Archive pour septembre, 2009

S’il fallait que le chalet vous échappe!

avatar - 30 septembre 2009

 

Les pieds au bout du quai, vous avez la tête ailleurs! Vous prenez de l’âge, ou la maladie vous affecte, ou vous prenez conscience tout à coup du danger que vous courez lorsque surgit dans votre esprit la question: Et si je meurs demain matin, entre quelles mains le chalet ou la maison de campagne tombera?

Votre  propriété de vacances, elle appartient à votre famille depuis des générations. Ces dizaines de souvenirs racontés la veille au bord du feu, ils font partie du patrimoine familial. S’il fallait que la propriété échappe à votre famille par négligence!

D’autant plus que vous connaissez bien peu de choses en matière de succession. Donc, vous craignez de commettre des erreurs qui feront mal au portefeuille.  

Et il y a le contexte! Une propriété de vacances, c’est un investissement à long terme. Les acheteurs étant plus nombreux que les vendeurs, les prix sont appelés à grimper de nouveau. Votre chalet ou votre maison à la campagne, c’est de la grosse argent comme on disait dans l’temps.

La Banque CIBC publiait récemment un rapport destiné aux propriétaires de chalets et de maisons de campagne pour les aider à préparer le transfert de leur propriété. On aborde les différentes avenues de planification fiscale et les mécanismes de succession que le propriétaire peut partager avec son conseiller financier ou un spécialiste en fiscalité.

Le cas des propriétés de vacances est un cas particulier. C’est pourquoi, aux yeux de l’auteur du rapport, il faut savoir planifier l’impôt sur le revenu, les frais d’exécution, la succession, l’assurance vie, la propriété conjointe et tout le reste.

Si votre propriété se trouve en territoire américain, pas de problème! Le rapport s’étend de l’autre côté de la frontière. Pour consulter le rapport, on fait au saut au www.cibc.com/francais.



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Lieu de résidence: les jeunes professionnels boudent le Québec

avatar - 29 septembre 2009

 

Victoria en Colombie-Britannique est la ville la plus « hot! » au Canada pour un jeune professionnel voulant construire sa maison dans une ville branchée pour y élever sa famille et y faire carrière. Dans l’ordre suivent Ottawa, Vancouver, Kingston et Halifax. L’Ontario et la Colombie-Britannique raflent donc le gros lot avec deux villes chacune parmi les cinq premières.

Au sein des dix premières places, l’Ouest canadien avec cinq villes et l’Ontario avec quatre reçoivent la grosse part du gâteau. Le Québec est exclu et les Maritimes ne comptent qu’une seule ville.

C’est du moins ce qui ressort d’une enquête menée par l’organisme Next Generation Consulting (NGC) visant à établir la liste des 27 meilleures villes canadiennes pour les jeunes professionnels de la nouvelle génération. Ce palmarès appelé « Next cities » comprend des villes de 100 000 habitants et plus.

L’Ontario sort grande gagnante avec un total de dix villes sur vingt-sept. Où se situent les villes du Québec? Montréal est au 16e rang (derrière Thunder Bay et St-Jean au Nouveau-Brunswick!), Québec 19e, Sherbrooke 21e, Trois-Rivières 26e et Saguenay 27e. Deux grandes absentes : Laval et Longueuil, deux villes de banlieue.   

Comme base pour son étude,  NGC a observé les comportements des 20 à 40 ans en termes de résidence et de déménagement depuis 1998.

« Le fait d’être uniquement le lieu de vie le moins cher, ou la ville proposant le plus de postes de travail ne constitue pas une stratégie sur le long terme vis-à-vis des actifs », affirme Rebecca Ryan, fondatrice de NGC. « Bien que les emplois soient importants, explique-t-elle, la nouvelle génération est passée maître dans la sélection de leur lieu de résidence. Ils analysent soigneusement les facteurs de qualité de vie tels que le temps qu’ils vont passer sur la route pour aller et venir vers leur lieu de travail, s’ils peuvent habiter près d’un parc ou d’un site de randonnée et si le centre-ville reste ouvert après cinq heures.

