Archive pour juillet, 2009

165 résidences font le tour du monde sur la mer!

avatar - 31 juillet 2009

Ce n’est ni pour moi, ni pour vous. Et consolez-vous, ce n’est pas pour la plupart d’entre nous! Mais le projet est fascinant!
Unpaquebot fait le tour du monde depuis sept ans! En fait, comme il metentre deux et trois ans à effectuer le tour de la  planète, il a déjàfait deux tours du monde, minimum! On l’appelle The World!
Contrairementà ce qu’on pourrait penser, il ne passe pas tout son temps en mer. Ils’attarde dans les ports des différents continents les deux tiers del’année. Ce qui donne amplement le temps aux passagers d’explorervilles et régions. En passant, ces passagers ont leur mot à dire quantaux choix de l’itinéraire. Qui sont ces passagers? Des gens très biennantis financièrement, cela va de soi, car ils sont tous propriétairesd’un logement à bord du paquebot. En d’autres termes, ces passagersvivent sur le navire à longueur d’année, du moins plusieurs mois. TheWorld est leur résidence permanente. On ne parle pas de vacances ici,mais d’un mode de vie!
Comme ils ont acheté l’appartement, ils l’ontaménagé suivant leur goût: décoration, meubles, rideaux. S’ils selassent du monde, ils revendent l’appartement, ou le louent, ouretournent vivre sur la terre en laissant l’appartement vacant au casoù l’envie de courir le monde reviendrait.
The World renferme 165appartements et studios pouvant abriter environ 600 passagers. Quatrerestos, trois bars, spas, gymnases, piscine. Vous pouvez même améliorervotre élan au golf à bord du World.
Pensez-y deux minutes! Vousêtes confortablement installé CHEZ VOUS à feuilleter un magazine enattendant de débarquer à St-Petersbourg, à Buenos Aires, à Sydney, àHong Kong. Vous dormez jusqu’à midi le temps que le paquebot quitte leseaux de l’Arctique.
Pas de pont Champlain à traverser, pas de files d’attente dans lessalles d’urgence car on parie qu’au moindre malaise un médecin vaaccourir. Du cocooning à son meilleur! 
Et puis, quel beau cadeau à offrir à ses amis, à ses parents, à sesenfants. Genre de cadeau d’anniversaire qu’on n’oublie pas de sitôt.
En tout cas, c’est le genre d’expérience qu’aurait aimé vivre AgathaChristie. Un décor parfait pour planter l’un de ses romans policiers.
Personnellement,je ne raffole pas des chiffres: coût d’achat, frais d’entretien, etc.Mais si vous voulez en avoir une idée, consultez la chronique voyaged’André Désiront sur Cyberpresse, l’article qui nous a mis la puce àl’oreille, ou rabattez-vous sur le site www.aboardtheworld.com
Moi, je vais m’abstenir. Le luxe m’effraie!



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Récupérer l’eau de pluie: des experts vont à votre rencontre!

avatar - 30 juillet 2009

Jene le savais pas, je vous le jure! La semaine dernière, je vous aiparlé des avantages de récupérer l’eau de pluie dans mon dernierbillet. Qu’est-ce que j’apprends en consultant le fil de presse cettesemaine? Que le 1er août est la journée thématique de récupérationde l’eau de pluie! Quel pif que j’ai!

Etdans le même communiqué de presse, j’apprends que des experts enmatière d’environnement vont faire une tournée dans la granderégion de Montréal pour expliquer aux gens en quoi consiste larécupération des eaux de pluie. Chanceux et chanceuses que vousêtes!

Donc,ces jours-ci, la Patrouille verte encollaboration avec les écoquartiers fera le tour des arrondissementsde Montréal.

Sivous êtes présents au rendez-vous, on vous parlera des gouttières

équipéesd’un dispositif qui canalise l’eau de pluie vers votre gazon.Conséquence: le sol est mieux hydraté et la végétation se feradavantage résistante si jamais une sécheresse survenait. Il resteencore deux mois à l’été quand même!

Aussi,comme le sol de Montréal est plutôt argileux, une caractéristiquequi nuit aux fondations des maisons, la terre n’est jamais assezhumide. Plus elle absorbe de l’eau, plus les fondations resterontsolides.

«Unsimple geste comme emmagasiner l’eau de pluie dans des collecteurspermet de constituer une réserve d’eau non chlorée, idéale pourarroser les jardins et autres aménagements paysagers, plutôt que dedevoir recourir à de l’eau potable, écrit-on dans le communiqué depresse. Aussi, si votre terrain le permet, vous pouvez aménager unjardin de

pluie,et laisser la nature faire son oeuvre. De nombreuses variétés de

plantesaquatiques sont offertes sur le marché pour ajouter de l’originalitéà vos jardins.»

