English
iStock

Copropriété : un protecteur à vos côtés

Tout ce qui entoure la copropriété est souvent touffu, peu clair, compliqué. Trébucher est facile, car on cède à l’impatience, et on finit par signer trop vite. Le prix à payer est énorme, financièrement et juridiquement. Vaut mieux se faire accompagner durant les démarches, histoire de se mettre à l’abri de toutes mauvaises surprises.

C’est là qu’intervient l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ). Son équipe est à votre service. Vous pouvez compter sur elle en tout temps. Elle peut répondre à une variété de questions, exemple : «J’achète une copropriété, est-ce que je dois faire inspecter tout l’immeuble?» Son rôle est de vous renseigner pour que vous puissiez prendre la meilleure décision. De ce fait, l’OACIQ vous protège en prenant soin de bien vous informer.

De par sa mission, l’Organisme encadre les professionnels autorisés en administrant rigoureusement la Loi sur le courtage immobilier. Le courtier immobilier que vous avez en vue s’y connaît-il en matière de copropriétés? Maîtrise-t-il toutes les ficelles concernant l’achat, l’entretien, la gestion et la vente d’un condo?  Il est légitime de se poser ces questions et d’y exiger des réponses claires.

OACIQ
OACIQ

Sachez que tous les courtiers immobiliers et hypothécaires du Québec doivent compléter le Programme de formation continue mis en place par l’OACIQ. Parmi les formations proposées, bon nombre concernent justement la copropriété. Vous pouvez consulter le registre des professionnels autorisés par l’OACIQ sur le site web de l’Organisme, sous l’onglet Vérifier le dossier d’un courtier pour connaître le profil du courtier dont vous voulez retenir les services. Vous y découvrirez l’historique de son permis de pratique et un résumé des formations qu’il a suivies. Continuer la lecture

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone

Vous l’aurez votre mise de fonds!

iStockphoto
iStockphoto

Lors d’une enquête de l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) en 2013 au sein des jeunes âgés de 18 à 39 ans, 70 % des répondants avaient affirmé que la mise de fonds initiale, réclamée par les prêteurs avant de pouvoir bénéficier d’un prêt hypothécaire, était le plus gros obstacle dans leurs démarches pour acquérir une propriété.

Il n’y a pas de solution miracle pour parvenir à constituer la mise de fonds requise. La stratégie se résume essentiellement à trois mots: aide familiale, travail, épargne.

Concernant l’épargne, ce sont souvent les petits gestes du quotidien qui, après plusieurs années, contribuent à la constitution de la mise de fonds. Les couples économes en savent quelque chose.

L’aventure de l’épargne au quotidien vous tente? Continuer la lecture

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone

L’APCHQ veut abolir la taxe de bienvenue

iStock
iStock

L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) se range du côté de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ). Elle préconise également l’abolition des droits de mutation, mieux connus sous les mots «taxe de bienvenue», pour les premiers acheteurs.

L’APCHQ soutient également la proposition de la FCIQ de revoir les bases du calcul vu l’augmentation des prix des maisons au cours des quinze dernières années.

L’objectif poursuivi par la FCIQ et l’APCHQ est de permettre aux nouveaux acheteurs de réaliser leur rêve légitime de passer de la condition de locataires à celle de propriétaires. Continuer la lecture

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone

En combien de temps payer son hypothèque ?

« On devrait payer son hypothèque le plus rapidement possible pour économiser en intérêts », dit Louis-François Éthier, directeur principal, solutions crédit hypothécaire à la Banque Nationale.

Dans les faits, rembourser un prêt de plus de 100 000 $ sur une courte période est difficilement réalisable, à moins que nos revenus soient élevés, les dépenses moindres, et la vie plutôt stable. Ne pas payer « assez » en étirant les versements est quant à elle une stratégie coûteuse : les paiements couvrent surtout les intérêts, et bien peu le capital, de sorte que le remboursement du solde de la somme octroyée peut prendre des décennies…

C’est pourquoi Louis-François Éthier y va d’une recommandation : « Il faut surtout s’attarder au montant : combien puis-je me permettre de verser vers mon hypothèque en considérant mon budget et ma capacité de payer ? »

iStock
iStock

Quel poids l’hypothèque devrait-elle avoir au quotidien ?

La plupart des institutions financières fixent à 30 % la proportion maximale qu’on devrait allouer mensuellement aux dépenses principales liées à la propriété, soient l’hypothèque, les taxes municipales et le chauffage. « C’est un ratio classique de l’industrie : l’amortissement brut à la dette, dit M. Éthier. Il faut toutefois aussi considérer ses dettes personnelles, comme le solde d’une carte de crédit, le prêt-auto, etc. Le rôle du conseiller hypothécaire est de nous orienter dans ce questionnement. »

Bien entendu, la période pendant laquelle on prévoit rembourser un prêt influence aussi directement le montant qu’on devra lui attribuer au quotidien. Continuer la lecture

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone
iStock

Pour la santé de vos enfants

Le but n’est pas de vous effrayer, ni de faire de vous un pur et dur en matière d’environnement. Si beaucoup des recommandations suivantes reposent sur des preuves scientifiques, d’autres ne sont que des hypothèses, sérieuses, mais qui s’appuient sur des probabilités. L’essentiel est de faire de votre mieux selon le budget disponible.

Les enfants étant maintes fois en contact avec le sol de leur chambre, le choix du couvre-plancher est crucial. Il est préférable de ne pas utiliser les revêtements à base de vinyle car ils renferment du PVC, matière irritante et pouvant provoquer des allergies. On le soupçonne aussi d’être cancérigène. Vous y tenez? Alors prenez soin d’aérer la chambre de vos enfants le plus souvent possible.

Véritable refuge d’acariens, la moquette traditionnelle est à proscrire. Sinon, tournez-vous vers la moquette à fibres naturelles. Celle en laine est réputée pour sa résistance et sa durabilité, deux qualités essentielles vu le côté turbulent des enfants.

Le liège est un revêtement quasi parfait. Il empêche les bruits de la chambre de se propager au rez-de-chaussée et ne contient aucun produit toxique. On utilise le latex naturel en guise de colle. Certains le laissent à l’état brut, d’autres appliquent une couche de peinture, d’autres ajoutent un vernis biologique.  Continuer la lecture

Share on FacebookTweet about this on TwitterShare on Google+Pin on PinterestShare on LinkedInEmail this to someone

Articles conseils sur le financement d'une maison, la décoration et les rénovations