Archive pour août, 2009

La domotique: ça mange quoi en hiver?

avatar - 30 août 2009

                                                

Vous vous rappelez la fameuse scène où, dans l’un des premiers films de Woody Allen, le réalisateur-acteur déambule avec Diane Keaton dans une pièce en jasant de la pluie et du beau temps lorsque, rattrapés par leur libido, ils s’enferment dans la machine à orgasme qui brasse pas mal fort pendant quelques secondes –on entend les gémissements du couple- avant de livrer les deux comédiens qui reprennent leur conversation comme si de rien n’était. Pas sûr, mais je pense qu’il s’agit du film Tout ce que vous avez voulu savoir sur le sexe sans oser le demander.

Eh bien, la domotique, c’est ça!

Non, j’exagère, c’était pour rire!

La domotique! Vous ignorez le sens du mot? Pas grave car je soupçonne que, sans le savoir, vous nagez dans la domotique du matin au soir. Vous disposez d’un ordinateur central qui vous permet d’actionner à distance le chauffage? l’éclairage? le système d’alarme? la climatisation? l’ouverture et la fermeture des fenêtres? le fonctionnement du four et de l’aspirateur?

Je vois les visages s’allonger. Pardon? J’ai pas ça chez moi, oubliez ça!

D’accord, mettons que j’ai poussé la domotique un peu loin. On efface tout et on recommence.

Vous avez un cinéma-maison? Vous avez un dispositif qui vous permet de régler l’éclairage à distance? Votre portable est devenu le centre névralgique de votre maison? Vous avez au moins une télécommande pour la télé et la vidéo!  Alors, vous avez déjà un pied dans la domotique.

Et tous ces jeunes qui, rentrée scolaire oblige, retournent à l’école primaire et secondaire, au cegep et à l’université auront, eux, les deux pieds bien plantés dans la domotique. On prédit que presque tout système et dispositif installé entre les quatre murs de leur maison de rêve se contrôlera à partir d’un ordinateur central.

Le terme domotique vient du mot latin « Domos » qui signifie maison. J’imagine que ceux et celles qui, au milieu des années 90, réussissaient à placer le mot « domotique » dans une conversation devaient épater bien du monde. Mais aujourd’hui, du moins dans l’univers de l’habitation, le terme commence à faire partie des meubles.

La domotique, c’est cette fameuse maison intelligente dont les auteurs de science-fiction nous rabattaient les oreilles au siècle dernier. Puis, l’expression maison intelligente a cédé la place à celle de maison robotisée. Aujourd’hui, on dit maison informatisée.

La maison dans laquelle vivront vos enfants sera truffée d’écrans et de claviers. Ils jouiront d’un confort presque indécent tout en vivant dans un réseau de sécurité frisant la perfection. La vidéo, l’informatique, les télécommunications et la téléphonie feront bon ménage pour faire de la vie à la maison une belle et douce croisière sur les flots bleus de l’été.

N’est-ce pas le fantasme de tout adepte du cocooning? Avec en prime la machine à orgasme de Woody et de Diane?

Surveillez les prochains billets. J’y reviendrai!

 



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L’argent roule dans l’immobilier!

avatar - 30 août 2009

Investisseurs et passionnés de l’habitation! Vous avez sûrement lu l’article de La Presse du 28 août dernier. Sinon, lisez bien ceci: « Pas plus tard qu’en mai dernier, écrit le journaliste, l’Association canadienne de l’immeuble (ACI) prédisait que le nombre de reventes de maisons dégringolerait de 14,7% cette année. Rectification de tir majeure, hier: la baisse, finalement, ne devrait atteindre que 0,4%. »

Les analystes consultés par La Presse avouent qu’ils ont été pris de court par la performance de l’immobilier. Pourtant, les pertes d’emploi continuent. Pourtant, le chômage persiste. Pourtant, le niveau d’endettement augmente. Mais le secteur de l’immobilier fait fi des mauvaises nouvelles et vogue allègrement vers une année pour le moins surprenante.