Deplus, si vous vous présentez aux dates convenues, vous aurez lapossibilité de commander des collecteurs d’eau de pluie à prix

réduit.C’est le temps ou jamais de vous initier! La préservation del’environnement ne se limite pas au compostage et à la lutte au sacde plastique!

Pourobtenir la date de la visite de la Patrouille verte dans votrequartier, vous tapez Patrouille verte eau de pluie arrondissement ouvous vous dirigez vers le Portail de Montréal.

Ne tardez pas! La tournée se déroule actuellement.



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

La récession lève les pattes!

avatar - 29 juillet 2009

 

Si c’est la Banque du Canada qui le dit, c’est parce que c’est vrai. La reprise économique vient de s’enclencher! La récession prend son trou!

Les analystes jouaient au prophète de part et d’autres depuis des semaines. Les titres se multipliaient dans les journaux : « Les Canadiens retrouvent le chemin des magasins », « La relance du bâtiment paraît enclenchée »,  « Regain d’optimiste chez Canada Inc », « La récession sera de courte durée » et j’en passe!

Mais il manquait le jugement définitif, celui de la Banque du Canada. Et il est tombé cette semaine : nous surfons sur une vague économique qui se gonfle petit à petit. La croissance sera de 1,3% d’ici fin septembre, et peut-être de 3% à l’automne.

Rappelez-vous nos billets précédents : les études de CIBC, Scotia Bank, Mouvement Desjardins, BMO Banque de Montréal, mais surtout le prestigieux Conference Board qui avait frappé dans le mille en annonçant la reprise dès ce mois-ci. Et le sondage de la maison Harris Decima qui nous apprenait que la plupart des Canadiens croyaient dur comme fer que le pire était derrière eux, conclusion renforcée par le sondage de la maison Angus Reid de juillet.

Plusieurs experts mondiaux le prédisaient : le Canada allait être le premier pays de l’Occident à sortir  de la récession. 

Du côté de l’immobilier, nous avons hâte de voir comment le scénario de la reprise va se dessiner. On sait déjà que la baisse des prix dans la grande région de Montréal a été minime ces derniers mois et que le volume des transactions maintenait le cap! Puis, dans l’un de nos billets précédents, un sondage de Genworth Financial Canada révélait que 84% des futurs acheteurs de maison déclaraient qu’acquérir une maison était plus qu’un investissement, c’était aussi la jouissance de posséder son chez soi.

Toujours dans le même billet, House Master, premier franchiseur dans le domaine de l’inspection en bâtiment en Amérique du Nord, affirmait que jamais l’occasion d’acheter une première maison n’avait été aussi belle dans toute l’histoire contemporaine au Canada. Entre 1979 et 2009, le taux hypothécaire (hypothèque de 30 ans) est passé de 10% à 5% et  le pourcentage de saisies d’hypothèque de 0,25% à 13,7%.

Pour revenir au sondage Harris Decima, un Canadien sur deux estimait que le moment était bon pour un achat important. Puis, un sondage de TNS Canadian Facts réalisé auprès des jeunes Canadiens de 18-34 ans de partout au pays révélait que 18% d’entre eux songeaient à un achat important d’ici la fin de l’année, soit une automobile ou une propriété.

Cette confiance se traduit d’ailleurs par une relance des mises en chantier (voir le billet ci-dessous) et un marché de revente de maison en effervescence ( billet à venir cette semaine). 

Si la boule de cristal de la Banque du Canada dit vrai, la récession n’aura duré que neuf mois, soit la plus courte depuis celle de 1957. Une prédiction qu’avait tenue Bloomberg en mai dernier après avoir consulté une dizaine d’économistes.

Reste que trois variables n’ont pas dit leur dernier mot : l’évolution du taux d’intérêt, la force du dollar et la santé du secteur de la construction aux Etats-Unis.   

     



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Il faut revamper les immeubles à logement

avatar - 28 juillet 2009

 

Nous sommes au début de la reprise économique, annonce la Banque du Canada. Tout le monde sautera dans le bateau de la croissance. La Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) n’entend pas rester sur la rive car elle propose au gouvernement du Québec un filon susceptible de stimuler la relance économique: la rénovation des immeubles locatifs.

