Cette maison bouffe-t-elle de l’énergie?

La question revient souvent chez l’acheteur ayant une maison en vue. Combien dévore-t-elle d’énergie? Quelle sera le montant de la facture?

Un beau matin, des courtiers de Via Capitale ont frappé à la porte d’Écohabitation, organisme qui fait la promotion de l’habitation écologique au Québec. Nous voudrions pouvoir répondre à l’acheteur d’une maison qui s’interroge sur sa performance énergétique, de dire les courtiers aux spécialistes d’Écohabitation, pouvez-vous nous aider?

L’équipe de spécialistes a conçu un logiciel capable de mesurer la consommation d’énergie d’une maison. Le calcul se fait en tenant compte de différentes variables: le climat de la région, la consommation d’eau et d’énergie, la date de construction et la superficie totale du bâtiment, le nombre d’occupants, etc.

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Le résultat de l’analyse s’appelle la cote énergétique. Exemple: si la cote indique «Économie de 20%», cela veut dire que la maison que vise l’acheteur consomme environ 20% de moins d’énergie que la moyenne des maisons du même type.

Ensuite, les courtiers de la bannière Via Capitale mettent la cote énergétique en ligne pour chacune des propriétés à vendre, que ce soit sous la bannière Via Capitale ou Via Capitale Art.

Reste à l’acheteur à se diriger vers les plateformes web de Via Capitale et à activer la cote énergétique figurant sur la fiche de la propriété qu’il convoite. Une boule apparaîtra à l’écran. Elle énumère les variables prises en considération par les spécialistes d’Écohabitation.

Si la cote énergétique est absente de l’écran, c’est qu’il y a une raison derrière. Faut juste se montrer patient.

Via Capitale met l’accent sur les propriétés construites et certifiées dans le cadre de programmes comme Novoclimat, Leed habitations, Greenglobe, etc. ou qui ont été rénovées en respectant les exigences de programmes comme Rénoclimat ou Rénovation Écohabitation. Reste que toutes les propriétés sont tout de même admises chez Via Capitale.

Les courtiers de Via Capitale ont décidé d’aller plus loin. Ils ont pondu le document Vers une habitation durable  pour le bénéfice des futurs acheteurs ou même des propriétaires car, disent-ils, «les impacts environnementaux se mesurent durant tout le cycle de vie d’un bâtiment, à partir de la fabrication des matières en passant par  la construction, l’utilisation par les occupants, l’entretien, les réparations et les rénovations, ainsi que la phase de fin de vie du bâtiment.»

«Globalement, lit-on dans le communiqué de presse diffusé lors du lancement, à cause de notre climat et de nos habitudes de vie, le secteur du bâtiment représente 33% de la consommation énergétique, 50% des ressources naturelles extraites, 25% des déchets enfouis, 35% des gaz à effet de serre produits, et 10% des particules en suspension. Les années d’occupation d’une maison peuvent contribuer jusqu’à 90% des impacts environnementaux du cycle de vie.»

Nathalie Clément, propriétaire de Via Capitale du Mont-Royal, déclarait à la journaliste Carole Thibodeau du journal La Presse : « Typiquement, un baby-boomer recherche des matériaux nobles, écologiques et sains. De son côté, l’acheteur de la génération Y demande un duplex ou un triplex doté d’une bonne efficacité énergétique. De plus en plus de clients refusent une habitation chauffée au mazout. Ou alors, ils prévoient se débarrasser du mazout avant même de refaire la cuisine. Notre industrie ne doit pas passer à côté de ces tendances. »

Vous pouvez consulter les documents suivants sur le site Via Capitale, dans la section médias:

Photo: iStock.com

 

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