Pour le palmarès complet et d’autres infos :    http://nextgenerationconsulting.com/consulting/next-cities/

 



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Rénover le balcon avant qu’il ne soit trop tard!

avatar - 28 septembre 2009

 

Nous étions venus visiter l’appartement à louer. Tout à coup, le propriétaire s’approcha de la porte qui menait au balcon. Il l’ouvrit et, sur un ton ferme, nous dit: « Je vous défends d’aller sur le balcon! C’est trop dangereux! Quand je l’aurai rénové, vous pourrez y aller. »

Nous avons quitté l’appartement deux ans plus tard. Et le balcon n’avait toujours pas été rénové. Pure négligence! Une négligence qui, heureusement, n’a abouti à aucun drame. L’hiver, il y a la neige, la glace, le verglas. Au printemps, il y a le dégel! L’été, il y a les périodes de canicule qui fait des ravages avec son humidité excessive. Pourtant, les locataires habitant en dessous passaient sous le balcon plusieurs fois par jour!

Quand une femme est morte l’été dernier au centre-ville de Montréal, tuée instantanément par une lourde plaque qui s’était détachée de l’immeuble pour s’abattre sur son crâne alors qu’elle bavardait avec son amoureux, j’ai pensé à mon ancien propriétaire. Avait-il rénové son balcon? Voilà cinq ans que nous sommes partis!   

Au moindre doute, il faut rénover le balcon. D’autant plus qu’aujourd’hui, des balcons tout prêts à monter sont disponibles sur le marché. Et selon les experts, leur résistance n’a rien à envier au béton coulé sur place. Les matériaux entrant dans la composition d’un balcon sont nombreux : fibre de verre, bois synthétique, aluminium, polyvinyle, bois naturel etc. On a l’embarras du choix!  

Est-il temps de renforcer votre balcon? Est-il temps de lui fixer des colonnes de bois ou d’acier aux coins? Ou de doubler le nombre de solives? Les signes de faiblesse sont faciles à trouver : métal corrompu, solives pourries, éclats de béton ou de brique, balcon qui vibre quand on saute dessus, joints d’étanchéité finis. Si vous frappez avec un marteau pour repérer les poches vides, est-ce que ça sonne creux?  

Si votre balcon n’est pas assez incliné et que, de surcroît, le toit du bâtiment n’est pas assez avancé au-dessus, gageons que votre balcon regorge d’humidité car l’eau de la pluie s’infiltre année après année, ce qui fait pourrir les solives. Il faut donc améliorer le drainage, imperméabiliser les composantes du balcon, au besoin installer des grilles d’aération en dessous.

En naviguant sur le Web, j’ai appris que la durée de vie d’un balcon excède rarement 20 ans; que la superficie idéale serait de dix pieds par douze ou quatorze pieds; qu’il faut un garde-corps dès que le balcon est à deux pieds du sol; que l’espace maximum entre les barreaux doit être de quatre pouces; qu’il faut attendre douze mois avant de peindre ou de teindre un balcon fait en bois traité tandis qu’il faut, au contraire, le faire immédiatement s’il s’agit de bois non traité.

Les sites consacrés à la rénovation ou à l’agrandissement d’un balcon sont nombreux. Mes préférés par contre sont : Gomaison.com, www.guideperrier.com pour reconnaître les signes d’affaiblissement, La Société canadienne d’hypothèque et de logement,   

Enbeauce.com et l’article Rénover son balcon, section Mon Toit sur Cyberpresse.

Nous ne sommes qu’à la fin de septembre. Dépêchez-vous, l’hiver arrive!



