Archive pour février, 2010

Un propriétaire qui manque de tact

avatar - 27 février 2010

Un propriétaire d’immeuble locatif amordu la poussière en Ontario devant le Tribunal des droits de lapersonne. Parce qu’il a refusé de permettre à un locataire privéde ses deux jambes de changer de logement -pas une mais cinq fois-le propriétaire a versé 10 000$ en guise de réparation.

À chaque refus, le locataire PeterDixon et sa femme remarquaient qu’il y avait pourtant des logementsvides, mais le propriétaire répliquait qu’ils n’étaient pasconçus pour lui.

Selon le communiqué de presse :« Le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario a ordonnéau propriétaire des Dixon de leur louer le prochain logementdisponible au rez-de-chaussée, de rendre les entrées accessiblespour un fauteuil roulant et de leur payer la différence entre leurloyer actuel et celui qu’ils auraient payé si leur première demandede changement de logement avait été acceptée. Le Tribunal aégalement ordonné au propriétaire de leur verser desdommages-intérêts généraux de 10 000 $ à titre de compensationpour le traitement discriminatoire subi. Il a en outre ordonné aupropriétaire de former tout son personnel de gestion sur lespratiques antidiscriminatoires à l’égard des locataires. »

Le propriétaire a soulevé l’ire duTribunal en déclarant qu’il n’aurait pas loué à M. Dixon s’ilavait su que l’homme se déplaçait en fauteuil roulant. Il nevoyait pas pourquoi il aurait à réaménager son immeuble pourfaciliter la vie à l’homme handicapé. Le Tribunal s’est montréindigné de voir le propriétaire s’arroger le droit de dire aucouple Dixon comment vivre.

Obligé de demander de l’aide àchaque fois qu’il voulait sortir parce que l’ascenseur n’étaitpas fiable, M. Dixon rongeait son frein en attendant le jugement dutribunal.

Le Tribunal a déclaré par écrit :« Les personnes handicapées et les bénéficiaires del’assistance sociale tendent à être la cible de clichés nuisibleset de barrières sociales qui ont des conséquences sur leurdignité. »



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Le vert a gagné sa bataille!

avatar - 26 février 2010

 Dans le billet précédent, le fabricant de peinture PPG Pittsburgh Paints annonçait que l’ère du développement durable avait atteint le monde des couleurs. Dorénavant, les consommateurs recherchent des couleurs qui traversent le temps. Fini le tapage visuel! Place au gris brun profond, au gris bleu asphalte, au beige chaud, au blanc crayeux neutre, à l’or et au bronze, au blanc crémeux.

Le site Laluminata.co.uk se montre d’accord: «L’époque où l’on considérait que la durabilité était une alternative sans style est révolue» dit-on.

L’écologie et l’environnement, les vedettes de l’espace occidental ces dernières années, se montrent têtus. Selon le site associatedcontent.com, ils sont là pour rester. Et quelle la couleur symbole de l’écologie? Le vert! 

Chez Benjamin Moore, on proclame que le vert est une couleur qui s’enracine solidement dans la tête des gens. Surpris? Inclinons-nous! L’environnement et le développement durable ont gagné leur bataille dans l’univers de la décoration. Au fond, qui va s’en plaindre!

Chez Sico, on décrit le vert de la façon suivante : « Les verts à venir nous en font voir de toutes les couleurs, ils se mêlent, se superposent, se jouent à saveur jaune, s’affichent en kaki et s’épanouissent en version botanique. Ils sont bien vus et bienvenus partout où le cœur vous en dit. De toutes les couleurs, c’est le vert qui plaît le plus à l’œil. Vu sa composition de jaune et de bleu, de chaud et de froid, il a un effet équilibrant où qu’il soit. Il évoque la nature et provoque l’unanimité. Ses variantes sont quasi infinies, mais toutes ont en commun la fraîcheur et l’harmonie. Un vert citron dans une cuisine crée un climat agréable et donne du zeste à tous les plats. Dans une chambre à coucher, le vert feuille nous fait rêver. Et dans une pièce familiale, il se fait convivial.”

