le Nouveau-Mexique et l’Arizona. En fait, on laisse les Rocheuses pour tomber subitement dans le désert. L’effet est impressionnant.

Étourdi par les grands espaces, je décide de m’arrêter sur le bord du chemin pour mieux sniffer l’air du désert. Je marche trente minutes en ligne droite, pas plus pour ne pas perdre la jeep de vue. Je reviens, saute dans la jeep et entreprends le voyage de retour.

Journaliste à l’époque, je reprends le circuit des conférences de presse à Laval.

Le teint basané, des images plein la tête, je pète le feu. Je croise une fille que je connaissais et je lui conte mon périple. Elle m’a dardé du regard.

-Are you crazy?

Je la regarde, hébété.

-Tu t’es promené dans le désert sans bottes aux pieds?

-Euh…oui. C’est quoi le problème?

-Mais le désert est plein de serpents!

Je l’avais trouvé bien bonne.

-Des serpents! Mais nous approchons de l’an 2000! Les histoires de cowboys et d’Indiens, c’est fini ça! C’est du folklore! Les serpents, on voit juste ça dans les films western.

Elle est rouge de colère. Elle m’explique qu’elle a demeuré plusieurs années dans l’état de l’Oklahoma, non loin de Four Corners, et qu’à chaque année les gens organisaient des chasses aux serpents tellement ils étaient nombreux. Et que les bottes de cowboy, ce n’est pas un mythe. C’est justement pour échapper aux morsures de serpent. C’est pour ça qu’on en porte encore dans l’Ouest américain.

-Son venin est mortel, avait-elle cru bon d’ajouter.

Je l’ai quittée avec un air fanfaron. Mais dans le tréfonds, j’avais la trouille.

Plus tard, j’ai raconté l’histoire à un gars. Mon aventure américaine en jeep, la ballade dans le désert sans bottes aux pieds, la montée de lait de la fille de l’Oklahoma. Le gars a pouffé de rire. Mieux, il en a rajouté.

-C’est pas pour rien qu’un club de baseball s’appelle les Diamondbacks de l’Arizona. C’est parce que ça fourmille de serpents dans ce coin-là.

Et là, il m’a raconté une histoire plutôt marrante.

-Je connais une femme qui a habité en Arizona. Un jour qu’elle passait l’aspirateur, elle a éloigné le sofa de la fenêtre. Elle s’est retrouvée face à face avec un serpent enroulé en boule derrière le rideau. Et sais-tu quoi? Apparemment que ça arrive souvent là-bas. Les serpents sont si nombreux qu’ils se glissent dans les maisons. Voilà pourquoi ils organisent des parties de chasse.

Qui veut aller demeurer en Arizona?

(Photo: un crotale diamantin, Diamondback en anglais, prise par Clinton et Charles Robertson de Wikipedia)

 



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Quand l’achat d’une maison tourne au cauchemar

avatar - 23 avril 2010

À combien peut monter la facture si la maison que vous vouspréparez à acheter renferme un tas de vices cachés? Et s’ils sont trop nombreuxces vices, voire dangereux, trouverez-vous un assureur prêt à se lancer dans l’aventure?Pas sûr.

 «Une maison ne sevend pas avec une garantie de remboursement. C’est pourquoi il est si importantd’être conscient des problèmes potentiels avant d’acheter une propriété,explique Henry Blumenthal, vice-président et chef de la souscription, TDAssurance. Les nouveaux acheteurs doivent savoir ce qu’ils achètent ets’assurer qu’ils pourront entretenir et protéger leur actif le plus précieux,car leur responsabilité financière commence dès l’instant où la pancarte Venduest mise devant la maison. »

Toronto Dominion Assurance vous recommande fortement defaire examiner la maison par un inspecteur d’habitations professionnel. Ilpassera au peigne fin toit, murs extérieurs, dispositif électrique, système dechauffage, climatisation et plomberie.

Ensuite, l’inspecteur passe le rapport à l’assureur quipointe du doigt les « découvertes » susceptibles de faire grimper laprime ou, pire, de faire de vous un propriétaire aspirant non assurable ou, sivous préférez, « non désiré ».  