« Les propriétaires de logements locatifs du Québec sont sensibles au

vieillissement du patrimoine bâti et désirent rénover leurs immeubles, mais ils n’ont pas les conditions nécessaires à l’investissement de capitaux privés. Avec des conditions favorables, ils seraient en mesure d’investir 5 milliards de dollars sur 5 ans et ainsi contribuer à l’essor du Québec”, a expliqué Hans Brouillette, directeur des Affaires publiques de la CORPIQ, dans un communiqué de presse saluant l’arrivée récente de Laurent Lessard comme nouveau responsable de l’industrie de l’habitation au Québec, en tant que ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire.

Prenant soin de préciser que la location de logements représente près de 10 milliards par année, la CORPIQ soutient que trois immeubles locatifs sur quatre au Québec dépassent le cap de 30 ans. Elle rappelle que le recensement de 2006 nous avait appris que 9% des logements au Québec avaient besoin d’un sérieux lifting tandis que 26% d’entre eux réclamaient des rénovations.

Ce n’est pas la première fois que la CORPIQ met en lumière la détérioration des immeubles à logement. Au printemps, elle avait déploré la décision de Québec d’investir 200 millions dans la construction de 3000 logements sociaux au lieu de s’attaquer à la rénovation des immeubles. « Pourtant, l’impact économique serait immédiat » avait-on écrit en précisant qu’un supplément au loyer aurait été préférable à la construction de nouveaux HLM. 

En clair, les propriétaires sont prêts à faire leur bout de chemin du moment que Québec modifie les règles du jeu en matière de législation.

Dans le même communiqué, la CORPIQ demandait au ministre Lessard de réactiver deux dossiers : les délais trop longs dans les causes entendues par la Régie du logement et le renouvellement du mécanisme de fixation des loyers.

Aux dires de la CORPIQ, il y a 1,2 million de ménages locataires au Québec. Quant aux propriétaires d’immeubles à revenu, ils seraient 277 000. Huit sur dix possèdent un duplex ou un triplex. 

Info :  www.corpiq.com.

 



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Les dollars sont là qui vous attendent!

avatar - 26 juillet 2009

Parmi les gens voulant consacrer du temps à des travaux de rénovation, soit par nécessité soit par souci d’augmenter la valeur de leur investissement, beaucoup hésitent à aller de l’avant, faute d’argent. Pourtant, les dollars sont là, à portée de main! Trop de gens l’ignorent encore! Un appel ou un clic sur le clavier peut leur ouvrir les portes d’un budget inespéré. S’ils découvrent que les travaux envisagés sont admissibles au crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire (CIRD), ils peuvent aller chercher des milliers de dollars. Mais ils doivent se dépêcher car le robinet se fermera dans six mois.

Ce crédit d’impôt fait partie du Plan d’action économique mis sur pied par Ottawa pour lutter contre la récession. Il consiste en un crédit d’impôt temporaire de 15%, bon pour une période d’un an, sur les dépenses de rénovation domiciliaire admissibles pour des travaux effectués ou des biens achetés entre le 27 janvier 2009 et le 1er février 2010. La part des dépenses admissibles supérieure à 1 000 $, mais n’excédant pas 10 000 $, pourra faire l’objet d’une réclamation. L’allégement fiscal maximal est de 1 350 $.

Vous voulez rénover la cuisine, la salle de bain ou le sous-sol? Appelez tout de suite! Vous voulez poser une nouvelle moquette ou du bois franc? Appelez! Vous voulez construire une annexe, une terrasse, une clôture, un mur de soutien? Appelez! Vous voulez installer un générateur de chaleur, un climatiseur ou un chauffe-eau? Appelez! Vous voulez appliquer une nouvelle couche de peinture à l’intérieur comme à l’extérieur? Appelez! Vous voulez changer le revêtement de la cour d’entrée ou poser des plaques de gazon? Appelez!

Par contre, il faut oublier les contrats d’entretien. Ils ne font pas partie du pacte gouvernemental. 

Vous brûlez d’en savoir plus sur le crédit d’impôt? Composez le 1­800-­O­-Canada ou consultez le site Web de l’Agence du revenu du Canada.

Si jamais vous êtes admissible et que vous voulez bénéficier de conseils pour vos travaux, un arrêt sur le site internet de la Société canadienne d’hypothèque et de logement s’impose.

Là aussi vous retrouverez de l’information supplémentaire concernant de l’aide financière portant sur la rénovation domiciliaire.