On dit que le bleu est roi en matière d’aménagement intérieur. Mais quand on y réfléchit, on s’aperçoit que le bleu et le vert se ressemblent beaucoup. Pas mal beaucoup! Les deux couleurs évoquent la sérénité, la pureté, la tranquillité. Frais, agréable, reposant, le vert évoque les arbres, les feuillages, les plantes, les prés.

En France, on utilise parfois l’expression « Se mettre au vert » pour dire que l’on désire se reposer à la campagne pour refaire ses forces. Ça veut tout dire!

D’autres experts par contre prévoient que la morosité de la récession va pousser les gens à opter pour des couleurs plus festives. Le site Coloursofthesoul.com annonce même que l’orange, couleur aguichante par excellence, trônera sur le podium. Mais juste à côté trônera…le vert. Quelle coincidence!  

En conclusion, les sites se consacrant aux couleurs s’accordent à dire que les couleurs seront lénifiantes et sereines en 2010. Si le vert ne vous allume pas, d’autres couleurs partagent ses vertus, le bleu lavande et le turquoise par exemple. 

 

 



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Les couleurs vedettes en 2010

avatar - 25 février 2010

Le concept de développement durable a-t-il atteint l’univers des couleurs? Selon le fabricant de peinture PPG Pittsburgh Paints, la réponse est oui!

«En matière de choix de couleurs, la frivolité est chose du passé », affirme le fabricant PPG Pittsburgh Paints. « On préfère renouveler plutôt que d’acheter neuf. De même, on privilégie les couleurs durables d’après une logique écologique et économique qui est devenue une seconde nature pour l’ensemble d’entre nous. »
C’est en tenant compte de cette réalité que PPG Pittsburgh Paints a conçu quatre nouvelles palettes de couleurs renfermant une vingtaine de nuances. Cohérents avec eux-mêmes, les ingénieurs de la couleur ont misé sur la sobriété à travers la palette Canvas qui met à l’avant-scène des couleurs comme le gris brun profond, le gris bleu asphalte, le beige chaud et le blanc crayeux neutre, des nuances qui « agrandissent une pièce par l’harmonie propre au minimalisme» et qui « favorisent la création de décors purs et aérés. »                                                                                   

La palette Grace (hommage à l’actrice Grace Kelly réputée pour son élégance et sa beauté) mélange l’or et le bronze que l’on voit très bien marié à un blanc crémeux ou un bleu vert. Écoutons les stylistes : « La palette Grace est raffinée, romantique et somptueuse. Elle s’harmonise remarquablement bien avec les métaux précieux, les surfaces en miroir, les soies moirées et les tricots jacquard. Un œil sûr saura agencer sans peine les tons d’or de la palette Grace avec du laiton antique, du satin, du cachemire, du damas, du cristal et des parures qui lui sont chères. »

Les stylistes de PPG Pittsburgh Paints misent aussi sur la palette Pink City, dont le nom évoque la ville de Japur en Inde, connue pour ses palais de grès rose. « Pensez à un rose indien vibrant et profond marié à un orange rouille épicé qui se détachent sur un tissu blanc cassé. »
Après ces trois palettes aux couleurs douces, voici la Zest. Les ingénieurs de la couleur emploient la formule suivante pour la décrire : «  Un jaune vivifiant + un blanc pur + un gris acier + un noir raffiné = une harmonie de couleurs pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux et qui fuient l’ennui. »  

Photos Google

 

 



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Record de ventes de maisons au Québec

avatar - 24 février 2010

 

Selon les dernières statistiques de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI), le Québec vient de battre son propre record en termes de transactions résidentielles au mois de janvier tandis que l’Ontario a fortement ralenti.