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Les aventuriers du design perdu!

avatar - 28 septembre 2009

 

 

On ne rénove pas un hall d’entrée comme celui du célèbre Empire State Building, édifice figurant parmi les sept merveilles du monde moderne selon l’American Society of Civil Engineers, comme on rénove un salon ou une chambre à coucher chez soi. D’ailleurs, on parle ici de restauration et non de rénovation. Et la façon qu’on s’y prend a de quoi nous épater!

Allez savoir pourquoi, mais le hall que l’on voit aujourd’hui à l’entrée de l’Empire State Building n’est pas tout à fait conforme à celui datant de 1931, année de l’inauguration de l’immeuble.

À l’origine, le plafond du hall était un ciel composé de feuilles d’aluminium aux reflets dorés d’où s’éclataient des soleils levants et des étoiles, laissant voir des engrenages et des roues industrielles. N’oubliez pas que nous étions en 1931, époque où l’on vénérait la machine sous toutes ses formes.

Dans les années 60, le plafond d’origine a été sacrifié au profit d’une oeuvre plus moderne, soit un plafond suspendu, constitué d’un panneau acrylique doté de luminaires fluorescents. Ça faisait « in » à l’époque! Mais artistiquement parlant, c’était un sacrilège!

Et ce n’est pas tout! Lors de la construction du hall, les maçons avaient travaillé le marbre de manière à lui donner un effet miroir à travers duquel on apercevait les nervures du matériau. C’était la technique de l’appareillage retourné qui consistait à jouer avec les tranches d’un bloc de marbre. Malheureusement, au fil des années, des pièces de marbre ont été enlevées, ou carrément endommagées, toujours dans le but de donner au hall un look plus contemporain. 

D’autres détails d’architecture, des travaux de finition et même des concepts d’éclairage unique ont également disparu avec le temps. Le design des vitrines aurait aussi été massacré à certains endroits.

Heureusement, les propriétaires actuels ont eu la brillante idée de recréer la splendeur d’antan du fameux hall qui, comme tout l’immeuble, affiche une architecture de style Art Déco.

Comment ont-ils procédé? Ils ont créé une équipe de choc composée d’architectes, d’historiens, d’artistes et d’artisans spécialisés, la plupart de renommée mondiale, et leur ont donné pour mission de faire revivre le hall des années 30.

Tout ce beau monde a farfouillé dans des documents et des photos de l’époque, consulté les bleus d’origine, observés des éléments architecturaux similaires autour d’eux. On dit que les historiens ont parcouru le monde pour ramener aux propriétaires des échantillons sur lesquels ils se sont fondés quand venait le moment de prendre les décisions.     

Remarquez que la mission de cette équipe choc couvre l’Empire State Building de la tête aux pieds puisque les propriétaires ont annoncé qu’une somme de 550 millions $ sera dépensée pour redonner à cet icône de l’immobilier international un look rafraîchi.

 

 



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Le petit miracle de l’Empire State Building

avatar - 27 septembre 2009

(Photo Wikipedia)

 

 

Saviez-vous que, tout comme ses anciennes rivales qu’étaient les deux tours jumelles du World Trade Center, l’Empire State Building avait été victime d’un crash? Rien de comparable, évidemment! C’était au moment où la Deuxième Guerre mondiale prenait fin, le 28 juillet 1945.

Perdu dans le brouillard, un bombardier s’encastra au 79e étage de l’édifice côté nord, tuant 14 personnes. Il y eut un petit miracle par contre: enfermée dans un ascenseur, une femme fit une chute de 75 étages. Elle survécut! Bénie des dieux la madame! Betty Oliver figure dans le livre des records Guinness.

Plus tard, un dirigeable tenta de s’arrimer au mât de l’immeuble. L’opération faillit tourner à la catastrophe, le dirigeable se tournant presque sur lui-même. Assez pour arroser d’eau les piétons qui circulaient dans un périmètre de plusieurs rues autour du gratte-ciel.  

