L’APQ défend le droit à la reprise d’un logement

L’Association des propriétaires du Québec (APQ) sent le besoin de défendre ànouveau le droit des propriétaires de reprendre un logement pour l’habiter oupour y loger un ascendant ou descendant au premier degré.
« Plusieurs nouveaux acheteurs de duplex ou triplex souhaitent devenirpropriétaires de leur résidence et acheter un immeuble est une solutionintéressante pour accéder à la propriété. Ce sont donc souvent des locatairesqui en devenant propriétaires de l’immeuble désirent l’habiter », estime Martin Messier, président de l’APQ.
« Le propriétaire doit souvent introduire une demande auprès de laRégie du logement. Il doit démontrer sa bonne foi devant le tribunal, alors,que normalement, toute personne est présumée être de bonne foi. Cette exigenceexorbitante du droit locatif démontre bien le niveau de protection extrêmementélevée qui est accordé au locataire. De plus, la Régie peut accorder uneindemnité financière au locataire, si elle décide de permettre lareprise! » ajoute-t-il.
Actuellement, plusieurs locataires reçoivent un avis de départ à la suite dela décision du propriétaire de reprendre le logement d’où la déclaration del’APQ.
En 2009-2010, seulement 1147 demandes pour reprise de logement ont étéprésentées à la Régie du logement selon l’APQ.
« Il est tout de même inconcevable qu’un propriétaire ne puisse pasavoir la jouissance de son bien sans devoir entamer des procédures, devoirprouver sa bonne foi et en plus indemniser pour récupérer son bien »explique M. Messier qui trouve déjà les avis et délais trop stricts.
« Quoi de plus sain et normal que des personnes, qui sont souventlocataires, décident de faire l’acquisition d’un petit immeuble à logementspour ensuite vouloir y loger avec leur famille », ajoute-t-il.
L’APQ encourage les propriétaires à vérifier auprès de son service juridique(des avocats sont disponibles) que toutes les conditions permettant dereprendre le logement sont respectées.

Méfiez-vous du petit monstre tapi dans un coin

Vous avez sûrement enmémoire l’histoire terrifiante (le mot est faible) de la maison de Maskinongéqu’on devra brûler en dernier recours. Quand il faut porter un scaphandre oupresque avant d’entrer parce que le bâtiment est devenu toxique, c’est que lamaison est condamnée. La propriétaire n’a pas le droit de sortir quoi que cesoit. Il ne lui reste que son alliance et son sac à main, selon le Journal deMontréal. La cause : l’invasion d’un champignon appelé la mérule pleureuseprovoquée par des infiltrations d’eau à répétition.

Le magazineProtégez-vous consacre plusieurs pages de son édition de janvier 2011 à cespetits monstres qui dorment tranquillement dans le vide du toit, sous un tapisou même dans un coin derrière un meuble : les champignons ou moisissurescausés par un excès d’humidité ou une infiltration d’eau, sournoise la plupartdu temps. Continuer la lecture

La grange remporte le gros lot


C’est une grange de Saint-Joseph-de-Kamouraska qui sera sauvée des griffes du temps grâce au concours « Sauvez un bâtiment de chez vous », lancé par Historia.
Dire que je m’attendais à ce que ça soit une maison ancestrale, un vieux magasin général ou un vieil immeuble à bureaux. Etnon, c’est une grange.

Les 427 habitantsde Saint-Joseph-de-Kamouraska ont mené une offensive en règle, semble-t-il,pour décrocher la bourse de 20 000$ et préserver la grange de la dîme comme l’on l’appelle.

Le bâtiment date de1922. Il servait dans l’temps à entreposer une partie des récoltes de la paroisse, offertes en dîme au curé, d’où le nom de la grange.

On dit qu’il nereste plus que quatre bâtiments de ce genre au Québec, d’où j’imagine le coupde cœur de ceux et celles qui ont voté.

SelonHistoria : « Toute la communauté, ordinateurs portables à la main, s’est réunie le vendredi 11décembre en soirée, afin d’enregistrer le plus de votes possible avant lafermeture du concours, mais aussi dans l’espoir de célébrer leur victoireensemble!  L’ensemble de la région du Bas-St-Laurent et même des genshabitant aussi loin que le Japon, Madagascar et Paris ont aussi pris part àl’aventure en sacrifiant quelques minutes de sommeil ou en coupant leur heurede dîner pour enregistrer quelques votes de plus. »

Lacommunauté de Saint-Joseph-de-Kamouraska désirait transformer la grange ensalle de spectacle tout un créant un centre d’interprétation de la dîme. Leprojet deviendra réalité grâce à la bourse Historia pour le patrimoine.

Cinq bâtiments avaient été sélectionnés par un jury parmi plus de 13 000formulaires d’inscription soumis par le public du 11 au 31 octobre Miseà part la grange qui a récolté 617 000 votes, il y avait le MoulinBouchard de Saint-Irénée (417 961 votes) et la Maison John Neilson deSaint-Gabriel-de-Valcartier (162 597 votes) qui ont terminé deuxième ettroisième.

Il faut s’attendreà ce que le concours revienne puisqu’Anne-ClaireLefaivre, directrice des communications à Historia, s’est dite surprise de laréponse provoquée par le concours: « Nous avons senti que le concours asensibilisé beaucoup de personnes à donner un peu de leur temps à lapréservation du patrimoine dans leur communauté. Les Québécois sont sans aucundoute très attachés à leur histoire et aux bâtiments, qui en sont des témoinsimportants! »

Rénover le plancher

Trouver des idées originales en matière de décoration est un exercice plaisant. On joue avec les couleurs, on joue avec les formes, on joue avec les concepts. On se lance à la recherche des plus beaux articles décoratifs. La rénovation prend un visage artistique.

Lorsque vient le moment de rénover le plancher, on trouve ça un peu moins emballant. Un plancher, c’est terre à terre. Ça ne sert qu’à y déposer les pieds. Un plancher,c’est strictement pratique.

Reste qu’il faut le faire!

Il faut dire aussi qu’avec les années le revêtement de plancher est devenu une pièce importante dans la décoration d’une pièce.  Nous sommes loin de l’époque du prélart et du tapis. Continuer la lecture

La maison de l’horreur

Certainement l’une des maisons les plus célèbres du monde. Aucune mégastar ne l’a habitée, aucun cataclysme naturel ne s’est abattu sur elle, elle figure encore moins sur le palmarès des plus belles propriétés.

Elle a une seule particularité : on y a tourné le fameux film : Amityville la maison du diable.  Le film, lui, figure parmi les superproductions de l’histoire du cinéma consacrées au suspense et à l’horreur.

Le look n’a rien de dévastateur. L’architecture emprunte au style colonial hollandais. Rien d’étonnant quand on sait que les premiers habitants européens de l’île Long Island, sur laquelle se trouve la maison,étaient hollandais, New York s’appelant New Amsterdam à l’origine.  Continuer la lecture