« Les ventes résidentielles désaisonnalisées ont diminué de 2,8 % au Canada, comparativement aux niveaux presque record enregistrés en décembre », est-il écrit dans le communiqué de presse. « L’Ontario représentait presque la moitié de la baisse à l’échelle nationale. L’activité a également accusé un recul en Colombie-Britannique, en Alberta et au Manitoba, mais a atteint un sommet inégalé au Québec. »

Donc, les agents immobiliers ne chôment toujours pas. Ils profitent de la manne car avec la montée prochaine des taux d’intérêt (l’inflation grimpe plus vite que prévu) et les nouvelles règles imposées par le ministre Flaherty (Lire le billet Obtenir une hypothèque devient plus difficile), le marché est appelé à ralentir vers la fin du printemps.

D’autre part, les statistiques de l’ACI indiquent que le prix moyen des maisons vendues en janvier au Canada était de 328 537$, un bond de 19,6% par rapport à janvier 2009 où le prix moyen avait atteint son niveau le plus bas en trois ans.

Au Québec, le prix moyen des maisons vendues au cours de janvier s’établissait à 236 424$, un bon de 9,8% comparativement à janvier 2009. 

« Les ventes résidentielles réelles (non désaisonnalisées) ont augmenté de 58 % en janvier 2010, par rapport aux niveaux atteints l’an dernier lorsque les ventes résidentielles canadiennes ont enregistré leur plus bas niveau en dix ans », écrit l’ACI. « Puisque l’activité a augmenté en février 2009, les gains considérables réalisés d’une année à l’autre devraient diminuer au cours des prochains mois. »

Au niveau des mandats de vente accordés aux agents immobiliers, le nombre (désaisonnalisé) n’a jamais été aussi élevé depuis novembre 2008. En fait, le nombre réel de nouveaux mandats était de 3,4% à comparer à janvier dernier.  

Conclusion : les Canadiens se montrent toujours aussi voraces en termes d’achats de maison. À la fin du mois dernier, 170 199 maisons étaient à vendre selon les données de l’ACI,  une baisse de 18 % par rapport aux niveaux enregistrés en janvier 2009.

Écoutons Gregory Klump, économiste en chef de l’ACI : « Il est possible qu’on doive attendre jusqu’au deuxième semestre de l’année avant qu’une tendance à la baisse se manifeste, puisque l’activité résidentielle pourrait s’accélérer au premier semestre de 2010, en raison de la hausse attendue des taux d’intérêt et de l’introduction de la TVH en Ontario et en Colombie-Britannique le ler juillet. »



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Un clic sur le clavier et la voilà la maison!

avatar - 23 février 2010

Rien ne vaut une visite sur les lieux si la description d’une maison à vendre accroche notre attention. Reste que Google a mis sur pied un service qui vous permet d’observer une maison à distance. Si beaucoup d’entre vous le connaissent, plusieurs ne le connaissent pas encore. Je faisais partie du nombre il y a un mois à peine.

Embarquez, je vous emmène faire un tour en Google Car!   

Nous avons passé une bonne trentaine de minutes, moi et fiston, à regarder les images défiler à l’écran de l’ordinateur. Par la magie de Google Street View, je suis retourné aux endroits que j’ai habités: Laval, Trois-Rivières, Ottawa, Montréal, Québec, Sherbrooke. La plupart étaient visibles à distance. C’est là que je me suis dit : « Ouais ! Ça peut être fort utile pour quelqu’un qui veut voir une maison de près sans se déplacer. » Je pense ne pas me tromper en affirmant que certains agents immobiliers doivent utiliser ce service à l’occasion.

En fait, Google Street View n’est pas tout à fait nouveau puisqu’il a été mis sur pied en mai 2007. Les grands manitous de Google avaient lancé sur la route des véhicules munis de caméras (les Google Cars) avec pour mission de filmer les rues des grandes villes grâce à la technique Immersive Media, qui permet de couvrir une rue à 360 degrés, peu importe où on se trouve. Mais comme rues et villes sont nombreuses sur le coco terrestre,  le travail est loin d’être terminé. Récemment, les médias de Trois-Rivières annonçaient que presque toute la ville était maintenant visible sur Google Street View.

