165 résidences font le tour du monde sur la mer!

Ce n’est ni pour moi, ni pour vous. Et consolez-vous, ce n’est pas pour la plupart d’entre nous! Mais le projet est fascinant!
Unpaquebot fait le tour du monde depuis sept ans! En fait, comme il metentre deux et trois ans à effectuer le tour de la  planète, il a déjàfait deux tours du monde, minimum! On l’appelle The World!
Contrairementà ce qu’on pourrait penser, il ne passe pas tout son temps en mer. Ils’attarde dans les ports des différents continents les deux tiers del’année. Ce qui donne amplement le temps aux passagers d’explorervilles et régions. En passant, ces passagers ont leur mot à dire quantaux choix de l’itinéraire. Qui sont ces passagers? Des gens très biennantis financièrement, cela va de soi, car ils sont tous propriétairesd’un logement à bord du paquebot. En d’autres termes, ces passagersvivent sur le navire à longueur d’année, du moins plusieurs mois. TheWorld est leur résidence permanente. On ne parle pas de vacances ici,mais d’un mode de vie!
Comme ils ont acheté l’appartement, ils l’ontaménagé suivant leur goût: décoration, meubles, rideaux. S’ils selassent du monde, ils revendent l’appartement, ou le louent, ouretournent vivre sur la terre en laissant l’appartement vacant au casoù l’envie de courir le monde reviendrait.
The World renferme 165appartements et studios pouvant abriter environ 600 passagers. Quatrerestos, trois bars, spas, gymnases, piscine. Vous pouvez même améliorervotre élan au golf à bord du World.
Pensez-y deux minutes! Vousêtes confortablement installé CHEZ VOUS à feuilleter un magazine enattendant de débarquer à St-Petersbourg, à Buenos Aires, à Sydney, àHong Kong. Vous dormez jusqu’à midi le temps que le paquebot quitte leseaux de l’Arctique.
Pas de pont Champlain à traverser, pas de files d’attente dans lessalles d’urgence car on parie qu’au moindre malaise un médecin vaaccourir. Du cocooning à son meilleur! 
Et puis, quel beau cadeau à offrir à ses amis, à ses parents, à sesenfants. Genre de cadeau d’anniversaire qu’on n’oublie pas de sitôt.
En tout cas, c’est le genre d’expérience qu’aurait aimé vivre AgathaChristie. Un décor parfait pour planter l’un de ses romans policiers.
Personnellement,je ne raffole pas des chiffres: coût d’achat, frais d’entretien, etc.Mais si vous voulez en avoir une idée, consultez la chronique voyaged’André Désiront sur Cyberpresse, l’article qui nous a mis la puce àl’oreille, ou rabattez-vous sur le site www.aboardtheworld.com
Moi, je vais m’abstenir. Le luxe m’effraie!

Récupérer l’eau de pluie: des experts vont à votre rencontre!

Jene le savais pas, je vous le jure! La semaine dernière, je vous aiparlé des avantages de récupérer l’eau de pluie dans mon dernierbillet. Qu’est-ce que j’apprends en consultant le fil de presse cettesemaine? Que le 1er août est la journée thématique de récupérationde l’eau de pluie! Quel pif que j’ai!

Etdans le même communiqué de presse, j’apprends que des experts enmatière d’environnement vont faire une tournée dans la granderégion de Montréal pour expliquer aux gens en quoi consiste larécupération des eaux de pluie. Chanceux et chanceuses que vousêtes!

Donc,ces jours-ci, la Patrouille verte encollaboration avec les écoquartiers fera le tour des arrondissementsde Montréal.

Sivous êtes présents au rendez-vous, on vous parlera des gouttières

équipéesd’un dispositif qui canalise l’eau de pluie vers votre gazon.Conséquence: le sol est mieux hydraté et la végétation se feradavantage résistante si jamais une sécheresse survenait. Il resteencore deux mois à l’été quand même!

Aussi,comme le sol de Montréal est plutôt argileux, une caractéristiquequi nuit aux fondations des maisons, la terre n’est jamais assezhumide. Plus elle absorbe de l’eau, plus les fondations resterontsolides.

«Unsimple geste comme emmagasiner l’eau de pluie dans des collecteurspermet de constituer une réserve d’eau non chlorée, idéale pourarroser les jardins et autres aménagements paysagers, plutôt que dedevoir recourir à de l’eau potable, écrit-on dans le communiqué depresse. Aussi, si votre terrain le permet, vous pouvez aménager unjardin de

pluie,et laisser la nature faire son oeuvre. De nombreuses variétés de

plantesaquatiques sont offertes sur le marché pour ajouter de l’originalitéà vos jardins.»