Donc, les consommateurs s’amusent! Devant la faiblesse du taux d’intérêt et les prix abordables des maisons, les Canadiens, reconnus de plus pour leur sens de l’épargne, ont jugé que le moment était le bon pour passer à l’action. Le volume de maisons passant d’un propriétaire à l’autre atteint des taux record, la construction résidentielle augmente d’un trimestre à l’autre et l’argent roule. 

Aux Etats-Unis, même chant d’allégresse! La confiance des consommateurs américains envers l’économie est revenue, déjouant une fois de plus les prédictions alarmistes des analystes. Mettons-nous dans la peau d’un propriétaire américain un moment! Après avoir été traumatisé par la descente aux enfers du secteur immobilier les deux dernières années, et voyant la valeur de sa maison fondre comme neige au soleil, il se réveille un beau matin et constate que le prix des maisons…cesse de piquer du nez! Ce fut le cas le mois dernier. Il y a de quoi se réjouir, surtout quand on est criblé de dettes!     

Avis aux investisseurs! L’influent Conference Board livrait ses dernières prévisions récemment. Conclusion : le Manitoba et les provinces atlantiques seront les seules provinces à échapper à la récession en 2009. Pas de croissance phénoménale, mais pas de repli non plus. Et la Saskatchewan jouera le rôle de leader au niveau de la reprise l’an prochain suivie de près par l’Alberta et la Colombie-Britannique. Toutes ces provinces auront une croissance supérieure à 3%. Qui sera le mouton noir? Terre-Neuve qui ne sera pas sorti du bois, même en 2010.  



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Comment se protéger d’un entrepreneur véreux

avatar - 29 août 2009

                                               

Trouver un entrepreneur honnête et fiable pour des travaux de construction et de rénovation préoccupe la plupart des propriétaires. Nous l’avons encore vu avec notre dernier billet titré « Trouver un entrepreneur rapidement…et le bon! » qui menait directement à Zoomission.com, nouveau site destiné à rapprocher propriétaires et entrepreneurs. Quelques heures à peine après la mise en ligne, vous étiez nombreux et nombreuses à le consulter.

Il existe une autre façon de mettre toutes les chances de son côté pour ne pas tomber dans les pattes d’un entrepreneur aux intentions malhonnêtes: on passe par le site de l’Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ).

L’organisme regroupe 14 000 entreprises oeuvrant dans l’industrie de la construction et de la rénovation résidentielles. Les trois quarts de tous les travaux de construction et de rénovation résidentielles s’effectuant au Québec seraient réalisés par une entreprise membre du réseau. Ca fait beaucoup de chantiers! 

D’abord, l’APCHQ vous recommande de recourir à un entrepreneur de votre région, le seul à connaître les normes d’isolation et la composition du sol propres à votre coin de pays. Une maison sur la Côte-Nord ne se bâtit pas comme une maison sur l’île de Montréal. La géographie n’est pas la même.

Ensuite, assurez-vous que l’homme détient une licence d’entrepreneur délivrée par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). Un appel à la RBQ vous apprendra le numéro de licence de l’entrepreneur et sa date d’expiration. D’ailleurs, l’homme est censé afficher ce numéro dans sa publicité, estimations, soumissions et autres documents ainsi que sur ses véhicules et les chantiers. La possession d’une telle licence prouve que l’entrepreneur est capable financièrement d’indemniser ses clients en cas de fraude ou de détournement de fonds.    

Selon l’APCHQ, un propriétaire attentif saura déceler chez l’entrepreneur plusieurs indices sur son niveau de compétence face au travail à effectuer en bavardant avec lui. 

Premier indice: un bon entrepreneur ne se contentera pas d’acquiescer à toutes les demandes du propriétaire. Il aura le cran de remettre le projet en question et d’apporter de nouvelles idées.  

Deuxième indice: un bon entrepreneur sera au fait des nouvelles lois et règlements régissant le secteur de la construction. Mieux : il aura suivi des cours pour renouveler ses compétences. Ne vous gênez pas pour l’interroger!

Troisième indice: un bon entrepreneur vous offrira la garantie des maisons neuves de l’APCHQ qui permet de protéger l’argent que vous avez donné en acompte. Et d’éloigner  les travaux à effectuer de tout « travail bâclé». De plus, en vous offrant cette garantie, l’entrepreneur vous donne l’assurance qu’il est sérieux et solide, vu son affiliation à l’APCHQ.