Sous vos yeux vous voyez apparaître le Golden Gate Bridge à San Francisco, le musée du Louvre à Paris, la basilique de Saint-Pierre à Rome, l’abbaye de Westminster et le Big Ben en Angleterre. Les sites patrimoniaux retenus par l’Unesco doivent tous avoir été couverts par les Google Cars. Vous pouvez même vous promener dans l’enceinte du parc Disneyland à Paris ou dans des quartiers célèbres à Taïwan, en  Italie, en Australie, en Nouvelle-Zélande, etc. On parle des capitales et des grandes villes, bien sûr ! Oubliez Saint-Narcisse, Saint-Pacôme, Woburn ou Saint-Rémi d’Amherst.    

Qui sait, un Google Car a peut-être déjà filmé votre maison!  L’idée qu’une caméra vous a filmé en train de jaser dehors avec votre voisin chatouille votre  conscience? Et la vie privée dans tout ça!  Est-ce que Google Street View est une nouvelle tentacule de Big Brother? En fait, il y a déjà eu des dérapages quant au respect de la vie privée. Le site Wikipedia en énumère quelques-uns et rapporte la solution proposée par Google Street View.

En attendant, si une maison pique votre curiosité et que vous aimeriez observer son environnement à distance, cliquez sur Google Street View.

http://maps.google.com/help/maps/streetview/

 



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Au pays de Fred Pellerin

avatar - 22 février 2010

                      

Pour la Saint-Valentin, ma copine voulait passer une partie de la journée au village du conteur Fred Pellerin. Depuis le temps qu’elle voulait y aller! Je dis village car Saint-Élie-de-Caxton n’est qu’un village parmi tant d’autres au Québec. Rien de plus, rien de moins.

Ma copine voulait marcher dans les rues de Saint-Élie après avoir fait un peu de farniente au gîte Le Lutin Marmiton. On dégustait un chocolat chaud  -un vrai- lorsqu’un homme est entré avec sa femme. Cheveux gris tous les deux, l’air sympathique. Ils arrivaient de Saint-Boniface, un village voisin. Un habitant de Saint-Élie venait de mourir. Une vieille connaissance du couple sans doute, venu le saluer une dernière fois. 

Ils ne sont restés que le temps d’un café. Ce fut amplement suffisant pour moi et ma copine. Remarquant le mot « Esimesac » sur le menu je crois, l’homme lança à la serveuse : « Savez-vous d’où ça vient? » La voyant perplexe, il expliqua qu’un homme très fort physiquement et venant du coin avait pour prénom Onésime Isaac. Comme les gens ont l’habitude d’escamoter des syllabes en parlant, les deux noms se sont télescopés. Et l’homme se mit à parler de Toussaint Brodeur en racontant une anecdote qu’on lui avait transmise à son sujet. La serveuse enchaîna avec le garagiste Léo Déziel qui vient de vendre son garage. Pendant quinze minutes, nous n’étions plus au village, mais au pays de Fred Pellerin car tous ces noms figurent parmi les personnages du conteur de Saint-Élie.

Je vous entends grogner d’ici : « C’est quoi le rapport avec un blogue censé parler d’immobilier? »

C’est que, juste avant l’arrivée du couple de Saint-Boniface, ma copine et moi avions pris le temps de visiter le gîte, autrefois un presbytère. Si vous aimez les maisons d’autrefois, vous aimerez le gîte du presbytère de Saint-Élie-de-Caxton. Plafonds hauts, planchers de bois, boiseries autour des portes plus hautes que d’habitude, fenêtres qui s’ouvrent au-dessus de chaque porte (l’une d’elles dotée d’un vitrail), têtes de lit antiques et couvre-lits se rapprochant des catalognes, larges plinthes de bois au bas des murs, « trappe » à même le sol menant à la cave (comme on disait jadis), commode et chaises d’époque. Ma copine, elle, insiste sur la poignée de porte de la salle de bain. « Je ne la lâchais pas des yeux! » Et à l’entrée principale du presbytère, une cloche que l’on tourne, l’ancêtre de la sonnette d’aujourd’hui.

Côté décoration, on entre dans l’imaginaire de Fred Pellerin. Accrochés au plafond de la salle à manger, des dizaines de chapeaux de lutins de toutes les couleurs. Un enfant s’amusait à les repérer lors de notre visite. À l’étage, une toile consacrée au conteur le plus célèbre du Québec.