À 78 ans bien sonnés, l’Empire State Building reste le symbole de New York. Que d’anecdotes ses murs doivent avoir à raconter! Et peu importe ce que l’avenir lui réserve, l’Empire State Building restera toujours le premier bâtiment de l’histoire à avoir dépassé les cent étages. Et celui sur lequel King Kong a effectué sa célèbre escalade!

Après la destruction du World Trade Center en septembre 2001, l’Empire State Building a retrouvé son statut de l’immeuble le plus élevé de New York. Reste que les habitants du Big Apple ont toujours témoigné une affection particulière à l’égard de l’édifice qui, sans être une merveille architecturale, fascine toujours autant. Un peu comme la Tour Eiffel à Paris, pourtant dépassée depuis longtemps par la tour du CN à Toronto et les frivolités immobilières à Dubaï. Bien sûr, il y a son observatoire qui attire des milliers de touristes chaque année avec son panorama à 360 degrés.

Dans le dernier billet, on a vu que l’Empire State Building avait été construit en l’espace de 410 jours seulement, à raison de quatre étages et demi par semaine. C’était durant la Grande Dépression de 1929. Une performance éclatante de ceux qu’on appelait les « Sky Boy », ces fameux ouvriers déambulant sur les poutres d’acier sans aucun harnais d’attache.

 

 

 

(Photo Wikipedia)

 

 

La facture totale, terrain compris, avait dépassé les 40 millions $ mais, vu le krach économique, la valeur marchande de l’édifice n’atteignait même pas 25 millions $.

À l’époque, l’Empire State Building était un peu aux yeux des habitants de New York ce que le stade olympique est aux yeux des Québécois aujourd’hui: un gros éléphant blanc! Dans les premiers mois suivant de l’inauguration en mai 1931, les administrateurs de ce qui était censé être une nouvelle merveille du monde ne réussirent même pas à louer la moitié des bureaux. La crise économique sévissait! L’édifice devint la risée de la ville. On l’appelait le « Empty State Building ». Il faudra attendre l’année 1950 avant de voir un début de rentabilité. L’immeuble fut donc dans le rouge pendant 20 ans!   

L’édifice fut vendu en 1951 pour 34 millions $. Souvenez-nous! Le coût de la construction avait été de 40 millions, vingt ans plus tôt! Trois ans plus tard, soit en 1954, il fut vendu pour 51,5 millions$. Un joli petit profit de 17 millions $ en trois ans! Le vent avait changé de bord!

Faut dire que le nouveau propriétaire avait muni l’immeuble d’une antenne de plus de 60 mètres qui devint le principal relais des stations de diffusion de la ville.

En 1967, l’Empire State Building perdit sa réputation de gratte-ciel le plus élevé du monde, surpassé par un édifice de Moscou. C’était à l’époque de la Guerre froide!

Puis, en l’an 2000, le très riche Donald Trump se porta acquéreur du célèbre immeuble après une longue bataille juridique qui avait duré dix ans…..pour le revendre dès le lendemain des attentats du 11 septembre 2001. Pour 57,5 millions! Voyant des locataires quitter l’édifice de peur que le gratte-ciel devienne la prochaine cible des terroristes, Trump avait pris panique!    

Les deux tours jumelles détruites, l’antenne de l’Empire State Building récupéra presque toutes les stations de diffusion, radio et télé, que lui avait volées leWorld Trade Center lors de la construction en 1973.

Un dernier mot : les maniaques de New York savent que l’éclairage au sommet de l’édifice s’adapte aux événements de l’actualité mondiale. Les couleurs changent. Exemples: en vert et rouge le jour de Noël; en bleu, blanc, rouge le soir des matchs des Rangers de New York au Madison Square Garden; lavande et blanc le jour du défilé gai; en jaune le jour de la sortie du film Les Simpson.

Demain, je vous parlerai de la restauration du fameux hall Art Déco dans la section Aménagement intérieur et extérieur. Il vaut un billet à lui seul.