Quatrième indice: le propriétaire qui consultera la banque de noms d’entrepreneurs de l’APCHQ par le biais de son site internet verra apparaître un système d’évaluation affichant le degré de compétence de chaque entrepreneur. Diamant: au moins 25 années consécutives d’excellence. Platine: 15 à 25 années. Or: 8 à 15 années. Argent: 4 à 8 années. Bronze: 2 à 4 années.

En guise de conclusion, le fameux conseil: ne vous pressez pas! Prenez le temps de magasiner auprès d’un ou de plusieurs entrepreneurs. Vous précipiter serait la pire erreur! On parle de milliers de dollars à dépenser. Des dollars durement gagnés! Surtout s’il s’agit d’une maison à construire.

(Source APCHQ)



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L’aéroport était son chez soi

avatar - 27 août 2009

 

J’ai souvent entendu la phrase: « J’aime tellement les aéroports que j’y passerais ma vie! »

Beaucoup d’entre nous ont vu le film Terminal de Steven Spielberg, filmé à l’aéroport Mirabel et mettant en vedette Tom Hanks et Catherine Zéta-Jones. Mais peut-être ignorez-vous  que l’histoire est réelle.

L’homme s’appelle Mehran Karimi Nasseri et est Iranien (photo ci-haut). Il a eu le privilège (ou la malchance) de vivre dans l’ambiance d’un aéroport pendant 18 ans. C’est fou quand on y pense! Tous les petits gestes quotidiens : faire sa toilette, manger trois fois par jour, dormir, regarder la télévision, s’accomplissaient au milieu de hordes de voyageurs, d’appels à l’embarquement, d’adieux déchirants, d’accolades de retrouvailles, de tableaux affichant les heures des départs et des arrivées.  Pendant 18 ans! Sans avoir la moindre facture à payer!

Mehran Karimi Nasseri a logé à l’aéroport Charles de Gaulle en France du 8 août 1988 à juillet 2006. Il aurait pu y rester encore longtemps si sa santé, longtemps négligée, ne l’avait pas rattrapé. Il avait 46 ans à son arrivée, 64 à son départ! Durant son séjour, cinq premiers ministres se sont succédés au Québec (Robert Bourassa, Jacques Parizeau, Lucien Bouchard, Bernard Landry et Jean Charest) deux au Canada (Mulroney et Chrétien) et  quatre présidents à la Maison-Blanche (Ronald Reagan, George Bush père, Bill Clinton, George Bush fils).  

Durant ses 18 ans, il a vu le monde se transformer deux fois : après la chute du communisme en 1990 et après les attentats de septembre 2001. Il était toujours là quand la guerre a débuté en Afghanistan et en Irak.    

Selon Wikipedia,  Mehran Karimi Nasseri  a été expulsé de l’Iran en 1977 pour avoir gueulé contre le gouvernement de son pays. Après une longue bataille juridique, il obtint le statut de réfugié accordé par l’ONU.  En route vers la Grande-Bretagne, son pays d’accueil, il se fit voler ses papiers d’identité lors d’une escale en France. Sans passeport, il se fit virer à la douane britannique et s’établit temporairement au terminal numéro un de l’aéroport Charles de Gaulle, un imbroglio juridique le clouant sur place. En langage populaire, l’homme était tombé entre deux chaises.     

Mehran Karimi Nasseri  vivrait actuellement dans un abri communautaire à Paris. Vous voulez en savoir plus? L’homme a publié son autobiographie, The Terminal Man.  Sinon, rabattez-vous sur Wikipedia.  

Récemment, l’écrivain Alain de Botton, muni de son portable, a résidé pendant une semaine à l’aéroport d’Heathrow à Londres à la suite d’une invitation. Installé au terminal 5, il a emmagasiné de l’inspiration pour un bouquin qui sortira en septembre:

A Week At The Airport: A Heathrow Diary. Cette histoire m’a rappelé celle de l’Iranien Mehran Karimi Nasseri. 