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Chambres avec vitraux dans une ex-église anglicane

avatar - 25 juillet 2009

 

Ça fait un bout de temps qu’on voit les églises au Québec fermer leurs portes les unes après les autres. Laissées à l’abandon, elles finissent par être mises en vente. Certaines d’entre elles sont transformées en immeubles à logement.

Si la désacralisation de nos temples religieux n’a plus rien de surprenant pour nous, on conçoit mal qu’une Église autre que la nôtre subisse un sort pareil. Encore moins en Ontario où les anglophones sont réputés pour être plus religieux que nous, Québécois au sang chaud qui multiplient les festivals et autres occasions de fêter après avoir déserté les églises.

Mais l’Église catholique n’est pas la seule à souffrir du passage du temps. Le 15 juillet dernier, une brochette de personnalités célébrait l’inauguration d’un complexe de 16 chambres réservées aux moins nantis de la ville de Woodstock, petite ville au sud-ouest de l’Ontario. Aucun immeuble n’a été construit. On a tout simplement réaménagé une vieille église anglicane!    

L’église All Saints de la rue Winniett avait été désacralisée, donc désaffectée, quelque part en 2006. Pour ne pas laisser l’immeuble dépérir, on lui a trouvé une nouvelle vocation qui épouse à merveille la mission de la congrégation religieuse, celle de venir en aide aux paroissiens les plus pauvres de la ville, cette fois-ci en leur assurant un toit pour plusieurs années. Les futurs chambreurs de l’immeuble devront gagner moins que 27 000$ par année.

Pour ne pas défigurer l’architecture néo-gothique du temple bâti dans les années 50, on a veillé à ce que les travaux de rénovation soient faits dans le plus grand respect. La preuve : tous les vitraux de l’ancien temple ont été préservés. Belle façon de conserver l’héritage architectural tout en rendant le bâtiment utile!

Chaque chambreur a-t-il droit à un vitrail coloré de tendance gothique à son mur? Ou les vitraux donnent-ils sur les corridors? On l’ignore. Mais on s’entend pour dire que vivre dans une chambre de l’abbaye Saint-Benoît, vitrail coloré au mur, doit être un tantinet différent que de vivre dans une chambre d’un quartier mal famé de n’importe quelle ville. En supposant que l’abbaye ferme ses portes, change de main et s’ouvre aux chambreurs, bien entendu.  

On dit que d’autres églises du comté d’Oxford où se trouve la ville de Woodstock sont appelées à se métamorphoser en immeubles à logements sous peu. Il semble bien que le vent de la désacralisation des temples souffle aussi fort en Ontario qu’ici. 

Ottawa a versé 384 000 $ par l’entremise du Programme d’aide à la remise en état des logements de la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Cette subvention s’inscrit dans le Plan d’action économique du Canada qui propose 7,8 milliards de dollars pour aménager des logements de qualité, faciliter l’accès à la propriété et réduire les coûts d’énergie.   

 



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Quand la pluie devient un jeu pour les enfants

avatar - 24 juillet 2009

 

Je ne veux pas vous écoeurer, mais on annonce de la pluie jusqu’à lundi. Dans presque toutes les régions du Québec. Ouache! se disent la plupart d’entre vous. Bof! se disent les autres. Et parmi les partisans du « bof »se trouve un noyau d’irréductibles écolos qui se frottent les mains de satisfaction en se disant : « Demain, on sort les seaux et les vieilles poubelles! »

Rien ne vous empêche de suivre l’exemple des défenseurs de l’environnement.

Au lieu de pester contre toute cette pluie qui nous tombe sur la tête, pourquoi ne pas entreposer toute cette eau pour un usage ultérieur? Une eau qui se révélera précieuse pour vos travaux d’aménagement!

Ce qui paraissait farfelu il y a quelques années est en voie de se répandre en Occident.

Protection de l’environnement oblige! De plus, l’Union des municipalités du Québec ne demande pas mieux que de voir les propriétaires de maison s’approprier l’eau de pluie, histoire de désengorger les usines de traitement des eaux lors d’orages excessifs.    

Côté environnement, la libre circulation des eaux pluviales se révèle néfaste parce qu’elle draine dans son trajet vers la nappe phréatique toute sortes de matières polluantes déposées par l’être humain : pesticides, restes d’huile, excréments, saletés, résidus de sel, etc. 