Deplus, si vous vous présentez aux dates convenues, vous aurez lapossibilité de commander des collecteurs d’eau de pluie à prix

réduit.C’est le temps ou jamais de vous initier! La préservation del’environnement ne se limite pas au compostage et à la lutte au sacde plastique!

Pourobtenir la date de la visite de la Patrouille verte dans votrequartier, vous tapez Patrouille verte eau de pluie arrondissement ouvous vous dirigez vers le Portail de Montréal.

Ne tardez pas! La tournée se déroule actuellement.

La récession lève les pattes!

 

Si c’est la Banque du Canada qui le dit, c’est parce que c’est vrai. La reprise économique vient de s’enclencher! La récession prend son trou!

Les analystes jouaient au prophète de part et d’autres depuis des semaines. Les titres se multipliaient dans les journaux : « Les Canadiens retrouvent le chemin des magasins », « La relance du bâtiment paraît enclenchée »,  « Regain d’optimiste chez Canada Inc », « La récession sera de courte durée » et j’en passe!

Mais il manquait le jugement définitif, celui de la Banque du Canada. Et il est tombé cette semaine : nous surfons sur une vague économique qui se gonfle petit à petit. La croissance sera de 1,3% d’ici fin septembre, et peut-être de 3% à l’automne.

Rappelez-vous nos billets précédents : les études de CIBC, Scotia Bank, Mouvement Desjardins, BMO Banque de Montréal, mais surtout le prestigieux Conference Board qui avait frappé dans le mille en annonçant la reprise dès ce mois-ci. Et le sondage de la maison Harris Decima qui nous apprenait que la plupart des Canadiens croyaient dur comme fer que le pire était derrière eux, conclusion renforcée par le sondage de la maison Angus Reid de juillet.

Plusieurs experts mondiaux le prédisaient : le Canada allait être le premier pays de l’Occident à sortir  de la récession. 

Du côté de l’immobilier, nous avons hâte de voir comment le scénario de la reprise va se dessiner. On sait déjà que la baisse des prix dans la grande région de Montréal a été minime ces derniers mois et que le volume des transactions maintenait le cap! Puis, dans l’un de nos billets précédents, un sondage de Genworth Financial Canada révélait que 84% des futurs acheteurs de maison déclaraient qu’acquérir une maison était plus qu’un investissement, c’était aussi la jouissance de posséder son chez soi.

Toujours dans le même billet, House Master, premier franchiseur dans le domaine de l’inspection en bâtiment en Amérique du Nord, affirmait que jamais l’occasion d’acheter une première maison n’avait été aussi belle dans toute l’histoire contemporaine au Canada. Entre 1979 et 2009, le taux hypothécaire (hypothèque de 30 ans) est passé de 10% à 5% et  le pourcentage de saisies d’hypothèque de 0,25% à 13,7%.

Pour revenir au sondage Harris Decima, un Canadien sur deux estimait que le moment était bon pour un achat important. Puis, un sondage de TNS Canadian Facts réalisé auprès des jeunes Canadiens de 18-34 ans de partout au pays révélait que 18% d’entre eux songeaient à un achat important d’ici la fin de l’année, soit une automobile ou une propriété.

Cette confiance se traduit d’ailleurs par une relance des mises en chantier (voir le billet ci-dessous) et un marché de revente de maison en effervescence ( billet à venir cette semaine). 

Si la boule de cristal de la Banque du Canada dit vrai, la récession n’aura duré que neuf mois, soit la plus courte depuis celle de 1957. Une prédiction qu’avait tenue Bloomberg en mai dernier après avoir consulté une dizaine d’économistes.

Reste que trois variables n’ont pas dit leur dernier mot : l’évolution du taux d’intérêt, la force du dollar et la santé du secteur de la construction aux Etats-Unis.   

     

Il faut revamper les immeubles à logement

 

Nous sommes au début de la reprise économique, annonce la Banque du Canada. Tout le monde sautera dans le bateau de la croissance. La Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ) n’entend pas rester sur la rive car elle propose au gouvernement du Québec un filon susceptible de stimuler la relance économique: la rénovation des immeubles locatifs.