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Achat en copropriété: recrutez des pros dans votre équipe!

avatar - 26 août 2009

 

Dans un billet ci-dessous, je vous ai rapporté l’ouverture des Canadiens à l’achat d’une propriété. Lors d’un sondage mené par TD, une proportion de 44% d’entre eux croyait que le contexte économique favorisait l’achat en copropriété à des fins d’investissement. Et 58% y songeaient sérieusement.

Les raisons d’investir en copropriété étaient nombreuses: moins d’entretien, coût inférieur à celui d’une maison, frais abordables, l’efficacité énergétique de l’immeuble, etc.      

Si vous voulez tenter l’expérience, la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) vous rappelle que l’aventure se révélera chaotique si vous n’avez pas des professionnels à vos côtés pour vous guider. Avant de présenter une offre d’achat, vaut mieux mettre toutes les chances de son côté pour rendre l’opération la plus agréable possible. 

Par professionnels, la SCHL entend agent immobilier, inspecteur en bâtiment, notaire, conseiller financier.

Certains agents immobiliers se spécialisent dans l’achat et la vente de logements en copropriété. Ils peuvent se révéler utiles non seulement dans la recherche de votre logement, mais aussi dans la rédaction d’une offre d’achat. Pour faciliter la recherche de l’agent, prenez la peine de lui décrire du mieux que vous pouvez le logement visé : emplacement, caractéristiques, ainsi que la somme que vous êtes disposé à débourser.

On devine tout de suite que le rôle de l’inspecteur en bâtiment est d’analyser l’état de la propriété, existante ou neuve. Très utile quand on veut éviter de se retrouver avec un tas de rénovation à effectuer sur les bras une fois que vous êtes devenu propriétaire.  
Des notaires font aussi de l’achat en copropriété l’une de leurs forces. Leur rôle sera de vous protéger juridiquement en vous aidant à mieux comprendre le contenu et la portée des documents que vous signerez, surtout si vous finissez par acquérir le logement.   

Le conseiller financier vous aidera à voir clair au niveau du risque financier à courir et, au besoin, vous épaulera dans la contraction d’un prêt hypothécaire. Avez-vous les reins assez solides pour vous lancer dans un investissement pareil? Le conseiller saura vous répondre.  

Un conseil: devant le logement convoité, prenez le temps de peser le pour et le contre au lieu de vous dépêcher à acheter le logement parce que vous craignez de le perdre aux mains d’un rival. Les regrets ne permettent jamais un retour en arrière. 

La SCHL met gratuitement à votre disposition la publication «Logements en copropriété – Guide de l’acheteur». Autre publication intéressante, celle de  «L’achat d’une maison étape par étape». D’autres infos sont aussi disponibles sur le site www.schl.ca
 



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Un trip écolo extrême!

avatar - 26 août 2009

                                        

 

On peut vivre un trip écolo à la ville, c’est sûr, mais à la campagne, le plaisir est, comment dire, plus extrême! Car souvent la forêt nous entoure. 

J’ai une amie qui se fait construire une maison à St-Élie d’Orford, en Estrie. Derrière la maison s’étend un bois. Qu’en fera-t-elle? Elle y aménagera un sentier qui reliera sa maison à celle d’une amie. Et elle y fera apparaître d’autres petits sentiers. Et elle fera de l’ornithologie. Et le chien pourra courir à sa guise. Cela s’appelle aller dans le sens de la nature. 

Dans le dernier billet, je vous ai suggéré de laisser la végétation gagner votre terrain au chalet et de laisser à la ville ce qui appartient à la ville. La tonte du gazon par exemple. Une fois la tonte du gazon abandonnée, herbes folles et fleurs sauvages reprendront leur territoire. Cela ne vous empêche pas d’y mettre votre grain de sel et d’y planter un peu partout des vivaces comme des échinacées ou des hémérocalles.

Pour aider le rivage d’un cours d’eau à se regénérer, on peut y planter des arbustes adaptés aux sols humides. Un expert dans un centre horticole vous suggérera probablement des espèces comme le cornouiller, le myrique baumier et l’aulne. Esthétiquement parlant, on dit des merveilles de l’iris versicolor et de la sagittaria latifolia. Il y  a aussi le kalmia, le rhododendron et l’amélanchier.