Maintenant que Fred est devenue une star en France, attendez-vous à voir des dizaines de Français et de Françaises venir à Saint-Élie-de-Caxton. Du même coup, ils découvriront le patrimoine architectural québécois à travers le gîte du presbytère.

Saint-Élie-de-Caxton est situé à l’est de Shawinigan, donc au nord-est de Trois-Rivières, presque aux portes du Parc de la Mauricie.

   



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Trois-Rivières explose, Québec garde le cap

avatar - 20 février 2010

Une météo parfaite pour les entrepreneurs (pas de neige ni de froid excessif), alors que celle de janvier 2009 avait été exécrable, et des maisons qui commencent à se faire rares tellement il s’en est acheté et vendu en 2009 ont fait faire un bond spectaculaire à la construction résidentielle en janvier.  

Selon le dernier relevé mensuel de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), dans les centres urbains de 10 000 habitants et plus, 2911 mises en chantier ont vu le jour au Québec comparativement à 1997 en janvier 2009. L’augmentation s’est manifestée autant chez les maisons individuelles (41%) et que chez les logements collectifs (47%)   

Dans les centres de 100 000 habitants et plus, Québec et Trois-Rivières ont connu un mois de janvier fou, fou, fou! Les deux villes ont triplé leurs mises en chantier par rapport à janvier 2009. Pour y arriver, elles ont multiplié par quatre les mises en chantier dans le secteur des logements collectifs. Toujours aussi affamé, Québec a aussi plus que doublé celles des maisons individuelles (50 à 127) tandis que Trois-Rivières affiche un bilan positif (12 à 17).    

Ailleurs, Montréal a bien fait avec un taux d’augmentation de 55% (individuelles 62%, collectifs 53%), Sherbrooke aussi avec un taux de 30% (individuelles -2 % collectifs 48%) et  le Saguenay avec un bond de 11% grâce aux maisons individuelles dont les mises en chantier ont doublé. Par contre, la région affiche un bilan nettement négatif du côté des logements collectifs (-33%).

Gatineau tire de la patte avec une baisse globale de -36% qui affecte autant les maisons individuelles que les logements collectifs. 

Dans les centres de 50 000 à 100 000 habitants, Saint-Jean-sur-Richelieu  fait cavalier seul ayant réussi à tripler ses mises en chantier par rapport à janvier 2009. Elles ont presque triplé chez les maisons individuelles alors que chez les logements collectifs, inexistantes en janvier 2009, huit mises en chantier sont apparues en janvier dernier.

Drummondville est la seule autre ville à afficher un bilan positif avec un taux d’augmentation de 17%. Toutes les autres villes sont dans le rouge. Régression de -14% à Granby, -57% à Shawinigan et -74% à Saint-Hyacinthe. 

Par rapport à décembre 2009, le nombre désaisonnalisé annualisé de mises en chantier est passé de 45 100 à 48 400.



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Logements recherchés sur l’île de Montréal

avatar - 19 février 2010

(Photo Croix-Rouge)

 

Il n’est pas dans mes habitudes de publier ce genre d’annonces, mais comme il s’agit d’une cause humanitaire, je me suis dit que cela en valait la peine. Disons que c’est un léger coup de pouce de la part de La Capitale et de Casarazzi aux milliers d’Haïtiens qui ne voient toujours pas la lumière au bout du tunnel.  