Donc, en fin de semaine, ramassez plusieurs seaux et placez-les sous les gouttières. Mieux : mettez un imperméable sur le dos de vos p’tits bouts d’choux et poussez-les dehors!  Ils vont s’amuser comme des p’tits fous à ramasser le plus d’eau possible. Encore mieux : sautez dans vos bottes de pluie et accompagnez-les! En groupe, c’est toujours plus drôle! Vous verrez, vos kids vous en reparleront plus tard. C’est le genre de moment qui frappe l’imagination des enfants.

Et profitez-en pour parfaire leur éducation. Expliquez-leur que l’eau ramassée servira à abreuver les plantes, à arroser le jardin, à laver l’entrée de cour et -pourquoi pas- à remplir le réservoir de toilette. À laver l’auto peut-être? Racontez-leur que des milliers de gens meurent sur le coco terrestre, chaque jour, faute d’eau! Et qu’au Moyen-Orient et en Afrique, on se tire dessus pour avoir accès à de l’eau, ne serait-ce qu’un ruisseau. Vous verrez, ils prêteront l’oreille!

On sait que les enfants aiment creuser, empiler, bâtir. Faites-leur une surprise! Demandez-leur de vous aider à aménager un jardin pluvial derrière la maison. Facile : on creuse une légère dépression au sol et on couvre le fond d’un lit de plantes ou de pierres capable de rassembler l’eau de pluie, Plantes vivaces, arbustes, graminées ou fougères feront l’affaire. Ce faisant, l’eau de ruissellement s’écoulera moins rapidement. À défaut d’être récupérée, l’eau accumulée s’assèchera au soleil dans les jours qui suivent. 

Si jamais votre famille se convertit à la récupération de l’eau de pluie, il existe un autre moyen de récupération, plus technique celui-là. Il s’agit d’aménager une citerne souterraine qui permet de récupérer une grande quantité d’eau de pluie en vue de travaux ultérieurs.

Conclusion: à chacun son seau et l’environnement s’en portera mieux.



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Le nombre de mises en chantier augmente toujours

avatar - 24 juillet 2009

C’est parti! Les mises en chantier se multiplient et ce sera comme ça le reste de l’année. Et l’année prochaine! Et l’année qui suivra! Et les années qui suivront!

Car selon la Société canadienne d’hypothèque et de logement (SCHL),  le profil démographique du Canada fait en sorte que la demande se fera forte dans le domaine de la construction résidentielle. Pour le moment, elle se situe à environ 175 000 logements par année.     

Au mois de juin, le nombre de mises en chantier au pays a atteint le chiffre de 140 700, comparativement à 130 300 en mai. La hausse s’est faite sentir autant dans les maisons individuelles que dans les logements collectifs. 

Mais le Québec traîne de la patte! Le nombre de mises en chantier dans ses centres urbains a chuté de 6,3% en juin. En fait, tout l’est du pays en arrache, la région Atlantique accusant une baisse de 3,9% alors que l’Ontario affichait une hausse de 3,1%, bien timide comparativement aux hausses de 25% en Colombie-Britannique et 59,4% dans les Prairies (Alberta, Saskatchewan, Manitoba). Comme on peut le voir, l’ouest du pays joue le rôle de locomotive nationale en matière de construction résidentielle.   

D’autre part, selon le Building Industry & Land Development Association, toujours au mois de juin, la vente de maisons neuves et de condos dans le Toronto métropolitain a atteint le chiffre de 3782 unités, une hausse de 16% par rapport à juin 2008. Ce faisant, Toronto est revenu à son niveau de juin 2007.

C’est une nouvelle que les investisseurs de la Ville Reine accueilleront avec un soupir de soulagement car l’industrie de la construction résidentielle vivait une tragédie à Toronto. Pour les six premiers mois de l’année, la vente de maisons neuves et de condos avait baissé de 32% comparativement au premier semestre de 2008. Ouch!

Selon les experts, les entrepreneurs réussissent à monter la pente car ils écoutent davantage les consommateurs qui réclament des maisons plutôt modestes, vu l’état de leurs finances provoqué, entre autres, par la crise de l’industrie automobile. Et ces experts ont un message à l’intention des consommateurs : « Profitez des bas prix actuels car ils ne reviendront pas de sitôt! »    

   



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Des dollars pour votre première maison

avatar - 23 juillet 2009

Vous jonglez avec l’idée d’acheter votre première maison. Grosse décision à prendre! Des paiements hypothécaires à se taper pour des années et des années. N’empêche : c’est le rêve de votre vie et il n’est pas question de passer à côté. Mais financièrement, le budget est un peu serré!