Loin du cours d’eau, en terrain moins humide, l’expert vous proposera peut-être des arbres comme le bouleau et l’érable. Non, il n’est pas trop tard pour planter. Même septembre s’y prête. Suffit de bien doser l’arrosage.  

Peut-être que l’expert ira jusqu’à vous conseiller d’aménager un marais filtrant (voir photo), une alternative intéressante à la fosse septique, qui permet l’épuration des eaux et la dépollution des sols à l’aide de nénuphars, de roseaux et de lotus.        

Et ce que j’ai appris tout dernièrement, c’est que de plus en plus de chalets en voie de se construire se dotent d’un système de récupération d’eaux de pluie.

Toute cette foi écologique renferme un avantage séduisant pour les plus indolents d’entre nous, soit le moins d’entretien possible, donc plus de temps pour relaxer et s’amuser.

Une fois votre coup de pouce à la nature donné, accoudez-vous à la fenêtre et regardez la faire son oeuvre. 



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Enquête sur le marché des résidences pour personnes âgées

avatar - 26 août 2009

 

La première vague des baby-boomers vient de franchir le cap de la soixantaine. Ils seront des milliers et des milliers et des milliers à le franchir dans les années à venir. Où logeront-ils quand, vaincus par la vieillesse, ils laisseront leurs dernières maisons derrière eux? Dans des résidences pour personnes âgées, voyons! Faudra donc construire beaucoup de résidences pour satisfaire à la demande.

Pour les investisseurs en immobilier, c’est un filon riche en revenu. Encore faut-il connaître l’évolution du marché, saisir le profil et les besoins du baby-boomer, déterminer la dimension des résidences et des logements ainsi que le taux du loyer.

Sans compter que, récemment, des voix ont laissé sous-entendre que certains immeubles locatifs destinés aux personnes âgées avaient de plus en plus de difficulté à faire leurs frais, incapables de trouver preneurs pour tous leurs logements.   

Fin juin, la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL) faisait connaître les résultats d’une enquête afin de mieux saisir l’état du marché. Il s’agit d’une enquête d’envergure réalisée dans toutes les provinces canadiennes.  

Écoutons Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL: « On s’attend à ce que la demande de logements pour personnes âgées augmente avec le vieillissement de la génération du baby-boom. En prévision de cet accroissement de la demande, le nombre de mises en chantier de logements pour aînés a dépassé la demande actuelle. Par conséquent, le taux d’inoccupation moyen, qui se chiffrait cette année à 9,2 %, est en général plus élevé sur le marché des résidences pour personnes âgées que sur celui des logements locatifs traditionnels. »

Ce qu’on lit entre les lignes: oui la demande en logements va s’accroître, on s’entend là-dessus, sauf qu’il y a eu affolement dans la construction d’immeubles. L’offre a dépassé la demande. Le marché s’était emballé.

Notez que le taux d’inoccupation national moyen touche presque tous les types de logement : chambres individuelles, studios et logements de une ou de deux chambres, qui peuvent être occupés par une personne seule ou un couple (une place par unité); chambres à deux lits (deux places par unité); salles communes (au moins trois places par unité). On parle ici de « places occupées par un résident qui reçoit moins d’une heure et demie de soins par jours », précise la SCHL.  

Au Québec, le taux d’inoccupation est de 7,9%, donc plus bas que le taux national de 9,2%.  Le taux le plus bas au pays est en Saskatchewan : 3,4%. Le plus élevé est à Terre-Neuve-et-Labrador avec 18,9%. L’Ontario en arrache avec un taux de 13,3%.  

La SCHL écrit : « Les loyers moyens sont plus élevés sur le marché des résidences pour personnes âgées que sur celui des logements locatifs traditionnels, à cause des services et des commodités qui y sont offerts. Le loyer mensuel moyen des studios et des chambres individuelles, repas inclus, était de 1 774 $. Le loyer moyen le plus élevé (2 519 $) a été enregistré en Ontario et le plus bas (1 271 $), au Québec. Les écarts observés au chapitre du loyer moyen s’expliquent notamment par la gamme des services et des commodités offerts dans les résidences, qui varie selon la province. »

Pour en savoir plus, on se dirige vers le site de la SCHL.