Lu sur le fil de presse hier : « L’Office municipal d’habitation de Montréal (OMHM), chargé du relogement des ressortissants canadiens qui arrivent d’Haïti et qui sont sans logis, est à la recherche de 3 1/2, 4 1/2 et 5 1/2 à louer sur l’île de Montréal. Les propriétaires qui souhaitent offrir un ou des logements sont invités à communiquer avec nous au 514 868-0732. Cette ligne téléphonique leur est exclusivement réservée. Les ressortissants canadiens sans logis nous sont référés par la Croix-Rouge canadienne. En date du 16 février 2010, 62 ménages (84 adultes et 93 enfants) sont temporairement hébergés par l’OMHM. L’OMHM profite de l’occasion pour remercier ses partenaires, institutionnels et communautaires ainsi que son équipe pour leur soutien à l’opération de relogement des ressortissants canadiens éprouvés par le tremblement de terre qui a secoué Haïti en janvier dernier. »

Sur son site internet, L’Office municipal d’habitation de Montréal se définit comme un organisme à but non lucratif qui gère un total de 20 382 logements dans le cadre du programme HLM, des ententes avec des propriétaires privés pour 7 313 logements dans le cadre des programmes de Supplément au loyer, ainsi que 1 171 logements construits dans le cadre du programme Logement abordable Québec.



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De la maison ancestrale au style Bauhaus

avatar - 18 février 2010

 

C’est aujourd’hui que le Salon chalets et maisons de campagne ouvre ses portes aux visiteurs jusqu’au 21 février dans l’enceinte du Stade olympique. C’est le temps pour vous de poser toutes les questions que vous voulez poser aux experts en termes d’achat, de location, de rénovation, de décoration et de construction.

J’imagine que ceux et celles qui se cassent la tête sur la façon de transformer un chalet en résidence principale (le billet le plus de la section Chalets et maisons de campagne) y trouveront aussi réponses à leurs questions. J’imagine aussi que des juristes seront sur les lieux pour vous renseigner au sujet des règles en matière de succession. J’imagine aussi que d’autres experts vous informeront en matière de normes environnementales.  

En passant, pour les gens de la région de Québec, je viens d’apprendre que le Salon Expohabitat se déroule jusqu’à dimanche au Centre des foires à Québec, à ExpoCité. On dit que c’est le rendez-vous annuel des passionnés de l’immobilier habitant la région.

Info : http://www.expohabitatquebec.com/

Revenons au Salon chalets et maisons de campagne. Les photos ci-dessus représentent les cinq modèles en vedette au Stade olympique.

Le premier chalet, conçu par Les Maisons Alouette, est de type Bauhaus, un style de construction né en Allemagne au début des années 1900. Lors d’un voyage en Israël,j’ai croisé beaucoup de maisons de style Bauhaus. Je reviendrai là-dessus un peu plus tard.   

Le deuxième chalet est appelé la maison Caméléon. Plutôt intrigant comme non! Pourquoi Caméléon? Parce que le bâtiment offrira deux façades aux visiteurs du salon, celle de la maison de ville et celle de la maison campagne. Mis au monde par Les Industries Bonneville,  le chalet offre entre autre une très grande cuisine, des armoires en bambou, un tas de fenêtres et des plafonds d’une hauteur de dix pieds.

Le troisième chalet, version terroir, est la maison des Patriotes. Selon le site internet du salon, Sébastien Bourcier et André Bolduc (chroniqueur de Passion Maison et auteur du livre L’art de restaurer une maison ancienne) seront d’ailleurs au Stade olympique pour vous aider à tirer des plans si jamais l’aventure d’une maison ancestrale vous titille, eux qui présentent ce chalet typique, restauré et remonté.

Le quatrième chalet tapera dans l’œil des inconditionnels du bois. Conçu par les entreprises Chic Shack et Charpenterie Coupland, le bâtiment sort du cerveau d’architectes qui s’imprègnent des paysages naturels pour réaliser leurs œuvres.  

Le cinquième chalet est le Park Model Huron Ridge, de style Lodge et conçu par General Coach.

Pour d’autres photos et les heures d’ouverture : http://www.salonchalets.com/

Bon salon!                                   

 



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Obtenir une hypothèque devient plus difficile

avatar - 17 février 2010

Les règles pour l’obtention d’une hypothèque changeront à partir du 19 avril. Ordre du ministre fédéral des Finances, Jim Flaherty.

Primo, vous devrez vous soumettre aux conditions d’une hypothèque à taux fixe de cinq ans même si vous avez opté pour une hypothèque à taux variable ou à une échéance plus courte.