Le dégât d’eaux est le bobo le plus fréquent. Et lafréquence augmente!  « Il y a cinqans, les dommages causés par l’eau représentaient le quart des indemnitésversées par TD Assurance; aujourd’hui, ils peuvent représenter jusqu’à lamoitié des demandes d’indemnisation. En moyenne, il en coûte plus de 7 500 $aux titulaires de police pour les travaux de réparation effectués à la suite detels dommages. » explique Toronto Dominion Assureur.

C’est là que l’inspecteur en bâtiment devient utile. Ilexamine l’état des gouttières et des tuyaux de descente, la vanne secondairedans le sous-sol,  les fondations et letoit.

« Lorsque le toit a 20 ans, la seule garantie que vousavez est qu’un jour ou l’autre, il y aura des fuites, ajoute M. Blumenthal. Laperspective unique et l’expérience d’un assureur peuvent vous aider à prendreune décision d’achat. Si l’assureur n’est pas satisfait par l’un des élémentsdu rapport de l’inspecteur, vous devez l’examiner plus attentivement avantd’acheter la propriété. »

Une chaudière à mazout mal entretenue et des travaux exécutéspar un rénovateur du dimanche sont d’autres sources de problèmes. Pour desannées à venir peut-être. Et la facture monte, monte, monte!

Bien sûr, si le rapport de l’inspecteur vous fait grimacer,libre à vous de forcer le propriétaire vendeur à baisser son prix, vu le coûtdes réparations à effectuer.    

La Société canadienne d’hypothèques et de logement établitle coût de l’inspection d’une maison dans les 500 $, indique Toronto DominionAssurance.  Pour en savoirplus :  www.tdassurance.com

Pour des extraits vidéo: http://cnw.pathfireondemand.com/viewpackage.action?packageid=339

   



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Propriétaires et locataires tombent d’accord

avatar - 22 avril 2010

La Régie du logement fait des mécontents. Après leRegroupement des comités logement et associations de locataires du Québec(RCLALQ) qui se plaignait de la lenteur des démarches devant le tribunal, c’estau tour de l’Association des propriétaires du Québec (APQ) de sermonner laRégie.

« La Régie du logement est un tribunal d’accès. Elledevrait pouvoir entendre les dossiers plus rapidement. L’APQ demande que laRégie ait plus de régisseurs afin de traiter le volume de dossiers plusrapidement et la réforme de la loi afin que les auditions ne soient pasrequises dans les cas de non-paiement de loyer où le locataire ne présente pasde défense, » déclare Martin Messier, président de l’APQ.

Il ajoute : « L’ironie veut que tant leslocataires que les propriétaires soient d’accords sur le fait que la Régie aitbesoin de plus de régisseurs, mais que les ressources se font toujoursattendre. »

Le RCLALQ s’était permis d’affubler la Régie du logement duqualificatif « La Régie du lentement ». L’organisme de défense desdroits des locataires avait affirmé que le délai d’attente dépassait souvent ladurée d’un bail, comparativement à 2003 où toutes les causes étaient entenduesen moins de trois mois.  

De son côté, l’APQ fait remarquer que le délai d’audiencechez certains propriétaires dure depuis plus d’une année. Il va jusqu’à direque ce sont les propriétaires qui sont les plus affectés, et non leslocataires.

« Dans certains cas, les causes pour l’éviction d’unlocataire qui dérange les autres sont entendues alors que l’immeuble s’est vidé,justement en raison du bruit! » explique Martin Messier.  

Pour en savoir davantage sur l’APQ, on visite le site www.apq.org.

 



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Le plus vieux restaurant du monde

avatar - 21 avril 2010

Je croyais à une attrape touristique. Le fruit d’une campagne de marketing huilée au quart de tour. Je suis toujours un brin sceptique face à des déclarations du genre. « Le restaurant le plus vieux du monde? Ben oui, ben oui! Et pis quoi encore? Moi, j’ai la machine à écrire la plus vieille du monde dans mon sous-sol! Me crois-tu? »

Sauf que cette fois-ci, le restaurant le plus vieux du monde est catalogué dans le Guinness des records. Oups! L’affaire est sérieuse.