Et souvenez-vous : bien connaître le marché avant d’investir est d’une importance capitale!

 



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Jeux de lumière à la maison!

avatar - 24 août 2009

Ladécoration, ce n’est pas juste mettre de la couleur et espérer un effetimmédiat. L’éclairage compte pour beaucoup. Malheureusement, on lenéglige. Et à tort! Il faut structurer l’éclairage, le songer,exploiter toutes ses possibilités. Surtout quand on sait qu’il agit surnotre humeur.

Exemple:vous recevez un ami pour une soirée. Il est reconnu pour être d’untempérament volcanique. Si vous désirez une éruption, vous y allez avecun éclairage explosif. Et gare à vous si vos murs sont rouges! Parcontre, si vous voulez votre ami calme et réceptif parce que vous avezune confidence à lui glisser dans l’oreille, il serait préférabled’avoir recours à un éclairage qui joue le rôle d’un calmant. Unéclairage tout doux et tout méditatif!  Si, au contraire, votre amijouit d’un tempérament un peu trop cool, vous opterez pour un éclairagequi met le feu aux hormones, histoire de garder votre invité éveillé.Particulièrement si vous avez besoin de distraction et de compagnie.

L’éclairagea un effet similaire sur les pièces de votre maison, sur la mise envaleur des objets et sur votre propre humeur. On connaît la règle debase : les couleurs sombres absorbent la lumière tandis que lescouleurs claires la répercutent. Voilà pourquoi les maniaques de clartéabsolue ne réclament que du blanc. Si vos murs sont sombres, sachezqu’un éparpillement de sources lumineuses autour de la pièce garantiraun éclairage satisfaisant. Sachez aussi que si vous projetez unéclairage cru sur des murs jaunes, vous risquez, vous et vos invités,d’avoir un teint plutôt malade.

Onle voit bien : l’éclairage conditionne toute une maisonnée. Il diminueou renforce la couleur, fait ressortir la texture de la matière,façonne l’espace, joue avec les formes et le volume des objets. Ilajoute de l’esthétique à votre décoration. Quoi de mieux quel’éclairage pour mettre en relief une toile au mur, un bibelot degrande valeur, un arrangement floral, une sculpture avec l’aide d’unréflecteur à basse tension placé à une distance raisonnable.

Votremaison renferme une pièce minuscule et sombre? Une source lumineusedirigée vers un livre de collection ou une vieille affiche changeracomplètement l’allure de la pièce. Un éclairage qui rampe sur le solélargit l’espace et lui donne une ambiance feutrée. Une pièce étroitequi ne cesse de s’étirer réclame une source de lumière latérale. Unepièce dotée d’un plafond désespérément bas aime bien un éclairages’orientant vers le haut.

Lessalons et les chambres à coucher ont un faible pour une lumièrepaisible. Une lampe suspendue au-dessus de la table de cuisinestabilise les humeurs.

Pour en savoir davantage, mis à part Internet, on peut toujours consulter un expert en éclairage auprès d’un marchand de luminaire.  

 



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Trouver un entrepreneur rapidement…et le bon!

avatar - 22 août 2009

Voilà un nouveau service en ligne quifera plaisir à la fois au propriétaire de maison et àl’entrepreneur. Tous les deux vont en tirer profit.

Le site Zoomission.com permet aupropriétaire de maison de gagner du temps dans sa quête d’unentrepreneur digne de confiance pour réaliser ses travaux derénovation et de construction. Une fois sur le site, il décrit dansune case les travaux à effectuer. Peu de temps après, il voitapparaître à l’écran les soumissions de la part desentrepreneurs intéressés par le projet. Il compare les montants,jette un coup d’œil sur les fiches d’évaluations des clientsqui l’ont précédé, appelle les entrepreneurs pour échanger aveceux et finalement, fait son choix. Les travaux terminés, il retournesur le site et écrit son degré de satisfaction face auprofessionnalisme de l’entrepreneur. Toute cette démarche ne coûtepas un sou aux propriétaires.