Êtes-vous au courant  que de l’argent frais tombé du ciel vous pend au bout du nez? Avez-vous déjà entendu parler du Plan d’action économique du Canada? Si la réponse est non, vous passez à côté de quelque chose de gros!

Pour contrer les effets de la récession, Ottawa a instauré le crédit d’impôt pour l’achat d’une première habitation, ce qu’on appelle le CIAPH. Il s’agit d’un crédit d’impôt sur le revenu non remboursable de 5000$ applicable à une maison achetée après le 27 janvier dernier. Si vous êtes admissible, vous bénéficierez dès cette année d’un allègement fiscal pouvant atteindre 750$ au niveau fédéral.   

En ouvrant ses goussets à l’intention des nouveaux propriétaires, déjà soufflés par la mise de fonds, Ottawa veut les aider à payer les frais accessoires à l’achat d’une maison, comme les honoraires de services juridiques et les droits de cession immobilière.

Deuxième coup de pouce du gouvernement fédéral : Ottawa fait passer de 20 000 à 25 000$ par personne la limite des retraits autorisés d’un régime d’accession à la propriété, pour tous les retraits effectués depuis le 27 janvier dernier, à l’intention des nouveaux propriétaires qui puisent dans leur REER afin de s’offrir leur premier logement.    

Si tout cet argent vous intéresse, composez le 1‑800‑O‑Canada ou consultez le site www.arc.gc.ca.

À propos, si j’étais à votre place, j’irais faire un tour sur le site de la Société canadienne d’hypothèque et de logement. L’organisme vous offre un tas de conseils (la façon de calculer les hypothèques par exemple) et d’adresses pour vous aider à vous retrouver dans l’achat d’une maison.

Sans compter qu’elle met à votre disposition une assurance prêt hypothécaire qui vous permet d’acheter une maison avec une mise de fonds d’aussi peu que 5 %, tout en obtenant un taux d’intérêt identique au taux que vous obtiendriez pour une mise de fonds de 20 %.

Si vous achetez une maison écolo, les avantages s’accumulent : un remboursement correspondant à 10 % de la prime d’assurance prêt hypothécaire et une prolongation de la période d’amortissement, sans surprime. Selon les experts de l’organisme fédéral, vous économisez 1688$ sur une hypothèque de 250 000$ avec une mise de fonds de 5 %, amortie sur 35 ans.



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013

Locataires coincés par des loyers élevés

avatar - 23 juillet 2009

 

Notre dernier billet vous a un peu secoués. Vous vous étonniez devant l’affirmation de la CORPIQ, une association de propriétaires, selon qui il est faux de prétendre que les loyers sont trop élevés au Québec (voir billet précédent). Voici un nouvel éclairage!

Au terme d’une longue analyse, deux chercheurs de l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) arrivent à la conclusion que la hausse des loyers au Québec est telle qu’elle laisse l’inflation loin derrière, défiant ainsi les recommandations de la Régie du logement.

Et les trois paliers de gouvernement ne peuvent se renvoyer la balle puisqu’ils seraient tous les trois responsables de la crise du logement qui persiste depuis dix ans. 

Guillaume Hébert et Marc Daoud affirment que la hausse des loyers au Québec cette année frise le 3,4% alors que l’inflation, ramenée au sol par le ralentissement économique, n’est que de 0,4%. La Régie du logement, elle, prescrivait une hausse maximum de 0,8%. 

Ce n’est pas tout. Depuis le début de la rareté des logements en 1999, les loyaux ont augmenté 30% plus vite que l’inflation. À Montréal, on parle de 40%. 

Les deux chercheurs constatent que la pénurie de logements locatifs sévit toujours. Le taux d’inoccupation est de 0,6% à Québec, 1,1% au Saguenay et à Trois-Rivières. La récession actuelle risque de faire mal aux 35,6% des locataires toujours à la recherche d’un loyer abordable.      

Les chercheurs d’IRIS soutiennent que la décision d’Ottawa de cesser de subventionner la construction de HLM fait encore des ravages. Ils estiment que la subvention aux loyers de Québec, un léger soulagement pour certaines familles certes, prend des proportions ridicules aux côtés de la hausse vertigineuse des loyers. Vu les circonstances, elle apparaît comme une subvention aux propriétaires.

Devant la hausse constante des loyers et séduits par certains programmes municipaux visant à faciliter leur accès à une propriété, certaines personnes courent le risque de devenir propriétaires malgré des moyens financiers limités. Souvent, ils optent pour un condo, quitte à se serrer davantage la ceinture.



Ces articles sont la propriété exclusive de Via Capitale © 2013