Gare au mal de dos en déménageant…écolo!

 Vous vous préparez à déménager? De grâce, n’allez surtout pas hypothéquer le reste de votre vie avec un mal de dos. Fini le tennis, le volleyball, les voyages et tout le reste. Un mal de dos chronique revient rarement au bon moment. Avant de commencer, on fait des exercices de réchauffement et d’étirement. Ensuite, on se rappelle qu’il vaut mieux marcher davantage en déplaçant des petites charges que de vouloir aller trop vite en levant des charges trop lourdes. Autrement dit, évitez de succomber à la paresse et aux raccourcis qui vous conduisent directement aux risques de blessure. Autre gaffe à éviter: ne jamais porter un objet à bout de bras!   Reste que, parfois, on n’a pas le choix de déplacer des objets lourds, mais on peut le faire de façon intelligente. Avant de soulever la charge, on s’assure que les pieds sont à la même largeur que les épaules, on plie les genoux, on se tient le dos droit et on se contracte le ventre pour donner une chance au dos. On garde la charge près du corps et on pivote avec les pieds, jamais avec le dos! Tourner avec le haut du corps provoque une torsion dans le dos. Danger! Quand vient le moment de déposer l’objet lourd, on plie les genoux en premier tout en gardant la charge près de l’axe du corps. Pour les gros, gros, gros objets comme les frigos, il existe un tas d’accessoires pour vous faciliter la tâche : ceintures, crochets, courroies, chariot et diable mécanique. Aussi, le bon sens veut que la personne la plus costaude descende les marches en premier et contrôle le rythme de la descente. Celle qui suit s’occupe de garder l’équilibre. Si une douleur musculaire survenait, l’Association des chiropraticiens du Québec, à qui l’on doit ce rappel de toutes les règles de sécurité, vous recommande de mettre de la glace sur l’endroit douloureux durant 10 à 15 minutes, plusieurs fois par jour. Si la douleur persiste, on consulte. Dre Marie-Hélène Potvin, chiropraticienne, fait observer que le nombre de patients s’accroît durant la période de déménagement. Je suis certain que vous ne voulez pas être du nombre.   Parlant prévention, les pompiers vous rappellent de ne jamais entasser vos boîtes ou vos rebuts n’importe où, exemples sur les balcons et les corridors, car ils vous coupent des sorties de secours. On les accumule dans une pièce jusqu’au moment où on s’en débarrasse.À ce propos, sachez que chaque ville du Québec dispose d’un service de collecte durant la période de déménagement. Suffit d’appeler ou de consulter internet. À Montréal, c’est au 514 872-2237 ou le 311 ou  ville.montreal.qc.ca/collecte Ayez en tête que beaucoup d’objets dont vous songez vous débarrasser sont certainement recyclables : frigos, livres, meubles, vêtements, matelas. Et oui, nous sommes dans l’ère du déménagement écologique. Là encore, chaque grande ville offre un service approprié. À Montréal,  ville.montreal.qc.ca/environnement, rubrique « Installations et infrastructures ». Ou encore ville.montreal.qc.ca/couleurbazar.   

Déménagement : le propriétaire doit accompagner le locataire

L’Association des propriétaires du Québec prescrit aux propriétaires de faire preuve de courtoisie en accompagnant le locataire qui s’en va et en accueillant celui qui s’en vient. Ils doivent superviser les arrivées et les départs, régler les problèmes d’horaire, vérifier l’état du logement, diriger le nouveau locataire vers ce qui est utile de savoir comme les valves pour l’eau, l’entrée électrique, le système d’alarme, les horaires pour les vidanges, la récupération, le fonctionnement du détecteur de fumée.Pour plus d’informations, l’APQ invite les propriétaires à composer le     514-382-9670.D’autre part, pour aider les propriétaires et les nouveaux locataires à établir un premier contact positif, la CORPIC tient à rappeler que : -le bail se termine le 30 juin à minuit. Donc, le locataire devrait avoir quitté les lieux à cette heure précise pour laisser la place au nouveau locataire. -Le propriétaire a le droit d’interdire les animaux. -Le propriétaire a le droit d’obliger le locataire de contracter une assurance. -Si le loyer n’est pas versé entièrement le jour convenu, le propriétaire a le droit de demander à la Régie du logement la résiliation du bail si la situation se répète trop souvent.- Si les murs et la peinture sont en bon état, le propriétaire n’est pas tenu de payer la peinture au nouveau locataire qui veut repeindre. Aussi, le propriétaire peut obliger le locataire qui veut repeindre à utiliser le blanc ou des couleurs pâles. Sinon, c’est le propriétaire qui aura à se taper les frais et le travail quand viendra le moment d’accueillir le locataire qui suivra.

L’art de louer un chalet

Les vacances arrivent et vous songez à louer un chalet. Déjà en partant, le choix a baissé de volume puisque plusieurs se réservent un an à l’avance alors qu’un bon nombre se louent dès l’hiver. Mais avec un peu de chance, une patience d’ange et un grand sens du compromis, il est toujours possible de dénicher quelque chose qui aura le mérite de vous faire vivre des moments inoubliables.    

Internet reste le moteur de recherche de prédilection. Attention! De belles photos peuvent parfois cacher de mauvaises surprises. Il faut savoir interroger le propriétaire pour obtenir une description fidèle au site. La même prudence s’applique si vous utilisez les journaux comme moyens de recherche. Des agents immobiliers offrent aussi leurs services à leurs clients à la recherche d’un chalet ou d’une maison de campagne.