On devine que cette manière deprocéder permet aussi à l’entrepreneur de gagner du temps. Dechez lui, il voit les projets apparaître à l’écran. Il lesanalyse, va sur Google Maps pour en connaître l’emplacement exactet fait un choix en fonction de ses compétences. Il présente unesoumission et un devis des travaux à accomplir. Et espère recevoirun appel d’une journée à l’autre.

Le premier mois est gratuit pour toutentrepreneur nouvellement inscrit. S’il s’abonne, ce sera 12$pour un mois, 29$ pour trois mois et 99$ pour un an.

La majorité des travaux que requiertune propriété sont couverts par Zoomission.com : balcon,béton, céramique, charpentes et travaux de menuiserie, chauffage etclimatisation, cheminées, toiture, cuisines, démolition,électricité, fondation et excavation, gouttières, travauxd’isolation, maçonnerie et briquetage, pavage, peinture, plancherset tapis, plâtre, plomberie et tuyauterie, portes et fenêtres, posede gypse, salles de bains, soudage et métallerie, aménagementpaysager, décoration intérieure, arbres à émonder, entretien depelouse, ramonage de cheminée, terrasses et patios.

Il y a également des hommes à toutfaire disponibles pour des menus travaux. Et pour le déneigementdurant l’hiver. Zoomission est disponible dans toutes les provincescanadiennes. Adresse: www.zoomission.com.

Remarquez qu’il ne s’agit pas dupremier site dans la catégorie construction et rénovation. Un peude recherche sur Internet vous fera découvrir d’autres sites.



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Le vin dans toute sa plénitude!

avatar - 21 août 2009

 

Le vin et le cocooning font bon ménage. Se servir un grand cru, un soir d’été sous le gazebo, en compagnie de parents, de voisins ou d’amis, peut-être après un passage dans le spa, il n’y a pas grand-chose pour battre ça!

Si ce type de farniente est le vôtre, et que vous êtes un passionné du vin au point de vouloir échanger sur le sujet avec d’autres aussi passionnés que vous, le site Urban Reserve devrait vous plaire.

À première vue, il s’agit d’un site anglophone, implanté à Toronto et à Vancouver. Donc, vous devez posséder un anglais plutôt fluide. Mais si la demande se fait forte, peut-être que Montréal s’ajoutera bientôt au tableau. Qui sait! La communauté est actuellement en pleine campagne de recrutement jusqu’au 18 septembre. On parle même d’accorder un traitement de faveur à ceux et celles qui feront déverser un flot de nouveaux visages sur le site.

Associant la dégustation de bons vins au cocooning, Urban Reserve se targue d’emmener l’esprit de la fabrication du vin à la campagne directement dans votre cour arrière. Il est même écrit que vous n’aurez plus besoin de voyager dans les régions viticoles pour saisir le vin dans toute sa plénitude.

Naturellement, il faut devenir membre de la communauté. Mais attention! Il est écrit que seuls les vrais amoureux du vin sont admis. Les snobs n’ont pas leur place. Une façon humoristique de dire que le site s’adresse aux amateurs ayant un bon bagage de connaissances. Ou encore ayant le désir d’en apprendre davantage. Aucun rapport avec le statut professionnel car Urban Reserve lance une invitation particulière aux mamans travaillant à la maison. En somme, il faut entretenir un rapport franc avec le vin. Pas de fla-fla!    

Une fois devenu membre « VIP », vous recevrez les dates d’événements d’importance consacré au vin, vous échangerez avec d’autres passionnés, vous participerez à la confection de la liste des restaurants servant le meilleur vin dans « votre » ville, vous recevrez de l’information en ce qui concerne les activités de la communauté, vous rencontrerez des grands connaisseurs qui vous couvriront leurs conseils, vous échangerez sur le rapport entre la musique, la lecture et le vin, vous partagerez vos expériences et découvertes avec les autres membres par le biais de Colleen et d’Angelica, vous apprendrez l’art de fabriquer du vin, et vous deviendrez éligible au tirage de prix : Ipod, billet pour les Jeux olympiques de Vancouver, etc.

Si l’invitation de Urban Reserve ne vous intéresse pas, allez quand même faire un tour sur le site juste pour lire les citations de grands écrivains comme Hemingway et Stevenson sur le vin. Elles sont délicieuses!

Adresse: www.urbanreserve.ca



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