C’est à Stockholm, capitale de la Suède, qu’il se trouve ce fameux resto. Il s’appelle « Den gyldene freden ». Pour vous épargner la torture de la prononciation, sachez que ça se traduit par « Golden Peace » en anglais. En français, ce serait quelque chose comme « La paix d’or » ou « La paix en or ». 

Je me demande, moi qui n’aie pas lu Millenium, si les personnages de Lisbeth Salander et de Mikael Blomkvist font un tour au resto dans le roman de Stieg Larsson? Simple curiosité.

Pourquoi ce bâtiment et pas un autre? Parce que l’intérieur du resto est très proche de la décoration d’origine. De plus, l’environnement extérieur n’a pratiquement pas changé. Ceux et celles qui marchent aux abords du restaurant et entrent à l’intérieur voient à peu près le même décor que les habitants de Stockholm de l’année 1722. Incroyable!

Le restaurant se dirige allègrement vers ses 300 ans d’existence. Selon Wikipedia, c’est la seule taverne typique des années 1700 encore debout aujourd’hui. Plus vieille encore que les célèbres tavernes anglaises.

Vu sa valeur patrimoniale unique, l’immeuble est la propriété de l’Académie suédoise, l’organisme qui décerne les prix Nobel à chaque année. Tous les jeudis, les membres de l’Académie s’offrent un repas au « Den gyldene freden ».

Stockholm doit beaucoup aux artistes car, sans eux, le bâtiment serait peut-être détruit aujourd’hui. Des chansons célèbres ont été écrites sur le resto par des chansonniers suédois. Mais le rôle le plus crucial fut joué par le peintre Anders Zorn qui a acheté l’immeuble en 1919 pour éviter qu’il ne disparaisse à jamais. 

C’est en écrivant le billet « Au pays de Millenium » consacré au quartier Gamla Stan, la vieille ville de Stockholm, que je suis tombé sur le « Den gyldene freden ».

Les habitués du blogue savent combien j’aime marcher dans des endroits à haute valeur historique. Si c’est votre cas, voici une adresse susceptible de vous intéresser. Un billet que j’ai écrit sur l’Espagne l’an dernier.

http://espace.canoe.ca/group/saviezvousque/blog/view/416892

(Source Wikipedia)

(Photo Mats Halldin)

 

 



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Le numéro d’assurance sociale est-il nécessaire?

avatar - 20 avril 2010

Le Regroupement des comités logement et associations delocataires du Québec (RCLALQ) rappelle aux locataires que, même si certainspropriétaires insistent, ils n’ont pas à donner leur numéro d’assurance socialelorsqu’ils remplissent le formulaire de demande de location. Le nom, prénom etadresse suffisent.

Le RCLALQ invoque deux décisions prises par des organismesmajeurs pour rassurer les locataires.

D’un côté, la Commission d’accès à l’information selonlaquelle « le recours au numéro d’assurance sociale représente un risquesérieux d’atteinte au droit à la vie privée. » De l’autre, une décisionrécente du Tribunal des droits de la personne où la juge Michèle Pauzé « ordonneaux défendeurs de modifier leur formulaire de location de manière à le rendreconforme aux prescriptions de la Charte en retirant les informations concernantla date de naissance, la nationalité, l’âge, l’état civil de même que le numérod’assurance sociale. »

Le RCLALQ juge important de mentionner que le formulaire delocation soumis par les propriétaires visés par la décision du juge Pauzéappartenait à la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ). «Lesrenseignements recueillis vont au-delà de ce qui est nécessaire pour procéder àla gestion et à la location de logements » avait expliqué la juge.

Le RCLALQ demande au ministre des Affaires municipales, desRégions et de l’Occupation du territoire Laurent Lessard d’interdire lesformulaires de demande de location véhiculés par les associations depropriétaires.

« Ces formulaires font une collecte abusive derenseignements personnels et sont utilisés pour discriminer deslocataires » déplore France Emond, présidente du RCLALQ.  

Infos : (514) 521-7114 ou (514) 781-2220.

Le débat entourant le numéro d’assurance sociale ne date pasd’hier. Il est vrai que certains propriétaires exigent le numéro, quitte àlaisser sous-entendre qu’ils tourneront le dos au demandeur s’il y a refus desa part. La pratique est répandue.



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