Pour en savoir plus sur l’Empire State Building, lisez notre billet « Le gratte-ciel de King Kong fait peau neuve » ou visitez le site   www.esbnyc.com, ou encore le site Wikipedia qui est vraiment complet.

 



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Le gratte-ciel de King Kong fait peau neuve

avatar - 25 septembre 2009

 

Une somme de 550 M$ US est consacrée à la rénovation de l’immeuble à bureaux le plus célèbre du monde : l’Empire State Building à New York. Le célèbre hall de style Art Déco retrouvera sa splendeur d’antan, en partie dissimulée par un décor plus moderne au cours des années 60. Presque tout l’intérieur sera rénové, des corridors aux toilettes en passant par le fameux Observatoire situé aux 86e et 102e étage. Les vitrines commerciales seront refaites et l’éclairage amélioré. À l’extérieur, la façade en pierre sera imperméabilisée.

Naturellement, l’immeuble suivra l’air du temps en arborant une signature plus verte tandis que les rénovations conduiront à l’installation d’un système moderne qui réduira la facture d’énergie de 30%. 

L’Empire State Building est le fameux édifice que le gorille géant King Kong, pourchassé par les méchants humains et les avions, escalade en toute vitesse, une femme sur les bras (l’actrice Fay Wray). Le film a été tourné en 1933, deux ans seulement après l’ouverture du gratte-ciel. En visionnant le film, des milliers de gens à travers le monde ont pu observer l’Empire State Building, décrit comme le gratte-ciel le plus élevé de la planète à l’époque.

Pour souligner le 50e anniversaire du film en 1983, un King Kong gonflable trônait à la tête du bâtiment. Lorsque Fay Wray est décédée en 2004, l’édifice tout entier fut plongé dans un noir absolu pendant un quart d’heure en guise d’hommage à l’actrice. Quel couple célèbre!     

L’Empire State Building s’est construit très, très, très vite! Jusqu’à 3400 ouvriers, des immigrants européens et des Mohawks pour la plupart, pouvaient travailler de front. Ils n’ont mis qu’un an et 45 jours pour faire sortir l’immeuble de terre durant la Grande Crise de 1929. La plupart d’entre eux travaillaient sans harnais, perchés au-dessus du vide. On les appelait les « Sky Boy ». Cinq ouvriers sont morts durant les travaux de construction, mais aucun Sky Boy ne figurait parmi eux.   

D’ailleurs, les médaillons incrustés à la grandeur du hall servent à honorer les nombreuses organisations ouvrières et artisans qui ont marqué l’histoire du gratte-ciel.  

Selon Wikipedia, la facture totale de la construction, terrain compris, s’élevait à 40,9 millions $. Par contre, vu le krach boursier de l’époque, la valeur du bâtiment n’atteignait pas 25 millions$. Ouch!

Lors de la journée de l’inauguration, en mai 1931, on demanda au président américain Herber Hoover d’actionner l’éclairage à partir de Washington.

Comprenant 102 étages, l’Empire State Building mesure 381 mètres de haut (1 454 pieds), 448 avec l’antenne sur le toit. Situé le long de la Cinquième avenue au cœur du quartier Midtown, dans Manhattan, son observatoire offre aux touristes une vue de 360 degrés sur la région.

Voilà longtemps que l’Empire State Building ne se targue plus d’être l’immeuble le plus haut du monde, mais il reste sans contredit le plus mythique. Il a été classé monument historique national en 1986.

J’y reviens demain.



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Deux excellents guides pour les amoureux de la campagne

avatar - 24 septembre 2009

     

 

En fouillant sur le Web, j’ai trouvé deux sources d’informations fort utiles pour ceux et celles qui veulent aider la nature à reprendre sa place autour de leur chalet ou de leur maison de campagne. Rappelez-vous! Je vous parlais du retour des herbes folles et des fleurs sauvages au lieu du sacrosaint gazon, du retour des plantes aquatiques au bord de vos lacs ou en retrait, de l’aménagement d’un marais filtrant et d’un système de récupération d’eaux de pluie.  