Segundo, si vous voulez renouveler l’hypothèque de votre maison, vous pouvez le faire mais à 90% de la valeur de la maison, et non plus à 95%.

Tercio, les Canadiens qui achèteront une maison dans le seul but de faire de l’argent, donc qu’ils n’habiteront pas, devront faire une mise de fonds initiale d’au moins 20% du prix de la maison. La mise de fonds exigée actuellement est donc multipliée par quatre. Cette mesure vise à modérer l’ardeur des spéculateurs qui ont le vilain défaut de faire gonfler les prix par leur appétit vorace. En bout de ligne, c’est le ménage au budget modeste qui écope.

Voici l’argument du ministre Flaherty: «Nous voulons décourager ceux qui ont tendance à utiliser leur maison comme un guichet automatique». En clair, le ministre veut éviter de plonger le pays dans une crise immobilière semblable à la crise américaine. Vous vous rappelez les reportages des médias à vous briser le coeur sur les propriétaires américains pris à la gorge? Selon les dernières statistiques, 11 millions d’Américains jonglent encore avec un prêt plus élevé que la valeur réelle de leur  maison.

Actuellement au Canada, plusieurs acteurs du secteur de l’immobilier redoutent une bulle immobilière. Le taux directeur de la Banque du Canada est si bas que les Canadiens sont devenus boulimiques. Les maisons changent de main à un rythme jugé inquiétant ces derniers mois. Or, les prix des maisons augmentent. Ils ne sont pas loin des niveaux historiques de 2008. Si le propriétaire s’engage dans des versements hypothécaires un peu trop serrés, il risque d’appeler sa mère à l’aide quand les taux d’intérêt augmenteront. Comme le pays est en pleine reprise économique, le ministre Flaherty veut éviter de lui mettre du plomb dans l’aile.  

Le ministre s’est montré rassurant : «Rien n’indique clairement l’éminence d’une bulle immobilière, a-t-il dit, mais nous adoptons des mesures prudentes et proactives afin de la prévenir.»

Les réactions aux mesures du ministre sont multiples. Certains déplorent que le ministre doute du bons sens des Canadiens, d’autres applaudissent les nouvelles règles. Certains soutiennent que les mesures priveront certains Canadiens de l’accès à la propriété, d’autres au contraire sont d’avis qu’elles changeront peu de choses sur le marché hypothécaire. D’autres craignent que ces mesures provoquent la surchauffe que le ministre veut éviter car elles pousseront les acheteurs à contracter une hypothèque avant le 19 avril. 

Réaction de BMO Banque de Montréal : « Bien que nous ne pensions pas qu’il y ait une bulle immobilière au Canada, nous soutenons entièrement les mesures prises par le Ministre. Compte tenu des perspectives de hausses des taux d’intérêt et de la hausse récente des prix des maisons dans certains marchés du Canada, les mesures annoncées aujourd’hui sont prudentes. »

Dans un autre communiqué, BME encourage les Canadiens à réduire la période d’amortissement de leur prêt hypothécaire. « Il est temps, pour les propriétaires et les acheteurs canadiens à la recherche d’une maison, de songer à raccourcir la période d’amortissement de leur prêt hypothécaire. Bien qu’un grand nombre de gens choisissent la période la plus longue possible pour rembourser leur prêt hypothécaire, ils pourraient finir par payer des milliers de dollars de plus en frais d’intérêt, en bout de ligne. En réduisant votre période d’amortissement de cinq ans, pour passer de 30 à 25 ans, vous pourriez économiser plus de 53 000 $ en frais d’intérêt, rembourser votre prêt hypothécaire plus rapidement, et vos versements mensuels n’augmenteraient que de 84 $(1). »

La Compagnie d’assurance d’hypothèques Genworth Financial Canada : « Les mesures du gouvernement fédéral visant à mettre en œuvre des modifications hypothécaires sont pertinentes. Selon notre évaluation, nous croyons que ces étapes prudentes permettront de protéger et de maintenir le dynamisme et la stabilité du marché de l’habitation. »

L’Association canadienne de l’immeuble souscrit également aux nouvelles règles du ministre.



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