Si vous voulez déconnecter non seulement du stress quotidien mais aussi d’une vie sociale trépidante, évitez les chalets trop près des lacs où le va-et-vient et le tapage nocturne sont monnaie courante.

Mais retraite quasi complète ne signifie pas ne rien faire. Souvent, on aime bien les longues ballades en forêt pour décompresser. Donc, très important de s’assurer que l’environnement se prête bien à ce type d’activité. Et vouloir vivre en solitaire ne veut pas dire non plus vivre dans une obscurité absolue, la nuit venue, et isolé du reste de la planète. Vous avez droit à un éclairage décent et à un chemin praticable et sans danger qui vous mènera à un village pas situé à l’autre bout du monde.

Pour les familles et les couples voulant s’amuser, donc passer les vacances là ou ça brasse, une série de questions au propriétaire s’impose. Souvenez-vous qu’il est parfois difficile de dormir près d’une route achalandée ou d’un voisin dont le chalet est pratiquement situé dans votre cour, qu’il est frustrant de rouler des kilomètres et des kilomètres pour louer un film, manger un morceau au restaurant ou faire son épicerie, qu’il est juste décevant de constater que la plage, les aires de jeu ou la piscine sont trop loin pour les enfants, qu’il est désagréable de se rendre compte qu’il n’y a ni literie, ni vaisselle, ni micro-ondes, ni douche, ni table de plein air, etc.      

Pour éviter tous ces désagréments, vaut mieux que l’on prenne le temps d’écrire sur une feuille ce que l’on veut et ce que l’on ne veut pas, ce que l’on apporte et ce que l’on s’attend à trouver au chalet. Ainsi, on gagne du temps avant d’échanger avec le propriétaire.   

 

Les Canadiens ne veulent plus de maisons énergivores

Lorsque vient le temps d’acheter une maison, 95% des  Canadiens considèrent que la faible consommation d’énergie de l’immeuble est un facteur à prendre en ligne de compte, au même titre que l’apparence. En d’autres mots, ils ne veulent plus de résidences énergivores! C’est l’une des conclusions de la 16e enquête annuelle sur les tendances du marché résidentiel de RBC Banque Royale.

En conséquence, les maisons plus petites deviennent attrayantes. Une proportion de 27% de ceux qui projettent acheter une résidence au cours des deux prochaines années optera pour une petite résidence, comparativement à 19% en 2008 et 14% en 1999. Aussi, 68 % d’entre eux ont un faible pour les maisons isolées et la plupart préfèrent les appartements en copropriété et les lofts (12 %) par rapport aux maisons en rangée (8 %) et aux maisons jumelées (6 %).

C’est une statistique non négligeable dans la mesure où RBC s’attend à un nouveau boom dans les intentions d’achat des Canadiens vu les taux d’intérêts exceptionnellement bas et les prix abordables de certaines propriétés.

Ces chiffres proviennent d’un sondage RBC mené par Ipsos Reid entre les 6 et 9 janvier 2009. Le sondage en ligne a été réalisé à partir d’un échantillon aléatoire de 2 026 Canadiens d’âge adulte.

Lors d’un sondage antérieur sur les tendances du marché résidentiel de RBC, nous avions appris que les intentions acheter une maison au Québec étaient en hausse depuis deux ans : 22% d’entre eux contre 21% en 2008 et 19% en 2007. Il faut s’attendre à ce que soit les jeunes Canadiens qui fassent grimper les ventes immobilières. Chez les moins de 35 ans, une proportion de 48% désirent acheter une maison comparativement à 36 % l’an dernier.

Hypothèque à taux fixe ou à taux variable?

Hypothèque à taux fixe ou hypothèque à taux variable? L’éternelle question revient même en temps de récession. Aux yeux des économistes du mouvement Desjardins, il y a trop de facteurs en jeu pour y répondre de façon formelle. N’empêche : l’hypothèque à taux fixe se ferait plutôt attrayante par les temps qui courent.

Un survol historique effectué par le bulletin Point de vue économique édition ce printemps nous apprend que le taux fixe demeure le chouchou des Canadiens vu la tranquillité d’esprit qu’il procure.

Par contre, l’hypothèque à taux variable aurait pris de l’essor ces dernières années. Selon Desjardins, une hypothèque sur quatre à l’automne 2008 était à taux variable. Au cours des douze derniers mois, elle atteignait une proportion de 40%. La raison est fort simple. Celui ou celle ayant contracté une hypothèque à taux variable il y a cinq ans a économisé 6000$  en frais d’intérêt comparativement à l’hypothèque à taux fixe. 

Mais le contexte financier a changé. Depuis juin 2007, rappellent les économistes de Desjardins, l’hypothèque à taux fixe de cinq ans est passée de 7,25% à 5,75% tandis que l’hypothèque à taux variable a chuté de 5,70% à 3,50% pour un emprunt de 150 000$ avec des remboursements mensuels de 1000$. Et actuellement, les institutions financières ont un faible pour l’hypothèque à taux fixe.    

Pour Desjardins, la supériorité de l’hypothèque à taux variable n’est pas acquise parce que le contexte économique se fait trop fébrile. Qui peut prédire le moment où la récession prendra fin! Desjardins prévoit pour le taux directeur un retour à la hausse vers la mi-2010,  mais en toute réserve. 

Donc, hypothèque à taux fixe ou variable? Difficile à dire, les produits hypothécaires étant trop nombreux et chaque ménage étant différent. Quoique l’hypothèque à taux variable ait perdu un peu de son lustre, Desjardins recommande à ceux et celles qui optent pour cette formule de bien se protéger contre une remontée inattendue.