Il y a le bouquin Protéger et restaurer les lacs de Robert Lapalme. Possédant une maîtrise en administration et en gestion de l’environnement de l’Université de Sherbrooke, M. Lapalme est en quelque sorte une sommité au Québec en ce qui a trait à la mise en valeur des lacs et de leurs rives. C’est son bébé depuis plus de 20 ans! L’homme s’y connaît en matière d’aménagement de terrain et de zones bordant les lacs. Les plantes aquatiques auraient peu de secrets pour lui.     

M. Lapalme est professeur en gestion de l’eau au niveau de la maîtrise en environnement à l’Université de Sherbrooke. Entreprises et municipalités n’hésitent pas à le consulter au besoin.

Le livre de 192 pages a été publié en 2006 chez Bertrand Dumont éditeur, collection Bouquins verts.

Par ailleurs, la Fédération interdisciplinaire de l’horticulture ornementale du Québec (FIHOQ) a lancé l’automne dernier un répertoire de 28 pages renfermant la liste des végétaux recommandés pour la végétalisation des bandes riveraines du Québec.

Près de 20 critères de sélection destinés à faciliter le choix des végétaux y figurent, notamment la localisation sur le talus, la tolérance aux sels, la stabilisation, l’écran solaire et la protection contre l’érosion. Bref, tout pour savoir planter la bonne plante au bon endroit!

Le répertoire est issu d’un travail de collaboration entre la FIHOQ, l’Association québécoise des producteurs en pépinière du Québec et différents biologistes et groupes environnementaux. Des municipalités et des entreprises horticoles le consultent régulièrement. Le répertoire est accessible sur les sites Internet de la FIHOQ  www.fihoq.qc.ca et de l’AQPP www.aqpp.org.

Sinon, on écrit à fihoq@fihoq.qc.ca ou on téléphone au 450-774-2228.



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Comment revamper sa maison avant de la vendre

avatar - 22 septembre 2009

 

Les techniques du Home Staging -art qui consiste à retaper une maison à peu de frais pour séduire l’acheteur- sont nombreuses. Seul un expert en la matière peut en faire le tour. Les agents immobiliers peuvent vous en refiler quelques-unes, du moins les techniques de base.  

En général, les acheteurs recherchent de l’espace. Bon, avec les années, ils finiront peut-être par les rétrécir en accumulant meubles, bibelots ou plantes de dimension impressionnante. Mais ça, c’est une autre histoire! Pour le moment, vous devez vendre votre maison et donner une impression de grandeur à toutes vos pièces.

On connaît les trucs classiques: multiplication de miroirs, couleurs claires (le blanc est imbattable!) au détriment des couleurs sombres, éclairage rampant au sol pour élargir l’espace. Mine de rien, l’éclairage peut jouer un rôle majeur dans la mise en valeur de votre résidence. Pour ajouter un peu de profondeur à une pièce minuscule et sombre, on dirige une source lumineuse vers un beau livre, une affiche, un bibelot franchement esthétique, un arrangement floral. Si la pièce est longue et étroite, on la munit d’une source de lumière latérale. Pour un plafond trop bas, on oriente l’éclairage vers le haut. 

Évitez un éclairage trop cru sur un mur jaune, sinon toute la famille aura l’air malade. Le jaune exige une lumière diffuse et paisible. 

Bref, l’impression de grandeur n’est pas directement  proportionnelle à la dimension d’une maison. Une grande partie se joue dans la décoration et l’aménagement. Heureusement car si on dispose d’un budget plutôt maigre pour procéder à des rénovations avant la mise en vente de la maison, on peut toujours se rabattre sur le cosmétique.

Une mise en garde cependant : les conseillers en Home Staging rappellent qu’il est préférable de donner à la décoration une ambiance neutre et dépersonnalisée. Les futurs propriétaires se chargeront de mettre votre maison à leur image au fil des années.  