« Les propriétaires de logements locatifs du Québec sont sensibles au

vieillissement du patrimoine bâti et désirent rénover leurs immeubles, mais ils n’ont pas les conditions nécessaires à l’investissement de capitaux privés. Avec des conditions favorables, ils seraient en mesure d’investir 5 milliards de dollars sur 5 ans et ainsi contribuer à l’essor du Québec », a expliqué Hans Brouillette, directeur des Affaires publiques de la CORPIQ, dans un communiqué de presse saluant l’arrivée récente de Laurent Lessard comme nouveau responsable de l’industrie de l’habitation au Québec, en tant que ministre des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire.

Prenant soin de préciser que la location de logements représente près de 10 milliards par année, la CORPIQ soutient que trois immeubles locatifs sur quatre au Québec dépassent le cap de 30 ans. Elle rappelle que le recensement de 2006 nous avait appris que 9% des logements au Québec avaient besoin d’un sérieux lifting tandis que 26% d’entre eux réclamaient des rénovations.

Ce n’est pas la première fois que la CORPIQ met en lumière la détérioration des immeubles à logement. Au printemps, elle avait déploré la décision de Québec d’investir 200 millions dans la construction de 3000 logements sociaux au lieu de s’attaquer à la rénovation des immeubles. « Pourtant, l’impact économique serait immédiat » avait-on écrit en précisant qu’un supplément au loyer aurait été préférable à la construction de nouveaux HLM. 

En clair, les propriétaires sont prêts à faire leur bout de chemin du moment que Québec modifie les règles du jeu en matière de législation.

Dans le même communiqué, la CORPIQ demandait au ministre Lessard de réactiver deux dossiers : les délais trop longs dans les causes entendues par la Régie du logement et le renouvellement du mécanisme de fixation des loyers.

Aux dires de la CORPIQ, il y a 1,2 million de ménages locataires au Québec. Quant aux propriétaires d’immeubles à revenu, ils seraient 277 000. Huit sur dix possèdent un duplex ou un triplex. 

Info :  www.corpiq.com.

 

Les dollars sont là qui vous attendent!

Parmi les gens voulant consacrer du temps à des travaux de rénovation, soit par nécessité soit par souci d’augmenter la valeur de leur investissement, beaucoup hésitent à aller de l’avant, faute d’argent. Pourtant, les dollars sont là, à portée de main! Trop de gens l’ignorent encore! Un appel ou un clic sur le clavier peut leur ouvrir les portes d’un budget inespéré. S’ils découvrent que les travaux envisagés sont admissibles au crédit d’impôt pour la rénovation domiciliaire (CIRD), ils peuvent aller chercher des milliers de dollars. Mais ils doivent se dépêcher car le robinet se fermera dans six mois.

Ce crédit d’impôt fait partie du Plan d’action économique mis sur pied par Ottawa pour lutter contre la récession. Il consiste en un crédit d’impôt temporaire de 15%, bon pour une période d’un an, sur les dépenses de rénovation domiciliaire admissibles pour des travaux effectués ou des biens achetés entre le 27 janvier 2009 et le 1er février 2010. La part des dépenses admissibles supérieure à 1 000 $, mais n’excédant pas 10 000 $, pourra faire l’objet d’une réclamation. L’allégement fiscal maximal est de 1 350 $.

Vous voulez rénover la cuisine, la salle de bain ou le sous-sol? Appelez tout de suite! Vous voulez poser une nouvelle moquette ou du bois franc? Appelez! Vous voulez construire une annexe, une terrasse, une clôture, un mur de soutien? Appelez! Vous voulez installer un générateur de chaleur, un climatiseur ou un chauffe-eau? Appelez! Vous voulez appliquer une nouvelle couche de peinture à l’intérieur comme à l’extérieur? Appelez! Vous voulez changer le revêtement de la cour d’entrée ou poser des plaques de gazon? Appelez!

Par contre, il faut oublier les contrats d’entretien. Ils ne font pas partie du pacte gouvernemental. 

Vous brûlez d’en savoir plus sur le crédit d’impôt? Composez le 1­800-­O­-Canada ou consultez le site Web de l’Agence du revenu du Canada.

Si jamais vous êtes admissible et que vous voulez bénéficier de conseils pour vos travaux, un arrêt sur le site internet de la Société canadienne d’hypothèque et de logement s’impose.

Là aussi vous retrouverez de l’information supplémentaire concernant de l’aide financière portant sur la rénovation domiciliaire.