Trois autres techniques fort simples: faire un ménage en profondeur de toutes les pièces,  peindre les murs pour rafraîchir votre chaumière (drôlement efficace et peu coûteux!) et procéder aux réparations mineures, tout ça pour donner l’impression à l’acheteur que votre maison a été bien entretenue.

Changer la position des meubles pour agrandir l’espace d’une pièce n’est pas une mauvaise idée non plus. Comme celle de mettre en valeur vos espaces de rangement! On connaît la chanson : les gens se plaignent régulièrement qu’ils manquent d’espace de rangement.    

Si vous avez un immeuble à revenu à vendre, refaire un balcon défraîchi et renouveler l’aménagement extérieur sont deux initiatives pleines de promesses.

En passant, notre Carmen (voir les billets précédents) poursuit son travail de Home Staging. Elle vient tout juste de procéder à un nettoyage à fond à l’extérieur : gazon, haies, arbustes, saletés sur les murs extérieurs. Elle est sur le point de planter la pancarte « À vendre !» près de la rue.

Cette semaine, j’ai appris que des experts affirment  que le Home Staging peut augmenter la valeur marchande de votre maison jusqu’à 5%. Et certains d’entre eux osent déclarer  qu’une maison tombe dans l’œil de l’acheteur en moins de 90 secondes! Façon technique de dire : dès le premier regard!

Le concept Home Staging a été inventé en 1972 aux États-Unis par Barbara Schwarz, décoratrice et ancienne agente immobilière. Ses techniques sont appliquées de façon systématique au Québec depuis quelques années seulement.



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Une tarte aux pommes pour vendre la maison au plus vite!

avatar - 21 septembre 2009

 

Vous vous souvenez de Richard qui s’est vu obligé d’agrandir sa cuisine parce qu’il n’avait pas pu trouver une maison à son goût? De sa voisine Carmen qui se faisait construire une maison près de Drummondville? De son entrepreneur qui, pour aider Carmen à vendre sa maison rapidement au prix voulu, avait réparé son patio et se préparait à changer le plancher de sa cuisine? Des amis de Carmen qui lui ont suggéré d’enlever quelques-unes de ses plantes gigantesques qui encombraient sa cuisine afin de donner une impression de grandeur?  Et de changer le bleu des murs de son salon pour une couleur plus claire?

L’entrepreneur et les amis de Carmen lui faisaient une leçon de Home Staging (valorisation résidentielle), un art qui consiste à retaper une maison à peu de frais pour séduire les acheteurs qui franchiront le pas de la porte.

Titre du billet : Vendre sa maison rapidement au prix voulu.

Le Home Staging s’appuie sur une vérité universelle : peu importe l’objet convoité, l’acheteur habituellement se décide dans les cinq première minutes. Il n’aime ou il n’aime pas! Certains spécialistes vont jusqu’à dire que neuf personnes sur dix achètent une maison à la suite d’un coup de foudre!

Mais attention! Ne vous imaginez pas que vous allez pouvoir vendre votre maison à un prix de fou! Le Home Staging ne provoque pas de miracle. Par contre, il vous aide à vendre votre maison rapidement. Et dans la plupart des cas, au prix recherché!   

En procédant aux petites améliorations qu’exige votre maison que vous cherchez à vendre, vous épargnez beaucoup de besogne à l’acheteur car, semble-t-il, de plus en plus de gens ne veulent plus rénover. Ils veulent une maison « clef en main » pour ensuite passer à autre chose. 

Le Home Staging s’applique à toute forme d’habitation que l’on veut vendre: duplex, triplex, quadruplex, condo, chalet, maison de campagne, etc. C’est pourquoi j’ai tenu à inclure ce billet dans la section Propriété à revenu.

Et puis, votre maison représente l’investissement de votre vie. Alors, pourquoi ne pas en tirer le prix maximum? Les conseillers en Home Staging rappellent qu’il est préférable, et de loin, d’investir entre 1000 et 3000$ pour vendre la maison au prix fixé, que de se voir obligé de baisser et de baisser et de baisser la somme demandée parce que les acheteurs tournent les talons.

Certains crieront à la manipulation. « Vous trompez l’acheteur! » Pas tout à fait vrai. Car il y a une marge entre tromper un acheteur et mettre en relief les atouts de votre maison! Exemple : laver son auto avant de la vendre n’est pas duper l’acheteur, c’est de la mettre en valeur. Effacer les kilomètres au tableau de bord, ça c’est criminel!

Je vous reviens avec les trucs rudimentaires du Home Staging. Demain probablement! D’ici là, je vous donne un ingrédient de réussite à mijoter dans votre tête. Pourquoi ne pas accueillir l’acheteur avec une tarte aux pommes en train de cuire au four? C’est la saison des pommes! L’odeur est irrésistible!

Je viens de vous donner la première règle du Home Staging : accueillir l’acheteur dans une atmosphère imprégnée de chaleur.    

 



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Que de maisons achetées, que de maisons vendues!

avatar - 21 septembre 2009

Les taux d’intérêt sont bas, les prix des maisons restent décents et les Canadiens s’en donnent à cœur joie!

On vend on achète, on vend on achète, on vend on achète! Si bien qu’un nombre de 42 483 maisons ont changé de main au mois d’août, selon le système MLS(R) des chambres immobilières canadiennes. Cela équivaut à une hausse de 18,5%  comparativement à août 2008, et de plus de 15%  pour un troisième mois d’affilée sur une période de douze mois.

Après désaisonnalisation, le chiffre d’affaires de toutes les ventes résidentielles MLS(R) survenues au mois d’août a battu tous les records, en augmentant de 1,5% comparativement au mois de juillet pour atteindre le chiffre de 14 milliards $.

C’est en Colombie-Britannique que le vent souffle le plus fort. À Vancouver, on ne sait plus où donner de la tête! En août, la hausse du nombre de reventes a atteint 117%, suivi de Toronto à 27%, Calgary à 17%  et Montréal à 9%. En fait, l’ensemble des ventes résidentielles dans les 25 marchés principaux du pays a augmenté de plus de 20% pour un troisième d’affilée, par rapport à l’année précédente.

Le marché des maisons de luxe joue encore le rôle de locomotive. Depuis l’an dernier, le prix moyen résidentiel MLS(R) sur ce marché a progressé de 11,3% pour s’établir à 324 779 $. C’est le prix moyen national le plus élevé pour un mois d’août.

Le nombre de nouveaux mandats (maison à vendre) a baissé pour un huitième mois d’affilée par rapport à l’année précédente. Conséquence : l’inventaire de maisons sur le marché descend doucement. À la fin d’août, 212 227 maisons étaient inscrites à vendre aux systèmes MLS(R) soit une baisse de 13,3%  comparativement à l’année précédente. Au pays, on comptait cinq mois d’inventaire en août, par rapport à 4,4 mois en juillet.

« Le nombre de mois en inventaire équivaut à l’inventaire de mandats en vigueur à la fin du mois, divisé par le nombre de ventes conclues durant le mois, écrit-on dans le communiqué de presse. Il désigne le nombre de mois qu’il faudrait compter pour vendre l’inventaire actuel au taux de ventes actuel. »

Tout ça pour dire que ça va bien, très bien même sur le marché de la revente.

« Les ventes enregistrées à l’échelle nationale au cours du troisième trimestre portent à croire que le marché atteindra une hausse importante comparativement au deuxième trimestre”, affirme le président, Dale Ripplinger. “Les taux d’intérêt favorables et le prix abordable des maisons continuent à attirer les acheteurs au marché de l’habitation. La confiance des consommateurs continue de s’améliorer, et cela augure bien pour l’activité au cours des prochains mois ».

(Source : L’Association canadienne de l’immeuble)



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